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 De l'espoir plein les poches, new life pour un blondinet - Johnathan Calderon [Finie]

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Johnathan Calderon
Andante
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MessageSujet: De l'espoir plein les poches, new life pour un blondinet - Johnathan Calderon [Finie]   Ven 16 Déc - 0:44



Johnathan Calderon
Andante

18 ans ᵜᴥ 17/05/1999 ᵜᴥ 1m69 ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Yeux bleus clairs ᵜᴥ Cheveux blonds ᵜᴥ Arts ᵜᴥ Arts visuels ᵜᴥ Bien attentionné ᵜᴥ Curieux ᵜᴥ Attacheur (voire collant) ᵜᴥ Réfléchi ᵜᴥ Se veut généreux ᵜᴥ Grand gamin ᵜᴥ Lâche ᵜᴥ Nerveux ᵜᴥ Opportuniste ᵜᴥ Hais le sport ᵜᴥ Très (trop) organisé

Mon pouvoir
Avez-vous déjà entendu parler de Midas, ce fameux roi dont le toucher métamorphosait toute chose en or ? Sur le papier ça sonne bien, sauf lorsque l'on ne peut plus ni boire ni manger du tout parce que tout se transforme en or, bouffe comprise. Coup de chance pour Johnathan, son pouvoir n'est que similaire et non identique.
Et oui, Monsieur peut nous transformer tout et n'importe quoi en or pur, c'est-y pas la classe ? Ce n'est pas un changement instantané cependant, plutôt une sorte d'infection qui démarre là où le contact s'est fait avant de se propager petit à petit sur la cible jusqu'à ce que tout ce qu'il reste soit le précieux minerai. Bien entendu, une petite bricole se transforme en vitesse record là ou un bus prendrai au moins un ou deux jours et fort heureusement les êtres organiques ne semblent pas affectés par cette infection.

Certes, c'est super pratique de se rendre riche en pondant l'un des minerais les plus chers au monde dès l'envie est là, mais non seulement ça attire vachement l'attention (parfois dangereuse) de ceux qui le remarquent, c'est également aussi douloureux que de sentir son bras brûler à vif sans arrêt tout le long du processus; pas trop la joie.
Mal contrôlé, ce pouvoir se déclenche un peu quand il veut forçant donc souvent le jeune à devoir racheter des vêtements ou autre objets du quotidien. Une veste en or c'est classe mais inutile.
Mon histoire
Né dans ce pays de rêves qu'est l'Amérique, à New York qui plus est, Johnathan Calderon nous viens d'une famille modeste composée de deux parents tout ce qu'il y a de plus ordinaires et de deux aînés, une sœur cinq ans plus vieille et un frère né sept ans avant lui.

Bien que son père et sa mère travaillaient dur afin de subvenir aux besoins de leur petite famille, la vie était douce et sans soucis. Il se montra être un enfant curieux dès son arrivée en maternelle et continua à être ainsi jusqu'au collège en enchaînant bonnes notes, amitiés et chamailleries familiales sur le chemin.
Il lui semblait alors que rien ne pourrait jamais déranger cette paisible existence qu'était la leur, que tout resterait comme ça à jamais. Inquiet de devoir un jour grandir et quitter le domicile, ce restait un enfant optimiste qui tentait au mieux de ne pas trop s’en faire pour le futur. Il avait une passion pour le dessin pour laquelle on le complimentait souvent, une bonne vie et aucune raison de se plaindre.

C'est lors de sa seconde année de collège, vers ses 12 ans, que tout bascula avant même d'avoir le temps de s'y préparer.

Alors qu'il jouait chez un de ses camarades de classe à l'un des nombreux jeux-vidéos populaires à l'époque, une vive douleur jamais ressentie auparavant le saisit soudainement au bras droit, le faisant immédiatement lâcher sa manette afin d'en chercher la source.
“J'ai le bras en feu !” Pleurait-il, suppliant pour que le mal vienne à cesser malgré ses compagnons ne trouvant rien de différent sur le membre.
Les yeux embrumés de larmes alors que la crise se dissipa au bout d'une minute ou deux (une éternité à ses yeux), quelqu'un finit par pointer la manette lâchée préalablement en constatant un fait étrange, sa voix trahissant son incompréhension et sa peur ? Sa confusion ? Son excitation ? Tous se retrouvèrent sans savoir quoi dire, principalement notre jeune adolescent. Joystick, boutons, fil, arboraient désormais une couleur dorée reluisante accompagnée d'une solidité à tout épreuve. What the hell ? C'était pour de vrai cette histoire ? On se foutait de lui, non ?

