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Obumbratio
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Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Jeu 15 Fév - 13:16


Ellie Gabrieli

18 ans ᵜ21.06.2000 ᵜᴥ 1m54 (Tout ce qui est petit est mignon !) ᵜᴥ ♀ ᵜᴥ Yeux noisettes ᵜᴥ Cheveux châtain clair ᵜᴥ Design de Mode ᵜᴥ Couture ᵜᴥ Enthousiaste ᵜᴥ Maladroite ᵜᴥ Déterminée ᵜᴥ Gentille ᵜᴥ Créative ᵜᴥ Pleine de vie ᵜᴥ Immature ᵜᴥ Manque de confiance en elleᵜᴥ Bavarde (Un peu trop !) ᵜᴥ Colèrique ᵜᴥ Gourmande

Mon pouvoir
Pin Stitches : Comme son nom l’indique, et parce qu’on n’est pas tous bilingues et qu’il convient de traduire, le pouvoir d’Ellie inclut particulièrement… -Attention, les bons élèves, j’attends vos réponses – des, des, des ? Des aiguilles, bravo! Soyez rassurés, cela ne veut pas dire qu’elle est un genre de Pinehead de film d’horreur mais en plus mignon. Non, en réalité, juste en claquant des doigts, Ellie peut faire apparaître n’importe quel tissu, et une paire d’aiguilles adaptées qui, à l’image de sa personnalité sont toujours d’une magnifique couleur rose pétant, ornées de perles. Ce n’est qu’un détail insignifiant, mais ces aiguilles sont un peu sa signature. Si le pouvoir d’Ellie peut sembler fort pratique, il possède néanmoins ses limites. Par exemple, elle ne peut pas toujours contrôler la couleur ou la fiabilité des tissus qu’elle crée, ni même en produire à l’infini. Limitée à cinq mètres de tissu par jour, tous motifs et catégories confondues, si elle dépasse ce quota, la jeune  fille se retrouve physiquement malade, souffrant de maux d’estomac et, occasionnellement, de vomissements. Le pouvoir d’Ellie est très pratique dans le cadre de ses études, et lui offre certaines facilités et d’amples possibilités. Cependant, il convient de préciser que,d’un point de vue offensif, sa marge de manœuvre est plutôt limitée.
Mon histoire


Chapitre 1 - Dear father
Ellie est née en Italie, dans la capitale de la mode, à Milan. Eh oui, certaines choses ne s’inventent pas ! Certains contesteront et rétorqueront que la véritable capitale de la mode est Paris, mais que voulez-vous, les deux villes ont toujours été en compétition ! Passons… Ellie est donc d’origine italienne. (Non, sans blague ?!). Sans tomber dans le cliché, cela implique donc qu’elle parle fort, beaucoup et avec les mains et, puisqu’elle est d’une grande maladresse, cela implique parfois qu’elle mette accidentellement une patate à son interlocuteur. Mais, concentrons-nous plus amplement sur sa famille, son enfance.
Ellie Gabrieli est la fille d’Esther Gabrieli, une célèbre styliste et mannequin spécialisée dans le luxe, fabriquant principalement des robes et des lunettes de soleil dans des coloris sobres. Et son père, direz-vous ? Eh bien, Ellie ne l’a jamais connu. Elle ne sait rien de lui et ne peut lui associer ni nom, ni visage. Peut-être lui ressemble-t-elle, peut être pas. Quand elle était enfant, elle s’imaginait qu’un jour, peut-être, il débarquerait à la porte, tout sourire et lui direz pourquoi il avait été absent. Sans doute avait-il une bonne raison, non ? On n’abandonne pas sa fille unique du jour au lendemain. Enfin, ça, c’est ce que l’on pense quand on a encore l’espoir, le cœur et la candeur d’un enfant. Puis on grandit, le temps passe et l’on se dit qu’il est en prison, ou agent secret, ou mort. On grandit et on se détache de l’idée d’avoir une famille normale, modèle, comme les autres, parce que ce ne sont que des mots.

