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 Allegro - Luci Ama

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Luci Ama

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MessageSujet: Allegro - Luci Ama   Mar 27 Juin - 14:42



Luci Ama
Allegro

19 ans ᵜᴥ 21 Mars 1998 ᵜᴥ 1m77  ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Bleus desquels on voit de l’obscurité. ᵜᴥ Blond platine ᵜᴥ  Psychologie ᵜᴥ Sociologie – Religion - Sport ᵜᴥ Joueur ᵜᴥ Tourmenté ᵜᴥ Envieux ᵜᴥ Possessif ᵜᴥ Ambitieux ᵜᴥ Instable ᵜᴥ Traite ᵜᴥ Hypocrite ᵜᴥ Manipulateur ᵜᴥ Hautain ᵜᴥ Narcissique ᵜᴥ Intelligent ᵜᴥ Guerrier ᵜᴥ Paranoïaque ᵜᴥ Sociopathe ᵜᴥ Psychopathie ᵜᴥ Jaloux ᵜᴥ Torturé entre ce qu’il est vraiment, ce qu’on voit en lui, ce qu’on espère de lui et ce qu’il désire ᵜᴥ Malheureux ᵜᴥ Violent ᵜᴥ Suicidaire ᵜᴥ Lunatique ᵜᴥ Terrorisé ᵜᴥ Il a de mauvaises intentions, mais de bonnes raisons.

Mon pouvoir
Mon pouvoir ? Mmh … Je pense que le nom le plus approprié serait « Le Marionnettiste », je peux créer des petites marionnettes à partir de n’importe quel matériau. Cela revient à influer la vie dans un objet pour en faire des petits golems animés. Mes golems peuvent atteindre jusqu’à un mètre et ils possèdent la rigidité et les propriétés physiques de l’élément qui les a crée. Je dois toucher l’élément en question pour pouvoir créer une marionnette, donc le gaz on oublie.  
Mon histoire
Vous êtes d’un ennui sans nom. Pourquoi je devrais raconter mon histoire sérieusement. C’est quoi l’intérêt de se tourner vers le passé alors qu’on ne pourra jamais le changer, jamais l’accepter. Ou en tout cas moi je n’y arrive pas. J’arrive pas à tourner les pages, je suis obligés de cramer le livre et de pisser sur les braises. Bref. Faut que je commence ? Okay. Je suis né dans la petite ville de Lisbonne au Portugal. Ma mère ? Une mère porteuse qui avait été bien payé par mes parents pour me donner la vie. Tss. Je suis né d’une foutu transaction et après on s’étonne que j’ai mal tourné hein ? Bref. Ouais je dis bref ça vous pose un problème ? Non ? Je me disais bien aussi.

