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 Jude L. O' Brien

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Jude L. O'Brien
Fonda • Allegro
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MessageSujet: Jude L. O' Brien   Mer 20 Jan - 20:33



Jude Light O'Brien
allegro

20 ans ᵜᴥ 13 mars 1997 ᵜᴥ 1,98 m ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ iris rouge sur fond noir ᵜᴥ cheveux noirs ᵜᴥ génétique ᵜᴥ biochimie ᵜᴥ froid ᵜᴥ orgueilleux ᵜᴥ franc ᵜᴥ cassant ᵜᴥ susceptible ᵜᴥ atypique ᵜᴥ solitaire ᵜᴥ buté ᵜᴥ nul en relations sociales ᵜᴥ n'aime pas s'attacher ᵜᴥ secret ᵜᴥ adorable dans le fond ᵜᴥ observateur ᵜᴥ analytique ᵜᴥ peu loquace ᵜᴥ anxieux ᵜᴥ hypersensible ᵜᴥ passionné ᵜᴥ ultra possessif ᵜᴥ colérique ᵜᴥ rancunier ᵜᴥ déboussolé ᵜᴥ curieux ᵜᴥ contradictoire ᵜᴥ piquant ᵜᴥ tente de se socialiser ᵜᴥ oisif ᵜᴥ torturé ᵜᴥ indépendant au possible ᵜᴥ needy à ses heures

Mon pouvoir
Jude a la capacité de se transformer en Balverine (clique sur le pitit mot pour voir ce que c'est). Il s'agit d'une bestiole qui ressemble presque à un loup-garou, sauf que ben... c'en est pas un. Il peut se déplacer soit sur ses deux pattes arrières, soit à quatre pattes sous forme animale. Il en devient incapable de parler et ses hurlements ont la forme d'un cri strident et monstrueux. Son poil possède exactement la même couleur que ses cheveux, à savoir un noir profond, et ses yeux rouges sur fond noirs restent les mêmes sous ses deux formes.

Ses crocs et ses griffes sécrètent une toxine qui ralenti la cicatrisation des plaies et marque la proie. Ainsi, il peut les repérer à l'odeur même plusieurs jours après la blessure. Sa force n'est plus humaine quand il est sous cette forme, ses sens non plus. Il entend, sent et voit de façon décuplée (de même lorsqu'il est humain). Il se nourrit exclusivement de viande crue, animale ou humaine. Son organisme n'est plus apte à digérer autre chose, la nourriture classique lui donne d'ailleurs la nausée. Il possède une capacité de régénération qui lui évite de mourir lorsqu'il se transforme (ses côtes se brisent pour augmenter le volume de sa cage thoracique, provoquant des lésions internes qui peuvent être mortelles sans ça).

Il chasse essentiellement la nuit et essaye au possible de ne pas tuer ses congénères. Coupez-vous près de lui et vous le verrez devenir incontrôlable. A ce jour, il a une maîtrise médiocre de son pouvoir et se laisse souvent envahir par ses instincts d'animal. Vous le verrez donc souvent renifler ou lêcher des trucs, ou observer des oiseaux avec passion, un peu comme un chat qui peu soudainement être absorbé par l'observation de quelque chose.



N.B. : clique si tu veux entendre ce qu'est le cri de la Balverine  
Mon histoire
Tu vois ce gamin blond aux yeux bleus qui joue là-bas avec ses amis dans la rue de son quartier chic de Princeton dans le New-Jersey ? C'est moi. Difficile à croire quand on me voit aujourd'hui hein ? Et bien ouvre grand tes yeux, je vais te raconter mon histoire.

J'avais cinq ans quand j'ai appris la pire nouvelle de ma vie. On est venu me chercher alors que je jouais tranquillement devant la maison avec des amis... on est venu me voir pour me dire que mes parents étaient morts dans un accident d'hélicoptère. Mon monde venait de s'effondrer, j'étais détruit. Je savais que je ne les reverrai plus jamais, et je savais aussi... ce qu'il allait advenir de moi. Je n'avais pas de famille, pas de grands-parents, pas de tante, personne qui pouvait s'occuper de moi. Alors... alors j'arrivais dans cet orphelinat. J'y vécu pendant un an avant de découvrir mon pouvoir : je pouvais soigner les gens par le toucher. J'adorais ça, je trouvais que ça m'allait parfaitement, à moi, petit ange blond aux yeux bleus. Je l'utilisais d'ailleurs souvent... peut-être un peu trop.