♫I addressed this letter to "dear father"
I know you as complete unknown
I guess it's better you don't bother
All our truth should be left alone
You're out there somewhere
I don't know if you care at all
It seems that you don't ♫


Après tout, comment regretter quelque chose que l’on n’a jamais eu ? De plus, Ellie a de très bons rapports et une grande complicité avec sa mère. Du moins, quand celle-ci est à ses côtés. Eh oui ! Quand on est une styliste de renom, l’on voyage aux quatre coins du globe : Paris, New York, Barcelone, Tokyo… et, l’on n’est jamais chez soi. A ses débuts, Esther a bien essayé d’emmener sa fille dans toutes ses aventures, seulement voilà, changer de ville, de pays, tous les six mois, cela peu rapidement poser des problèmes de scolarité. Ellie, bien trop sociable et enjouée pour suivre des cours par correspondance, a donc préféré, à la longue, rester à Milan, entourée du restant de sa famille.
C’est donc sa grand-mère Nonna Fabi qui l’a élevée. Nonna Fabi est tout ce que vous pourriez attendre d’une authentique mamie italienne : elle cuisine bien, elle se plie en quatre malgré son léger embonpoint – ce ne sont que des kilos d’amour après tout !- et surtout, surtout, elle chasse les chats devant sa porte et els garçons qui s’intéresseraient d’un peu trop près à sa petite chérie à grand coups de balai dans le derrière. Littéralement.

Jamais dans les premiers de la classe, ni les derniers, Ellie a toujours eu des résultats scolaires plutôt corrects, qui ne pourraient que s’améliorer si elle n’était pas une grande rêveuse tête en l’air pensant plus à s’amuser, à dessiner ou à faire le pitre.

Chapitre 2- It's a kind of magic, but I feel like a monster

Toujours souriante, à rire à grands éclats, Ellie a toujours été très serviable, prête à aider et, par conséquent, toujours très entourée de copains, copines, de potes. Quant à de véritables amis, elle n’en a pas vraiment. La société évolue, devient supposément plus ouverte et tolérante. Pas les enfants qui eux, restent cruels. Ce n’est pas toujours facile de s’imposer quand on ne rentre pas dans le moule, la petite case de la famille traditionnelle. Encore moins lorsque l’on a une mère constamment sous le feu des projecteurs, et que l’on cherche à se cacher d’une médiatisation constante.

Et quand on a un pouvoir ? Eh bien, l’on vit avec. La découverte de ce pouvoir, parlons-en, justement ! Il serait temps, non ? Ellie a pris connaissance de ses pouvoirs vers l’âge de sept ans et, disons-le franchement, pas dans les meilleures conditions de la terre !

C’était un mercredi de septembre, au début de l’année scolaire. Une chaleur de plomb pesait sur la ville, mais ce n’était pas là la préoccupation d’Ellie. Dans les rue de Milan sur tous les tabloïds et autres journaux bons qu’à ne récurer le fond d’une cuvette de toilettes, on apercevait le portrait de sa mère, cette mère qui ne lui ressemble en rien. On lui associait des noms, des relations amoureuses qui avaient brisé des ménages. Une source inconnue ayant souhaité rester anonyme aurait révélé des documents confidentiels qui prêtaient à Esther Gabrieli de nombreuses affaires que l’on qualifierait de mauvaise vie, dont l’une avec un acteur lié à la pornographie. Simplement parce que c’est vendeur, aguicheur, assez trashouille pour écouler des milliers de torchons, occultant totalement que derrière tous ces racontars, existent des personnes réelles avec leur vie, leurs sentiments. Avec le recul, Ellie vous direz peut-être que l’attitude très désinvolte de sa mère, couplée à ses tenues provocantes de MILF n’avaient pas aidé ! Mais, à l’époque, elle n’en avait pas confiance, car une maman est l’héroïne de presque toutes les petites filles.