A la suite de cet épisode pour le moins inquiétant ces scènes se répétèrent de plus en plus souvent, le rendant terrifié à l'idée de toucher quoi que ce soit de sa main droite. Pour ne rien aider sa famille n'avait aucune idée de quoi faire : L'envoyer chez un docteur et risquer qu'il soit emmené à la NASA ou une autre organisation de ce genre ? Le laisser ainsi jusqu'à ce que quelqu'un ne le remarque et décide de l'enlever à des fins malhonnêtes ?

D'un autre côté, aussi douloureux et effrayant que ce fut pour le concerné, l'or pur possédait une valeur non-négligeable et en faisant fondre les objets changés afin de les revendre sous forme de minis lingots (souvent à des acheteurs peu préoccupés par l'origine du produit), sa famille accumula une bonne petite fortune au fil du temps et la quête de solution à son problème perdit progressivement en priorité. Il changea d'établissement par peur que ses camarades ne risque d'en parler à d'autres et se vit interdire l'emploi de sa main droite en public (non qu'il en aie l'envie de toutes façons).

Employant cet argent pour satisfaire leur besoins, s'acheter une plus grande demeure, il devint commun de voir ses parents supposément aimants lui demander de souffrir la sensation atroce d'avoir un membre en feu pour pouvoir arrondir les fins de mois ou rembourser un emprunt. Le faire plus souvent, sur des choses plus grosses, et quand ça ne veux pas s'activer il n'a qu'à essayer jusqu'à ce que ça fonctionne.
Derrière des histoires de “il n'y a rien qu'on puisse faire” et “tu veux te faire disséquer ?” se trouvait l'amour de leur nouveau confort, le désir d'avoir autant d'argent que l'on veut sans jamais se fouler. Plus, toujours et encore plus. Même si ça ne sert plus à rien, encore plus.
L'homme est une créature égoïste après tout.

Grandissant ainsi sans avoir son mot à dire, voyant l'amour de ses parents, de son frère et de sa sœur être remplacé par une avarice grandissante, ses notes commencèrent à chuter tandis que chaque journée devint une véritable épreuve à surmonter. Rentrer chez lui venait avec la question de s'il allait devoir souffrir de nouveau ou non afin de remplir les poches de sa famille “pour son bien”. Proches, parents, semblables corrompus par la promesse d'argent facile et de voir tous leurs désirs satisfaits sans s'inquiéter ni de l'avenir de Johnathan, ni de son bonheur.
Il prit l'habitude de constamment garder sa main en poche, poing serré par pure crainte de son pouvoir, se convertissant en gaucher et se voyant forcé à réapprendre le dessin de cette nouvelle main afin de conserver son hobby, la seule chose qu'il aimait véritablement faire en ces jours difficiles.

Etre riche, rendre sa famille heureuse, ne pas travailler, pourquoi semblait-il si malheureux me demanderez-vous ? Johnathan n'a jamais voulu avoir tout ça, il aimait sa vie d’antan. Lorsque sa famille se parlait au lieu de faire chacun ce qu'ils veulent dans leur coin, lorsqu'ils jouaient ensemble au lieu de s'enfermer dans leurs chambre à jouer ou regarder des télévisions aussi grandes qu'inutiles.
Il voulait être récompensé pour ses efforts, il voulait être complimenté pour ses bonnes notes, pour ses dessins, il voulait devenir quelqu'un dont il auraient étés fiers parce qu'il a travaillé dur pour y arriver. Il n'a jamais désiré être une vulgaire machine à sous pour laquelle personne n'a d'affection et que l'on ne vient voir que lorsque l'on a besoin de plus de sous encore. C'était douloureux, terrifiant, dangereux.