À côté de ça, je jouais les gamins insupportables chaque fois qu'on essayait de me placer dans une famille d'accueil. Je ne voulais pas d'une nouvelle famille... La seule que je voulais, c'était la mienne. Et ça c'était impossible, je le savais mais je me refusais à grandir avec d'autres adultes que ceux qui auraient dû être mes parents.

Et vint l'année de mes sept ans, et ce jour si particulier. Je me rappellerai toute ma vie de cette journée je pense. Elle a marqué un tournant dans mon existence déjà bien perturbée, et elle laissera sa marque pour toujours. Parfois, j'aimerais pouvoir faire marche arrière, ne jamais avoir croisé ce type. Oui parce qu'au final... tout est de sa faute, tout à commencé ce jour où il s'est pété la gueule sur son vélo. Il a fini par terre et moi... moi en bon gamin blondinet que j'étais, amoureux de la vie et des gens, je voulais l'aider. Il avait mal, il saignait... et moi je savais que je pouvais le soigner, alors je suis venu, j'ai utilisé mon don pour le soigner, pour faire le bien autour de moi. Je voulais juste... qu'il rentre chez lui sans encombre et qu'il aille vite mieux.

J'aurais pas du. J'aurais mieux fait de le laisser là, seul avec son genou en sang. Parce qu'après ça... tout a changé. Je rentrais des cours tranquillement un soir, quelques temps après, je retournais à l'orphelinat sans vraiment en avoir envie mais... mais c'était ma seule maison, mon seul refuge. Alors j'y allais, parce que c'était comme ça, parce que j'avais tout perdu. Mais le destin en décida autrement. Je sentis soudain un bras passer autour de mon cou alors qu'il pleuvait des cordes, une main sur ma bouche, le paysage devant moi et le gouttes de pluie devinrent soudain floues, puis noires, et je m'évanouis. Je n'ai jamais vraiment su combien temps s'était passé entre ce moment d'endormissement mais lorsque je me suis réveillé... j'étais dans une pièce sombre, un sous-sol apparemment.

Il faisait froid, humide, ce n'était pas agréable, et en plus je ne pouvais pas bouger, attaché à une chaise sans confort. J'étais là, minuscule, angélique, impuissant et paniqué. Qu'est-ce qu'on me voulait ? Qui avait pu faire ça ? Trop de question embrouillées... Mais j'eus rapidement mes réponses. L'homme que j'avais soigné quelques temps auparavant pénétra dans la pièce. Il m'expliqua quelques trucs, je ne compris pas tout, c'était bien trop flou. J'avais soif, j'avais faim, ma tête me faisait mal... j'aurais pas pu saisir tout ce qu'il me disait même avec le plus de volonté du monde. Mais apparemment, il voulait m'utiliser pour des expériences, parce que j'avais un pouvoir, qu'il était curieux, et voulait voir s'il arrivait à changer mon pouvoir. Je ne voulais pas qu'il m'approche... je ne voulais pas qu'il me touche. Il était malsain... et moi effrayé.

Mais je ne pouvais pas partir, je ne pouvais que rester ici et subir, je n'avais que ma solitude et mes yeux pour pleurer. C'était un vrai cauchemar, et j'avais même pas de famille qui aurait pu s'inquiéter pour moi. Atroce... ma vie était vraiment atroce. Je faisais rien pour mériter ça en plus, j'avais jamais rien fait pour le mériter. Et pendant que j'étais sur cette chaise, une phrase qu'on me disait souvent tournait dans ma tête, venant accentuer mes larmes : "comment un ange blond comme toi peut-il vivre autant de malheurs ?" Cette question était horrible, elle était blessante et n'était là que pour me rappeler la misère de ma pitoyable existence. Et je laissais le type, mon ravisseur... m'injecter des trucs douloureux dans les bras sans rien dire.

J'avais rien à dire et même pas envie de le faire. J'aurais bien voulu mourir comme il avait dit que ça risquait d'être le cas... j'aurais voulu mourir pour ne plus jamais avoir à subir quoi que ce soit de douloureux, psychologiquement comme physiquement. Je sentais quelque chose mourir en moi. Ma joie de vivre, ma petite étincelle qui me faisait tenir. Ma vitalité. Mais je ne mourrais pas physiquement, je ne mourrais pas même après des jours sur cette chaise à manger des portions bien insuffisantes pour mon âge. Je ne mourrais pas... c'était insupportable. J'étais de plus en plus malade, fiévreux, tremblant, mais contrairement à ce que j'aurais pu penser en conséquence... je ne maigrissais pas.

