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Rose Rives
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Dim 16 Juin - 2:34


Rose Rives

18 ans ■ 2 août ■ 1m58 ■ ♀ ■ Rose foncé (Gauche) / pâle (Droit) ■ Noirs ■  Etudes majeures : Biologie.  ■ Etudes mineures : Linguistique, danse. ■ Colérique ■ Hargneuse ■ Agressive ■ Impulsive ■ Complexée ■ Maniaque ■ Introvertie ■ Vulgaire ■ Loyale ■ Sensible ■ Douce

»Il est raide. » « Mort ? » « Non non, juste raide. »


[Avant que vous n'alliez plus loin, ce qui va suivre est sujet à la vulgarité la plus totale sans auto-censure de la part du mec qui a appuyé ses grosses paluches sur le clavier de manière aléatoire pour aligner des lettres entre elles qui ont finies par former des mots. Si vous n'êtes pas trop fans de ce genre de choses, je m'excuse par avance.
Si c'est "trop", pour le forum, n'hésitez pas à me le signaler. Bonne lecture.]

ll est difficile d'expliquer ce qui se passe quand votre corps change de manière incontrôlée. Vous n'êtes plus vraiment maître de vous-même et surtout, vous n'y pouvez rien. On passe tous par là, un jour, peut-être, sur un malentendu.

Eh non, nous ne parlerons pas ici de la puberté.

Vous êtes là, vous n'avez rien demandé, un cornet de frites tièdes à la main, la main de votre régulière dans l'autre. Elle est quelconque, votre vie aussi. Vous gloussez niaisement, elle aussi, à une de vos blagues idiotes. Un rire aussi gras que ce que vous vous enfoncez dans le gosier. Puis là, vous la voyez, et votre corps change. (Quand on vous disait que ça arrivait à n'importe qui. Même si c'est pas tout le monde.) Pour être plus précis, et ce n'est toujours pas la puberté, il se passe quelque chose en vous.
Là, en un instant, son regard se pose sur vos. Vous le sentez, c'est machinal, instinctif, presque bestial. Elle n'était pas là, une seconde avant, mais elle est apparue, d'un seul coup. Sans doute car juste devant, c'est un virage, donc vous ne pouviez pas la voir, puis en riant et avec des frites plein la gueule, on suppose que c'est dur d'être vraiment concentré. Surtout avec une petite amie aussi tarte. Non mais regardez-moi ce ruban dans les cheveux, qui fait ça, de nos jours, sérieux ?

Votre corps change, disions-nous.

Son regard croise le vôtre, qui tenez le cornet de frites. (On ne sait pas pourquoi on parle de lui sans cesse, il n'est pas si important que ça... On parle toujours du cornet de frites, hein. Pas de vous. Enfin du gars qui êtes vous. Enfin vous comprenez quoi. Suivez un peu, je ne vais pas faire des parenthèses dans mes apartés toutes les deux minutes pour vous expliquer le fond de ma pensée. (Bon en vrai si, je vais le faire.))

Ses yeux sont d'une couleur inhabituelle, mais ils sont ravissants. D'une couleur, à la fois vive et pâle, une couleur tendre et associée à bien des niaiseries sans noms. Un rose, tirant sur le magenta. Puis cette autre iris colorée d'une toute autre manière. Elle, est l'est... Pâle. Mais tout aussi charmante. De grands yeux roses. N'est-ce pas ravissant ?

Eh bien c'est ce ravissement, là. Cette pâleur. Cette froideur. (C'est laid froideur, hein ?) Ce regard ravissant, charmeur, mais dur. Votre corps se raidit, il se tend. Quelque chose se passe en vous. Votre corps change. Vous sortez de la puberté, vous êtes jeune. Mais ça n'a rien à voir, car ce n'est pas la puberté. Et ça ne se tend pas qu'à un endroit, car un regard, juste pour ça, faut pas pousser. Non, vous perdez le contrôle et tout à coup, plus rien. Votre chaleur vous quitte, votre sang aussi, sans doute, votre corps s'arrête, vos cils ne bougent plus et vous renversez ce putain de cornet de frites sur cette gamine super tarte qui se retrouve la main emprisonnée dans une étreinte de pierre.
Bien joué, vous y êtes, vous êtes pétrifié.