Ce matin de septembre, Ellie était arrivée à l’école au bras de sa grand-mère, comme à son habitude, enthousiaste à l’idée de la récréation – bien qu’elle ne soit que dans trois heures. Que voulez-vous, on a tous nos priorités ! Quoiqu’il en soit, à peine la fillette avait-elle passé le portail de l’entrée, un colossal portail de fer soutenu par d’antiques colonnes de pierre, que tous les regards, y compris celui de l’enseignante, s’étaient posés sur elle dans un silence digne d’une morgue. Ah, les gens n’ont pas de limites ! Soit ils parlent trop, soit ils vous jugent en silence.
L’incident n’avait pas affecté Ellie plus que cela, trop contente de pouvoir dessiner dans la marge de ses cahiers, oubliant totalement les cours de maths, d’italien ou de lecture qui se déroulaient autour d’elle. Du moins, jusqu’à la fameuse récréation.

Ellie était tranquillement installée dans un coin de la cour, imaginant une histoire farfelue, jouant avec une palette de dinosaures en plastique qu’elle avait pris soin de recouvrir de paillettes et auxquels elle prêtait des voix dignes des plus grands doubleurs (NON). Soudain, elle avait vu l’ombre d’une autre enfant, bien plus imposante qu’elle, s’élever au-dessus d’elle. Tout innocemment, pointant l’un de ses dinosaures, elle s’était exclamée :

« Tu veux jouer avec moi ? »

L’autre petite fille, montrant tant d’assurance, l’avait toisée, dédaigneuse, et avait froidement répliqué :

« Non. Je ne joue pas avec les gens comme toi. Tu es une personne de bas étage, il n’y qu’à voir comment se comporte ta mère pour comprendre que tu n’es qu’une vieille crotte. D’ailleurs, ton père t’as sûrement abandonnée pour ça, en voyant ta tronche à la naissance ! Qu’est-ce que ça fait de n’avoir personne autour de soi ?»

Abasourdie, Ellie avait tout d’abord écarquillé de grands yeux perlés de larmes, bien trop naïve pour comprendre et encaisser tant de méchanceté. Puis, elle s’était sentie emplie d’une colère noire. Pour la première fois de sa vie, elle avait eu envie de blesser, de faire mal. Pas par les mots, mais en infligeant une réelle douleur. Si seulement elle avait une arme, juste pour cette fois… Torturée par l’ouragan en elle, elle avait claqué des doigts, comme pour revenir à la réalité. À sa grande stupeur, elle s’était retrouvée des aiguilles entre les mains, sous le regard tétanisé de son bourreau. Incapable de calmer sa colère, telle un chien fou, Ellie avait fondu sur la gamine et, le poing tremblant de rage, lui avait tailladé la joue droite, lui laissant une balafre sanguinolente qui, des années plus tard, lui laisserait une cicatrice indélébile. À la vue du liquide vermillon mouchetant ses minuscules doigts, Ellie s’était écroulée sur le sol, cramponnée à ses aiguilles. Elle s’était recroquevillée en boule dans un coin, l’estomac chamboulé.

Pour sûr, l’affaire avait fait grand bruit et s’était répandue dans les couloirs de l’école. Nonna Fabi avait été appelée immédiatement, car il avait été jugé plus prudent d’éloigner Ellie pour la journée. Sur le trajet du retour, elle n’avait pas été capable d’articuler un mot. À l’heure du dîner, fixant sa salade verte sans appétit, elle avait finalement bafouillé :

« Je ne voulais pas lui faire mal, mais j’étais en colère. Elle a dit des choses méchantes sur papa. Je ne le connais pas et il n’est pas là, mais papa n’était pas une mauvaise personne, hein Nonna ? »

Pour toute réponse, l’intéressée avait poussé un long soupir car parfois, même les adultes ne savent que dire face à un monde qu’ils ne comprennent pas. Elle s’était approchée et avait serré sa petite fille dans ses bras et avait chuchoté :

« Je sais que tu es une fille mignonne Ellie, et que ce n’est pas toujours facile, mais tu dois apprendre à contrôler tes émotions. Et si l’on oubliait toute cette vilaine histoire et que l’on allait manger des glaces ? À la fraise, ton parfum préféré ! Dans un cône doré ! »

Cette perspective avait redonné le sourire à Ellie. Que serait-elle sans sa nonna chérie ? Bien plus tard dans la journée, alors que sa grand-mère cherchait désespérément du taffetas, elle avait découvert l’autre facette de son pouvoir, et on lui avait fait promettre de le garder entre les murs de leur appartement milanais.