Et pourtant... pourtant je mangeais de moins en moins, je ne pouvais plus, ça me donnait la nausée. Mon estomac me faisait mal mais rien ne pouvait y entrer. Rien du tout. Je ne maigrissais pas... toujours pas. Au contraire, j'avais ce sentiment étrange... de grandir et de voir mes muscles devenir chaque jour un peu plus présents au fil des injections qui se succédaient. Ca aussi, ça faisait mal d'ailleurs, cette croissance soudaine qui m'arrachait souvent des hurlements et des pleurs la nuit. Puis je vis mes cheveux tomber, lentement mes sûrement. Mes mèches blondes se détachaient du haut de ma tête pour finir sur mes genoux, je regardais ça, impuissant, désespéré. Et mon ravisseur s'en réjouissait. Que je sois toujours en vie et... et que je change de cette façon. Il me disait que je devenais magnifique avec une lueur démente dans le regard.

Il en profitait même pour me dire qu'il allait augmenter les doses à chaque piqûre, et moi je ne disais toujours pas un mot. J'en étais bien incapable. Je ne savais même pas de quoi javais l'air, je ne savais même pas depuis combien de temps j'étais coincé sur cette putain de chaise... A l'orphelinat ils ont certainement dû se dire que j'avais fait une de mes nombreuses fugues, j'en faisais un peu trop souvent. Mais non... non pour une fois j'aurais voulu qu'on s'inquiète pour moi, et qu'on vienne me sauver. Je méritais pas de vivre ça du haut de mes sept ans. Je méritais pas de souffrir comme ça.

Les douleurs que je subissais la nuit avaient fini par disparaître peu à peu, mais la faim était toujours là et j'étais incapable de la satisfaire. La nourriture commune me faisait vomir. Puis vint ce jour... ce jour terrible... et salvateur à la fois. L'homme qui s'amusait à me torturer était venu me rendre visite, et il fut preuve de maladresse en manipulant une éprouvette. Elle termina par terre, et il s'y coupa en voulant ramasser les morceaux de verre. Je ne sais pas ce qui m'a pris à ce moment là, mais j'ai senti mon estomac me faire encore plus mal, ma gorge s'était mise à terriblement me brûler. Je devenais fou, je grognais, je m'agitais sur ce siège qui m'empêchait de bouger... mais plus pour longtemps.

J'étais tellement déchaîné par cette odeur, celle du sang, que j'en vins à déchirer les liens en cuir qui me maintenaient. Liberté... c'était bon... même si mes poignets et mes chevilles étaient lacérés, ma peau cicatrisa en quelques secondes. Et là... là je me mis à souffrir sous les yeux à la fois effrayés et fascinés de mon kidnappeur. Je me rappelle être tombé à genoux en me tenant les côtes. Elles se brisaient une à une dans des craquements sourds et des cris de douleur, je sentais tout mon corps se déformer, mes membres et mes doigts s'allonger, mon visage me tirailler et ma voix et mes cris disparaitre progressivement pour ne plus laisser sortir de ma bouche que des cris monstrueux qui n'avaient plus rien d'humains.

Mais j'étais bien trop obnubilé par mon envie de sang, par ce besoin de tuer pour pouvoir calmer mon estomac trop vide. Alors, j'approchais de l'homme effrayé qui jubilais en même temps qu'il paniquait. Je ne l'entendis que vaguement me dire qu'il était fier de moi, de sa réussite... avant de finalement lui sauter au cou pour le tuer froidement et le dévorer. Je n'étais plus là à cet instant, c'était le monstre qui avait pris possession de moi, et le monstre se délectait, il apaisait enfin sa faim... avant que finalement je ne refasse surface, toujours prisonnier de la bête. J'étais terrorisé par le cadavre défiguré que j'avais sous les yeux, et je me mis à fuir. Je suis sorti de cette maison et je me suis mis à courir pour pouvoir retrouver l'orphelinat.

J'étais perdu, terriblement perdu. Et lorsque je finis par rejoindre mon seul refuge, ma chambre, le dessous de mon lit. Je m'y cachais, le temps que la nuit passe, que le jour se lève et que peut-être... je retrouve forme humaine. Tout devint rapidement noir, j'avais fini par m'endormir, et ce fut les premiers rayons de soleil de la journée qui me firent ouvrir les yeux. J'avais retrouvé mes mains, ma peau, perdu ma fourrure. Tellement que je me demandais si tout ça n'avait pas été qu'un cauchemar. Je sortis alors, nu comme un ver, gelé, et j'attrapais la couverture de mon lit pour me rouler dedans. Je n'aurais vraiment pas du... m'asseoir sur ce lit et relever les yeux. Car ce que je vis dans le miroir de mon armoire en face de moi me laissa sans voix.