Rien à voir avec la puberté on vous dit. (Ou alors j'ai loupé la mienne.)

Pour détailler davantage, Rose détient le pouvoir de pétrifier les gens. Quiconque croise le regard de son œil droit est instantanément transformé en pierre pendant quelques secondes, minutes, heures. Cela varie, en fonction de l’individu, de la distance à laquelle elle se trouve par rapport au dit individu (Plus on est proche, plus c’est long), du temps qu’il fait, de l’alignement des planètes, de l’humeur de Rose et de tout un tas d’autres facteurs inexplicables.

Cette pétrification n’a rien de mortelle, vous vous arrêtez de vivre momentanément, c’est tout. Vous êtes simplement changé en statue. Le type de roche reste à définir et semble varier en fonction des individus, mais c'est souvent du granit ou d'autres trucs comme ça. Qui sait.
La roche n’est ni friable, ni aisément brisable… Comme un gros rocher quoi. Et là, vous vous dites, ouais mais si on te met un coup de maillet, la roche elle se brise et le gars, bah il meurt, eh.
Ouais.
En général, pierre ou pas, si tu te prends un coup de maillet, je garantie que va y avoir quelque chose de briser dans toi. Gros.

Toute personne changée en pierre par ses soins ne peut l’être à nouveau dans la même journée. Pourquoi ? C’est comme ça. Allez savoir. Certaines personnes restent insensibles pendant une semaine.

Au final, Rose, c'est un peu comme un crapaud dangereux, vous avez cette belle couleur qui attire votre œil, votre attention et votre curiosité, mais faut surtout pas trop s'en approcher. Ses yeux n'étaient pas comme ça, à la base, ils étaient simplement bleus. Puis lorsque son don s'est manifesté, c'est là qu'ils ont changé de couleur. Cette mutation génétique inexpliquée affecta brièvement ses deux yeux, mais un seul a conservé ses capacités au fil du temps. Cette couleur inhabituelle serait donc potentiellement dû à un dérèglement quelconque au niveau de ses charmants petits yeux. Elle n'a jamais pu consulter un ophtalmologiste efficacement.
Allez savoir pourquoi.

Notons également que ce don est limité en utilisation. Là encore les effets sont variés, au bout de 3 victimes, sont œil pétrificateur (Le droit quoi) devient un œil complètement aveugle, la pupille et l'iris devenant d'un blanc laiteux pour le reste de la journée, en plus de lui infliger des maux de têtes monstrueux. (Comme pour la punir d'avoir changé autant de gens en cailloux.)
Si elle insiste et que le maximum d'utilisation par jour est atteint plusieurs fois dans un laps de temps court (Une 3, 4 fois par semaine, ce qui n'est arrivé qu'une fois) son autre œil, le gauche donc, peut lui aussi déposer le bilan et perdre toute couleur, la rendant cette fois-ci complètement aveugle pendant plusieurs heures en plus de la désorienter.
Une bonne façon de connaître son nombre de victime quotidien est de regarder la couleur de son œil droit. Plus il est pâle, plus il est fatigué. (Bon. Vous serez pétrifié en faisant ça, d'accord, mais faut bien payer le prix pour avoir ce genre d'information, non ?)


Rose peut s’auto-pétrifier en se regardant dans un miroir. Ils ne sont donc pas une protection efficace contre son regard.

De manière générale, elle porte un bandeau pour cacher son œil.
Ceux qui disent qu’elle ressemble à un pirate comme ça peuvent être candidats au port du bandeau pendant plusieurs mois.
Et de la civière.
Ou finir dans un sac poubelle.
En vrac.