Forcément je n’ai aucun souvenir de ma jeune enfance. Mes premiers souvenirs datent de mes quatre ans. Je me rappelle que mes parents avaient dès mon plus jeune âge une admiration malsaine pour ma personne. Gamin on soulignait le plus insignifiant de mes actes. « Bravo Luci tu cours si vite ! Bravo Luci tu connais tes additions ! Bravo Luci tu connais ton poème ! » L’enfance c’est vraiment quelque chose de grotesque. C’est une mauvaise comédie jouait sur une scène trop grande avec des acteurs aux costumes absurdes. Chaque personnage de cette foutue scène me donnait la gerbe. Mon père. C’était un grand homme d’affaire, il était reconnu dans le monde entier pour son sens des finances, il était bons, il donnait aux œuvres caritatives, il avait une association pour aider les sourds et malentendants. Tss que des mensonges. Tout cela c’était son masque, son Brighella. En réalité mon père était un homme violent, il cognait ma mère pour passer son temps, il utilisait tout son argent pour acheter notre silence à moi et ma maman. Il nous offrait des cadeaux pour nous faire oublier à quel point un bras cassé pouvait être douloureux. J’ai toujours été son jouet préféré. Je me rappelle de son jeu préféré « Coucouche panier », une laisse autour du cou il me faisait ramper sur le sol et me faisait manger divers aliments qu’il me jetait. Un refus ? Un coups. Un pleur de douleur ? Un isolement dans ma chambre. Une plainte à sa stupide femme ? Le martinet. Vous croyez que je vous dis ça pour vous faire chialer ? Vous toucher ? En vérité ça ne me faisait ni chaud ni froid, ni avant ni maintenant. Au contraire je le remercie de m’avoir battu, je le remercie de m’avoir bafoué puisqu’il a fait l’homme que je suis maintenant. Mais en public c’était « OH BRAVO MON FILS ! Je suis si fier de toi ! Dieu merci tu es si parfait ! »
Dieu Merci… Si ce fils de pute existe je lui choperais bien par la cravate et je lui ferais bouffer ses dents. Il vaut rien cet enculé. Il mérite un coup d’état. Bref.
Vous devez vous demander « Et ta mère dans tout ça ? ». Déjà bravo d’avoir retenu ce personnage si inutile et secondo merci de me laisser le temps de raconter. Elle pendant ce temps, elle supportait. Elle aimait cette situation en vérité. Tant que mon père lui offrait son petit confort elle pouvait bien se faire battre sans aucun problème. Elle allait souvent à l’hôpital pour des fractures diverses, mais personne n’osait lui en toucher un mot. Nos proches et les docteurs savaient les travers, les vices et les démons qui animaient notre famille, mais personne ne pouvait rien dire. Elle-même n’avait que faire qu’on lui jette de la merde entre les dents tant qu’elle avait sa consommation et ses plaisirs. De la pitié ? Ne lui en donnait pas s’il vous plait se serait en gâché. Moi le premier je trouve cette femme pathétique, je la trouve faible et laide. Avec son jolie masque de Polichinelle, elle encaissait les coups et souriait pour répliquer. Souvent elle me disait « Un jour tout ça t’appartiendra Luci ». Pov conne. Comme si je voulais d’un petit royaume corrompu. Je suis un empereur et tu penses que je vais m’abaisser à cette monarchie où le vice et la crasse domine ? Je finirais par me construire mon propre empire, je me ferais Dieu dans ce monde pour remplacer l’enculé actuellement au pouvoir.

Voilà à quoi ressembla mon enfance. L’année qui fut vraiment riche en émotion fut celle de mes quinze ans. Depuis mes neuf ans je faisais des fugues de mon concon familial. Je fuyais ma maison pour descendre dans les rues. J’allais provoquer des idiots pour pouvoir leur foutre sur la gueule… Je sais pas si j’aimais donner des coups ou en recevoir, sûrement un subtile mélange des deux. Je prenais un plaisir malsain à voir le sang coulait, mes os craquaient, voir la peur dans les yeux de sa victime, posait son talon sur sa gorge et sentir sa respiration devenir lente, douloureuse … Je sens mes orteils se recroqueviller, je sens mes mains trembler de plaisir. J’aime voir la douleur dans les yeux de mes ennemis, cette sensation de puissance, cette humiliation qu’on peut infliger à l’autre par sa seule force. C’est quelque chose dont on devient vite accro une fois qu’on y a goûté. Vous pensez que je suis taré n’est-ce pas ? En vérité ça tombe plutôt bien. J’ai toujours aimé à penser que sans un brin de délire, sans une étincelle de folie, sans ce splendide feu de démence nous ne sommes pas hommes. Je suis de ceux qui osent tout ce qui peut me plaire, tout ce qui sied à un homme, qui n’ose plus n’est plus homme non ?  Ai-je tort ? Aucun doute que non, mais je m’égare sûrement.
Voilà ce qui se passait dans ma tête quand je provoquais les petites connes et les petites racailles. Je revenais chaque soir avec des fractures, de nouvelles cicatrices et des hématomes. Aux yeux de mes parents j’étais maintenant un déchet, une racaille de la rue dont la vue les faisait souffrir profondément. Mais vous savez quoi ? Je m’en battais littéralement les couilles. Putain si j’écoutais l’avis des nobles coincés du cul j’en serais pas là aujourd’hui.
Je disais quoi déjà ? Ah oui ma quinzième année était intéressante. Cette année là encore une fois j’étais descendu dans les rues pour cogner et me faire mutiler au combat.