Chapitre 3 – I wish I was still playing Barbies in my room.

Le reste de la scolarité d’Ellie avait été des plus banal, à l’exception près de ses accès de colère qui, de temps à autre, refaisaient surface et la poussaient dans ses retranchements. Comme convenu, elle n’avait jamais mentionné son pouvoir à quiconque, mais s’en était servi à son avantage, notamment en s’agenouillant derrière les tables en cours de design de mode, seul cours capable de susciter son attention.

La plupart de son temps était consacré à dessiner des mannequins, de nouveaux modèles, à gribouiller des idées dans la marge de ses cahiers. Au fil des années, la jeune fille s’est crée un véritable univers, peuplé de licornes, de couleurs pastel, de nuages souriants, de chats, de Pokemon et surtout, de paillettes. DES PAILLETTES PAR MILLIERS.

Très volontaire, afin de gagner un peu d’argent de poche, elle travaillait également dans une célèbre enseigne de café, où son sourire et ses manières douces et agréables faisaient la satisfaction des clients.
Mais, malheureusement, on ne pas rester éternellement dans le confort de sa petite bulle et, à la fin du lycée, il avait fallu faire un vrai choix d’orientation professionnel, comme disent les profs, et là, Ellie s’était heurtée à un mur. Oui, elle savait à peu près ce qui lui plaisait : le dessin, le maquillage, la lecture, les animaux mignons… mais rien dans quoi elle se sentait faire carrière. C’est drôle de constater que l’on doit toujours faire le choix le plus décisif de notre existence exactement à l’âge où l’on sait le moins ce que l’on veut.

Un jour de juin, alors qu’elle contemplait la vue, morose, emplie de doutes, Ellie se traîna jusqu’à son ordinateur (rose, évidemment), car le problème n’allait pas se résoudre tout seul.
Très lentement, sans motivation aucune, elle avait mollement pianoté, dans le désespoir le plus profond « Université pour superhumains ». Ellie, idiote, qu’est-ce que tu crois trouver ? s’était-elle fustigée. Et pourtant, elle avait trouvé ! Intriguée, elle avait atterri sur la page d’une université bien singulière du nom de Summerbridge… Il y aurait donc d’autres personnes, comme elle, avec des dons ? Tout adolescent plus ou moins mature aurait crié au canular, mais pas Ellie, qui avait immédiatement bondi de son siège en poussant un grand « hourra ! ».
Avant de constater l’emplacement, les frais d’inscriptions et la nature sélective de l’établissement. Ce n’était pas gagné… Ellie avait pris une profonde inspiration. Certes, cependant, des humains dotés de superpouvoirs, il n’y en avait pas, à priori, à tous les coins de rue. Concentrant toute son énergie, elle avait rempli le formulaire de candidature, y mettant tout son possible, et s’y affairant avec tant de verve qu’elle avait fini par s’assoupir sur son clavier.
C’est Nonna Fabi qui l’avait tirée des bras de Morphée aux alentours de 10h, posant sur son bureau une tasse de café fraîchement moulé – avec trois sucres, comme tu l’aimes ! Ellie avait tressailli, avant de repiquer du nez. Nonna, intriguée, avait fixé l’écran, un brin perplexe :

« Tiens, tu t’intéresses à ton avenir, toi, maintenant ? C’est bien hein, mais je sens que tu mijotes quelque chose…
- Mmph. » avait grommelé Ellie, avant de presser machinalement le bouton de soumission des candidatures, sans prendre la peine de se relire.

Pourtant, elle était loin de se douter que ce simple geste serait son premier pas vers une véritable vie d’adulte. Des semaines plus tard, elle avait reçu une lettre l’informant de son acceptation dans la fameuse institution. Un miracle inespéré. Gauche, s’enchevêtrant pieds et jambes, elle avait dévalé les escaliers pour annoncer la nouvelle à sa grand-mère. Puis, une fois l’euphorie dissipée, la réalité l’avait heurtée de plein fouet.