ALORS FAITES PAS CH…
Mon histoire

Parfois vous rencontrez des gens qui n'étudient pas nécessairement la même chose que vous. Parfois ces personnes là vus bassinent et vous abreuvent de leurs connaissances, comme si tout ce qui était entré de force dans leur boîte crânienne devait inexorablement ressortir par la bouche. Alors que non, rien n'est foncièrement contraint de ressortir par là, sauf éventuellement de l'air quand on a le nez bouché. Et encore.
Du peuple, à Summerbridge, c’est pas spécialement ce qui manque non plus, vous en conviendrez. Il n’est donc pas rare de côtoyer des individus pas toujours très sympas, ou accueillants, ou même avenants. Puis parfois, vous tombez sur des gens carrément méchants. Mais parfois, ils sont juste chiants. Il s’agissait d’une de ces journées incognito où Rose n’avait envie de rien, alors elle traînait à la bibliothèque pour étudier en paix, avec sa capuche rabattue à mort pour que, comme si ça se pouvait, personne ne puisse la reconnaître et/ou l’identifier.

« Excusez-moi jeune fille. »

Rose fit comme si de rien n’était. Il se put même qu’elle n’entendit rien la première fois. En revanche, elle sentit bien quand cet énergumène posa son séant pachydermique à côté du sien… Bon en vrai, il n’avait rien d’excentrique son postérieur, mais c’est pour la forme, vous comprenez. C’est une métaphore, une image pour dire qu’il prend de la place, pas physiquement, mais plus genre… En termes d’espace vital, vous voyez ? Et Rose c’est le genre (J’adore dire genre. Genre.) à aimer à avoir 14 kilomètres d’espace vital et un no man’s land autour pour être sûr qu’on vienne pas empiéter sur elle par mégarde.
Toujours est-il qu’il était bien là, lui, et il venait de lui adresser la parole. Non content d’une première fois, il revint à la charge une seconde.

« Rose, c’est bien ça ? »

La jeune fille lui lança un regard noir de son seul œil disponible sur le moment. L’autre étant, comme à son habitude, dissimulé… Non pas derrière une capuche, celui-ci, car les yeux ne portent pas de capuches (Ou bien il serait de bon ton de me donner une adresse où l’on vend de bonnes capuches d’yeux) mais derrière son éternel bandeau noir sur lequel est inscrit un symbole chinois. Pourquoi ? Parce que.
Elle ne le connaissait pas. Ou du moins, son visage ne lui était pas familier. Il lui paraissait farfelu, voir fantaisiste que cet sombre individu connaisse ainsi son nom qu’elle ne dispense pas à n’importe qui. Bon en même temps c’est pas top défense non plus, mais eh, c’est pas un peu la mort d’entendre un inconnu vous appeler par votre prénom alors que vous êtes là et que vous, vous avez rien demandé ?

« Dis… avec les gars du cours de linguistique, on se demandait… »

Ah oui. Mais oui. Ce mec-là oui. Grand, les cheveux revêche, l’œil torve, le front bas, les sourcils broussailleux, l’air un peu pédant et hautain, avec cette écharpe au cou hiver comme été qui raconte PAS QUE des conneries mais qui ne peut s’empêcher de ramener sa fraise et d’ouvrir sa gueule. Le porte-parole, un peu, de tous les autres affreux.
Quelqu’un de pas détestable, en sommes.
Ou peut-être n’était-ce pas lui et elle le confondait avec une autre tête à baffes.