Le monstre était toujours là, il était toujours là, et c'était moi. J'avais retrouvé mon corps humain, mais il ne ressemblait plus à rien de ce que j'étais avant mes malheurs. Mes cheveux étaient noirs, plus blonds, et mes grands yeux bleus avaient laissé place à des billes monstrueuses, rouges sang, pendant que le blanc de mon oeil était devenu parfaitement noir. Je me souviens très bien de ce moment... je me suis mis à pleurer silencieusement, et à me recroqueviller sur moi-même. Mais ce n'était que le début de mon cauchemar. Personne ne me crut quand je fis quelques tentatives pour raconter ce qui m'était arrivé. On croyait juste... que comme j'étais déjà bizarre c'était une suite logique dans ma croissance, que j'avais effectivement fait une simple fugue. J'étais encore plus seul qu'avant.

Et progressivement, je devins de plus en plus monstrueux. J'agissais comme un animal, on me comparait souvent à un chat ou à un chien, se moquant de moi, me rejetant parce qu'aux yeux des autres, je n'avais plus grand chose d'humain. Je ne pouvais toujours rien manger d'autre que de la viande rouge et crue en plus de ça. J'essayais d'être normal, d'être comme avant, mais mon organisme ne me laissait pas faire, je ne contrôlais plus rien et surtout pas ma faim. J'en ai tué des animaux... et des humains. Il suffisait que je sente l'odeur de sang pour devenir ce monstre qui dévorait tout sans réfléchir. Et quand j'avais trop faim, quand je me retenais de manger pendant trop longtemps... il m'arrivait parfois de tuer quelqu'un même sans avoir besoin d'une goutte de sang pour déclencher le carnage.

Tout être fait de chair était devenu une proie pour moi, une cible à chasser. L'orphelinat voulut rapidement se débarrasser de moi, m'envoyer dans une famille d'accueil mais... Mais rien à faire. Avec ma dégaine de démon personne ne voulait de moi. Je faisais peur, j'étais bizarre et personne n'aurait retiré de fierté à accueillir un gamin qui me ressemble. Et dire qu'avant tout ça... Je devais lutter pour ne pas avoir de famille.

Ca va faire 11 ans que je vis comme ça. Que je m'éloigne de plus en plus des autres, que j'ai perdu mon sourire et ma joie de vivre, que je m'enferme dans ma passion pour le chant. Que je lutte à chaque instant pour réprimer mes instincts et pour devenir le moins possible cet animal qui sommeille en moi. Alors non, je n'oublierai jamais ce jour, je ne l'oublierai jamais... même si aujourd'hui je prends un nouveau départ à Summerbridge, même si aujourd'hui... j'ai décidé de recommencer à faire le bien autour de moi avec pour ambition de devenir chercheur en génétique. Trouver la solution pour aider des personnes comme moi qui ont des pouvoirs qui sont de véritables fardeaux. Je veux soigner, comme avant, mais à ma façon.

J'ai enfin pu toucher la fortune de mes parents, tout cet argent qu'ils avaient mis de côté et dont je devait hériter à mon entrée à l'Université, tout ce fric qu'ils avaient accumulé grâce à leur label. Grâce à leur empire de la musique qui s'était effondré en même temps qu'eux. Je ne suis qu'un monstre qui n'arrive pas à s'ouvrir et qui ne rêve que d'une chose... redevenir un ange blond. J'erre, je ne sais pas ce que je suis, je n'ai pas de mot à mettre sur cette créature qui me hante. Je veux juste apprendre, découvrir et chercher pour savoir qui je suis, et comment me guérir. J'essaye d'oublier un peu mon quotidien, et depuis que je suis arrivé sur l'île et en ville, je fais partie d'un groupe de rock. Il n'y a vraiment que quand je chante... que j'arrive un peu à oublier que je suis un animal, un créature.


Derrière l'écran
Babao ᵜ 23 ans ᵜ Cémoche ᵜ #licorne

Code:
[b]Métamorphose : Balverine[/b] • Peut se transformer en monstre ressemblant à un espèce de loup-garou sans en être un. ▬ [i]Jude L. O'Brien[/i]
Code:
Uta • Tokyo Ghoul ▬ [i]Jude L. O'Brien[/i]


©️ Fiche par Babao pour Tasty Tales

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- let the beast rock -I'm just a monster, a beast. Run. Run from me. You don't deserve to die this way. Please, run. You'll never win nothing if you stay with me. I've lost my humanity a long time ago. I'm cold, cold and distant. Welcome to hell, dude.
 
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Jude L. O' Brien
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