« Mais, je n’ai pas vraiment les moyens… avait-elle balbutié, jetant un regard désemparé à ses maigres économies.
Nonna Fabi avait affiché sa mine de mafioso, et, se frottant les mains, elle avait déclaré, presque dans un rire machiavélique :- Toi non, mais notre chère célébrité familiale, si ! »
Et, en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf, le jour du départ était arrivé et la jeune fille se préparait à vivre des aventures à l’autre bout du monde.

La veille de son vol, Ellie contemplait son reflet dans le miroir de sa chambre, celui qui lui avait toujours renvoyé son image, et ce depuis sa naissance. Une image qui, après toutes ces années, n’avaient pas tant changé. De grands yeux bruns, des cils noirs très longs qui venaient les embrasser, des joues rondes et rosées, et un visage encadré par les mêmes longs cheveux châtains négligemment noués en queue de cheval. Avant d’aller se coucher, elle s’était munie d’une paire de ciseaux.

« È il momento di cambiare ! » avait-elle dit , les traits fendus d'un immense sourire.

Et, sans plus réfléchir, elle s’était jetée corps et âme vers la nouveauté. Et voilà, c’est comme cela qu’Ellie Gabrieli s’est retrouvée dans les belles contrées de Summerbridge. Sans trop se poser de questions. Ellie ne souffre pas vraiment de l'absence de ses parents, ni de sa situation, elle est bien trop otimiste pour cela ! De plus, dans son cas, l'excitation supplante toujours les fausses joies et les émotions négatives. Dites bonjour à votre rayon de soleil enrobé de chamallow et de barbapapa !
.

Derrière l'écran
Noodles the Cat ᵜ 23 ans ᵜ Il est booooow ! *-* ᵜ Prout, ça compte comme mot de la fin ? J’ai pas trouvé plus élégant !

Code:
[b]Pin and stitches[/b] •
Permet de faire apparaître n’importe quel tissu et une paire d’aiguilles.
 ▬ [i]Pseudo[/i]
Code:
Ochaco Uraraka• Boku No Hero Academia▬ [i]Pseudo[/i]



Dernière édition par Ellie Gabrieli le Mer 21 Fév - 22:02, édité 3 fois
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Mutatis
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Jeu 15 Fév - 14:53
NOM DE ZEUS CE CARACTÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈRE ! *Q*' Je t'aime ma chérie d'amour ! /O/ Et j'approuve entièrement ton pseudo. *\O/*' Tu t'entendrais bien avec Ambroise, toi.

BIENVENUE ICI SWEETIE ! *\O/*'

Hâte de voir ta fiche terminée et de lire ton histoire. **
Et d'en lire plus sur toi en fait, rien que le début de ton pouvoir m'a fait marrer. XDDD
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Jeu 15 Fév - 15:57
Bienvenue petite chose toute mignonne!

Bon courage pour le reste de ta fiche, si tu as des questions n'hésite pas

▬ ● ● ● ▬

Judemis   :



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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Jeu 15 Fév - 20:49
Bienvenue petit bonbon sucré!!

▬ ● ● ● ▬



T'as envie d'un prédef de la mort qui tue? C'est par ici que ça se passe!:
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Fonda • Mutatis
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Ven 16 Fév - 7:09
Bienvenue
J'ai corrigé le code de ta fiche, n'hésite pas si tu as la moindre question !

▬ ● ● ● ▬

- let the beast rock -I'm just a monster, a beast. Run. Run from me. You don't deserve to die this way. Please, run. You'll never win nothing if you stay with me. I've lost my humanity a long time ago. I'm cold, cold and distant. Welcome to hell, dude.
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Obumbratio
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Ven 16 Fév - 8:28
Merci à tous, vous êtes des amours !
Et merci, vous le savez tous à présent, je suis une quiche en codage  ! c.f.
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

le Jeu 22 Fév - 16:26
Fiche absolument mignonette et parfaitement bien écrite! Je n'ai rien à rajouter! File t'amuser!!


- CONGRATS HONEY -

T'es validée ! C'est t'y pas magnifique ? C'est le moment de te jeter dans le grand bain et de commencer ton aventure sur le forum ! Pour que tu sois pas toute perdue et que tu cherches pas pendant 10 ans où tu dois aller, on te met des petits liens juste là :
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Re: Ellie Gabrieli - Le rose, le mignon et vous. [Terminée]

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