« Tu vois, on fait un petit sondage entre nous et on se demandait… Ton pouvoir c’est quoi ? Car il me semble que personne l’a jamais vu. »

« J’en ai pas. »

« Tu ne vas pas dans le foyer des sans dons. »
Rose fit rouler ses grands yeux, même si y’en a qu’un qu’on pouvait voir rouler, puis vous savez il ne roule pas vraiment, car les yeux n’ont pas roue, mais vous comprenez.  
« Qu’est-ce qu’on s’en branle des capacités des uns ou des autres. »
Le blondinet arqua un sourcil d’étonnement. Un peu offusqué par cette franchise, il n’était pas non plus outré, car il savait à quoi s’attendre avec la jeune Rose. On la connaissait pas mal dans les parages pour son franc parlé et ses mauvaises manières. Il soupira un coup, jeta un coup d’œil, fit un signe bref à ses camarades et, sourire en coin retourna à l’assaut.

« Allez quoi, tu peux bien nous le dire. Puis ce sera une bonne occasion d’apprendre à se connaître. »

« Pas envie. »

« Alleeez. Tu seras bien obligée de l’utiliser, ils finissent tous par se manifester accidentellement ou non ! » Dit-il d’une voix insistante.

« Pas de danger. »

« Quoi ? C’est si dangereux que ça ? » Le jeune homme, lui réputé pour son optimisme et surtout d’être tenace, commençait à mimer des animaux et déroula toute une série de bestioles à poils, à plumes… Tout y passait. Ornithorynque à pattes palmées, ragondin à queue plate et oursin péteur, en passant par la basse-cour et les oiseaux des champs. La jeune Rose, qui ne se laissait pas distraire de son livre, répondit systématiquement par la négative.

« Pas d’animaux sauvages, je vois. Explosion atomique ? Radiation mortelle ? Yeux lasers ? Force surhumaine ? Rapidité de l’éclair ? Yeux qui crachent de l’acide ? »

Rose tiqua, et son regard se porta à nouveau sur le garçon blond qui commençait un peu à l’échauffer. Cette dernière remarque ne lui plaisait pas spécialement.

« Et tu n’aurais que deux cartouches ? » Dit-il avec un grand sourire satisfait.

Rose n’appréciait que peu, vraiment peu ce genre de remarques. Son œil rose au regard noir se détourna et se porta à nouveau sur cette délicieuse lecture qui avait pour grand avantage de ne pas émettre de sons avec sa bouche.
En règle générale elle lui aurait déjà mis une mandale… Mais dans un territoire neutre, voir même en ce sanctuaire, elle évitait de faire trop de raffut… Elle voulait pouvoir remettre les pieds ici, pour lire tranquillement. Donc pour une fois, elle prenait sur elle.

« Bien. Alors… Invisibilité ? Passe-murailles ? Téléportassions ? Super-vitesse ? Ah non, ça je l’ai déjà dit… Hm… Y’a beaucoup d’options. » Il se tût un instant, fit mine de réfléchir en levant la tête et en posant son index sur son menton. Il cherchait à attiser la curiosité de la demoiselle, mais sans succès. Aussi, il pouffa et lâcha un petit rire étouffé avant que ces quelques paroles ne viennent franchir le seuil de sa bouche et atteindre les oreilles de la jeune fille aux cheveux de cendre. « Un charme magnétique ? »

Une fraction de seconde plus tard, un petit poing vif s’était logé à un demi petit doigt de sa grosse paluche qui était là pour lui servir d’appuie sur la table. L’impact fut brutal, la geste instantané, précis et net.  Si elle avait voulu lui broyer la main, elle l’aurait pu, il en était convaincu. Il se racla la gorge en observant autour de lui tout un tas de petits regards indiscrets, sortis de leur torpeur studieuse par ce vacarme aussi soudain qu’éphémère.
Certaines rumeurs couraient à propos de Rose. Elle n’avait pas un physique de rêves, ni une personnalité très attachante, mais elle avait tout de même cette fâcheuse tendance à refuser toutes sortes d’avances, on la prit d’abord très brièvement pour une bourreau des cœurs. Mais vue ses manières et son caractère, on mit rapidement ça sur le compte d’une maladresse sentimentale ou une forme d’aigreur. Toujours est-il qu’on s’en moquait, parfois, dans son dos et que, par conséquent, on la décrivait ironiquement comme une femme-fatale, ou tout un tas d’autres surnoms sans intérêts.