En cette journée de décembre je n’avais rencontré pas âme qui vive … Ou presque. Au détour d’une petite ruelle sombre qui puait la pisse et l’alcool il y avait une jolie demoiselle qui dessinait sur les murs … Intrigué et intéressé je m’avançais lentement vers elle. Elle dessinait des … Fleurs ? A la vue de ce dessin digne d’un enfant de huit ans je ne pus m’empêcher de me taper un fou rire monumental. Elle était sérieuse cette blondinette ? Dessinait des foutus fleurs sérieusement paye ton idée à la con … Mais elle cela ne l’amusait pas vraiment. Elle s’approcha lentement de moi … Elle dégageait une odeur de miel et de citron qui contrastait avec l’odeur infâme de cette ruelle. Elle prit ma main, ses doigts étaient doux et sa beau bien qu’assombrit par la peinture dégageait un éclat envoutant … Qu’est-ce que je ressentais pour cette gamine tout d’un coup ? Je n’eus pas le temps de réfléchir à cette question que mon visage était écrasé sur le sol … Elle venait de me mettre à terre en quelques secondes.

« Alors comme ça c’est toi ? Le fameux bourgeois qui aime se taper dans les rues … Je suis plutôt déçu par ta prestation je t’avouerai »

Elle commença à ricaner, assise sur mon dos, mon bras fermement maintenu … J’aurais aimé lui balancer une réplique cinglante, mais cette voix en moi me disait de la fermer .. Je ne voulais pas l’effrayer, je voulais la garder près de moi. Un coup de foudre ? Sûrement … Après m’avoir libéré je vins à lui demandé pourquoi elle dessinait sur les murs et surtout pourquoi des fleurs.

« Pourquoi ? Bah c’est simple pourtant … Les fleurs ça rend joyeux tu trouves pas ? Du coup je vais de villes en villes pour dessiner des fleurs dans les quartiers pauvres et donner un peu de joies à ceux qui n’en ont plus … Moi il me reste pas de temps, mais beaucoup de joie donc j’en donne avant qu’il soit trop tard ! »

Sa réponse. Elle était d’un stupide sans nom. Et pourtant à l’entente de ses mots, au vu de son innocence et de sa douceur … J’avais décidé sur un coup de tête de la suivre. Tout abandonné derrière moi. Cette stupide fortune. Cette pseudo vie de famille. Cette vie dans la rue de coups et d’insultes. J’avais décidé de tout abandonner pour elle et ses beaux yeux vert émeraude. Un an. C’était ce qui lui restait à vivre plus ou moins. Durant cette année j’avais décidé de l’accompagner où elle le souhaiterait et vivre à ses côtés.
On voyagea. On s’aima. On se quitta. On se retrouva. Et après presque deux ans son état se détériora brusquement. Je connaissais rien à la science, rien aux maladies, je ne connaissais aucun docteur, pas plus que je connaissais de remèdes pour apaiser la douleur. On était dans une grande vallée. J’avais aucune idée du pays dans lequel je me trouvais, ni du jour exact. Tout ce que je savais c’est qu’elle était face à moi. Mourante. Et je n’avais rien pour réagir. J’étais … Inutile. Je pleurais sur son épaule en la voyant partir. Elle crachait du sang, son corps était brûlant, et moi je ne pouvais la laisser là. Donc j’observais. Je pleurais mon amour qui se rapprochait toujours plus de son requiem. Puis plus rien. Plus un souffle. Plus un bruit. Elle venait de me quitter. C’est à cet instant que je découvris que j’avais un don. Mes mains posaient sur le sol commencèrent à à briller. Puis l’instant d’après des dizaines de petites marionnettes à son image se formèrent. Fais d’herbes, de terres et de fleurs tout autour de moi s’était rassemblé des petites marionnettes à son image. Comme pour me réconforter j’avais créé toutes ses petites princesses. Lisa. Ma princesse. Je pris son corps avec moi. Quand je revins chez moi j’avais un squelette qui m’accompagnait, mes parents n’en revenaient pas. Mais eux on s’en fout. Non ce qui est important, c’est la promesse que je m’étais fait. Je deviendrais Roi. Empereur. Dieu. Peu importe le sang qui devra couler sur mes doigts, peu importe le nombre d’ennemis que je me ferais. Je deviendrais Dieu. Je ferais un monde meilleur. Un monde où un enfant naît d’amour, un monde où un enfant ne sera plus un chien, mais sera aimé. Un monde sans douleur. Sans mort. Même si pour cela je dois éradiquer la moitié de la population. Un monde bon. Voilà ce que je saurais créer. Un monde à son image. Lisa. Je la rendrais heureuse et je repeindrais ce monde de fleurs rouges. Des fleurs à notre image.