Par curiosité, le garçon avait fait des recherches sur les super-pouvoirs et autres récits de capacités surnaturelles pour trouver, à sa grande surprise, que ces phénomènes que l'on pourrait considérer comme “fictifs” étaient plus communs que l'on ne penserait. En fait, il y avait même des écoles destinées à la maîtrise des dons surhumains, l'une d'entre elles sortant du lot par son excellente réputation et ses promesses d'éducation adaptée aux besoins d'élèves "particuliers".
Néanmoins, tenter de convaincre ses géniteurs de laisser partir leur source de revenus principale n'était tout bonnement pas envisageable, il refuseraient immédiatement. Ceux qui souhaitaient le bien de leur enfant avant tout, ceux qui jouaient à chat avec lui étant plus jeune, ses amis et camarades de classe étaient tous partis ou corrompus, laissant le blondinet seul à maudire cette malédiction déguisée en don.

Il a donc patienté, calmement, discrètement, faisant son possible afin d'obtenir les meilleures notes possibles (maintenant en lycée privé loin de son ancien établissement), supportant l'égoïsme de personnes qu'il avait aimé autrefois jusqu'au jour où, enfin, le garçon atteignit ses dix-huit ans; la majorité dans son état.

Lors de son anniversaire il annonça ouvertement son intention de partir étudier à l'étranger sans en dire plus : Il était adulte et n'avait aucune raison de se justifier ni de revenir sur sa décision. Il irait apprendre à maîtriser ce pouvoir qui lui a volé un bras, ses proches, sa vie et ne leur reviendrait qu'une fois heureux avec son avenir et ce qu'il serait.
Inutile de préciser que la réaction fut plus que négative, allant des négociations futiles aux injures et débats violents. Effrayé mais déterminé, le garçon se refusa à baisser la tête : Il ne serait plus leur générateur d'argent pour les années à venir et la loi était de son côté, à moins qu'ils ne tiennent vraiment à ce qu'il révèle sa capacité au monde.

Ce chantage parut les motiver à le laisser aller à condition qu'il ne revienne une fois ses études terminées, et c'est de cette façon que notre blondinet put s'inscrire (grâce à ses notes et ses richesses) à la prestigieuse Université de Summerbridge.
Pourquoi ne l'ont-ils pas forcé à rester ? Personne ne peut le dire, peut-être eurent-ils peur de la loi, de son chantage, ou peut-être y avait-il encore une trace d'amour dans ces cœurs desséchés par l'avarice ?

Empli d'un espoir nouveau et de souhaits pour l'avenir, le jeune adulte quittait alors ce monde qui l'avait trahi afin d'aller ouvrir de nouvelles portes et trouver un futur duquel il pourrait être fier.
Il deviendra peut-être un grand artiste, ou une nouvelle vocation s'ouvrira à lui durant ses études ? Il gagnera sa vie, méritera ce qu'il possédera, deviendra un homme... Il se fera peut-être de nouveaux amis, qui sait ? S'il ne pouvait trop se rapprocher des gens ordinaires par peur d'être découvert, l'idée de rencontrer des camarades dans la même situation que lui était plus que suffisante pour lui redonner sa joie de vivre égarée au cours des années.

Brand new day, brand new life !



Derrière l'écran
Napsy ᵜ 19 ᵜ Design sympa pour les yeux, contexte intéressant, hâte de voir comment ça évolue tout ça ! ᵜ C'est bon le chocolat au lait ♥

Code:
[b]Golden Touch[/b] • Pouvoir changer tout ce qu'on touche en or ? C'est possible ! Du moins juste pour une main et avec la promesse d'avoir le bras en feu le temps que ça se transforme. Pasque oui ça prends du temps ces choses là mine de rien, pis ça marche que sur les objets donc pas de statue dorée du voisin qui adore tondre sa pelouse le dimanche matin ni d'arbres dignes d'Eldorado. ▬ [i]Johnathan Calderon[/i]
Code:
Armin Arlert • Shingeki no Kyojin (Attack on Titan) ▬ [i]Johnathan Calderon[/i]


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Jake Storm
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MessageSujet: Re: De l'espoir plein les poches, new life pour un blondinet - Johnathan Calderon [Finie]   Ven 16 Déc - 8:41

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De l'espoir plein les poches, new life pour un blondinet - Johnathan Calderon [Finie]
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