Voilà pourquoi je suis venu dans cette université. Je veux devenir Dieu. Certains m’appelleront narcissique. Je ne le suis pas. Simplement réaliste et déterminé. Peu importe comment je dois m’y prendre, je rendrais ce monde meilleur. Pour vous. Pour moi. C’est mon héritage. Je ne serais jamais un élément modèle, je ne serais jamais un sale fils de pute trop occupé à sucer pour changer ce monde. Actuellement je suis faible. Bien sûr que je le suis. Sans doute un des plus faibles. J’ai peur des insectes, j’ai peur de perdre, j’ai peur de vivre. Mais je réussirais. Arrivé ici cette année. Je compte bien faire couler de l’encre. En bien ou en mal, vous connaissez l’adage, l’important c’est qu’on parle de moi.



Derrière l'écran
Lexy / Luci ᵜ 18 ᵜ J’aime les gens esh, même les petits ᵜ Merci Siri

Code:
[b]Le Marionnettiste [/b] • Faire des Marionnettes, poupées qui bougent … ▬ [i] Luci Ama [/i]
Code:
OC qui ressemble à Faust dans Shaman King • //  ▬ [i]Luci Ama[/i]


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Alice Edogawa
Cantabile
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Messages : 189
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Date d'inscription : 04/06/2017
MessageSujet: Re: Allegro - Luci Ama   Mar 27 Juin - 15:31

HEY LUCIIII

BIENVENU DARLIING ♥ Un pouvoir bien koowl je trouve ~
En espérant te croiser en rp
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Artemis Kane
Admin • Andante
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Date d'inscription : 12/02/2016
MessageSujet: Re: Allegro - Luci Ama   Mar 27 Juin - 17:14

Bienvenue sur le forum!!

Heureusement que tu aimes les gens petits, tout ce qui est petit est mignon, c'est bien connu

Sinon, je n'ai pas eu le temps de lire ta fiche en intégralité mais ne t'inquiète pas, quelqu'un viendra le faire rapidement

Par contre, ton avatar n'est pas aux bonnes dimensions, c'est 200x400 ici! Si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à demander aux graphistes du fo' :)

Et il faut que tu changes le gif de ta fiche! Par une image ou un autre gif en rapport avec ton personnage, son pouvoir ou son histoire, comme tu le sens :D

Sur le pouvoir, je pense qu'il va falloir que tu développes un peu, notamment en terme de limites et de contreparties.

Si tu as des questions, nous sommes là pour ça ♥

▬ ● ● ● ▬

               
I hate you I love you
I hate that I love you
Don't want to, but I can't put
Nobody else above you

▬▬▬▬▬▬▬▬

Arte' la Déesse, par Drew ♥ :
 


Artish(o) ♥ :
 
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Ambroise Neelov
Moderato
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MessageSujet: Re: Allegro - Luci Ama   Mar 27 Juin - 22:09

Dear. J'aime ton pouvoir. *Q*' Et j'aime bien ton histoire aussi. ** Et j'aime bien ton caractère, même si certains trucs me paraissent contradictoires... Et puis... C'dommage que t'aies pas carrément pris Faust de Shaman King. ToT Il est tellement bioutifoule. ;w; ( bon, j'admets que, vu ton perso, c'quand même chaud patate XDDDDDD ) MAIS BON. JE METS MES REGRETS DE CÔTÉ ET JE CONTEMPLE CE PRESQUE-FAUST. *Q*' ( parce que ouais, l'image est classieuse *w* )

Bienvenue ici, sweetie. *\O/*

J'ai hâte de voir ta fiche validée. /O/
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Luci Ama

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Messages : 4
Points RP : 0
Date d'inscription : 13/06/2017
MessageSujet: Re: Allegro - Luci Ama   Ven 7 Juil - 17:51

Merci beaucoup pour toute cette choupinetterie ♥ Désolé d'avoir pris autant de temps à faire les modifs, mais j'étais dans une semaine sans technologie et j'ai oublié de prévenir pour l'absence désolé ♥ Je m'y mets de suite en espérant finir dans les plus brefs délais
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Allegro - Luci Ama
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