« Mais du coup, ton pouvoir, c'est quoi ? » Reprit-il en essayant de faire comme si de rien n’était, arborant son habituel petit sourire en coin.

« Tu ne lâches jamais, hein ? »

« Bien sûr que non. Puis si tu ne me le dis pas maintenant, je reviendrai à la charge une autre fois. »

« Je te le déconseille. »

« Tu finiras par craquer je le sais.»

Rose bouillonnait. Ses petits doigts se crispaient sur son livre. Et si l’ambiance et le climat plus propice aux froideurs (Je sais que, comme moi, vous aimez ce mot) de l’hiver hivernal (Oui.) ses oreilles se seraient mises à produire de la fumée. La jeune demoiselle avait horreur que l’on insiste, surtout aussi lourdement et pour un sujet aussi futile que celui-ci.

Pour tout dire, Rose ne portait pas son « Don » dans son cœur. Elle ne l’appréciait pas, ne s’en servait que rarement et n’aimait pas s’en servir. Aussi, crier sur tous les toits qu’elle possédait un don n’était pas dans ses prérogatives ni dans ses habitudes, alors de là à en décortiquer les tenants et aboutissants avec un presque inconnu, très peu pour elle.

Ce qui la dérangeait d’autant plus, c’était de ne pouvoir laisser sa rage exprimer par les poings ou la gorge.
Aussi, pour tenter de se calmer, elle s’imaginait lui enfoncer un bras dans le fondement et se servir de lui comme d’une marionnette.
Cela n’avait cependant, étrangement, pas beaucoup d’effet.
Rose tenta de rabattre un peu plus sa capuche sur son visage, comme pour lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas lui adresser la parole davantage.

« Je suis vraiment désolé. » Ces paroles sonnèrent différemment. Elle pouvait entendre son sourire qui avait disparu. Car oui, on peut entendre les sourires. Vous seriez surpris de savoir à quel point l’être humain est capable de faire. Aussi, à son oreille à elle, cela semblait sincère. Mais c’était très loin d’être suffisant pour la calmer, loin de là.

« Tu sais, nous avons tous nos capacités, tu connais la mienne, tu connais celles de ceux de la classe. On trouve juste ça pas très juste. Au fond, on voudrait juste que tu ne te sentes pas trop exclue. On a vraiment l’impression de ne pas te connaître, alors que ça fait plusieurs mois qu’on est dans la même classe, qu’on suit les mêmes cours et on a tous plus ou moins des activités, ou on se rencontre à l’extérieur. On s’entend même bien avec ceux qui n’ont pas de don, c’est dire. Et toi, tu restes dans ton coin et… »

« Le même que celui de médusa. »

Rose parlait bien entendu de son pouvoir. Elle n’avait pas vraiment céder, c’était juste pour le faire taire lui et ses boniments.
Il y eut un blanc monstrueux, (Ça n'a rien de raciste. Calmez-vous.) après ça. Elle craignait qu’il n’eut pas compris et qu’il faudrait qu’elle lui explique. Tandis que sa bouche s’ouvrit, elle n’eut le temps de dire quoi que ce soit, l’autre énergumène reprit la parole. Ces quelques secondes parurent une éternité, sa voix comme une libération quelque part, il fallait que quelqu’un parle, la sorte de cette gêne créée spontanément par une réponse sans doute un peu trop cryptique, trop sortie de son contexte…

C’est alors qu’elle entendit ces mots : « Tu veux dire que tu peux flotter sur l'eau... ?»

Rose fronça les sourcils.
«... MAIS NON PAS L'RADEAU ! » hurla-t-elle sans retenue dans ce sacro-saint de l’étude et du silence.

Le blondinet éprouva quelques difficultés à étouffer son rire. Il lui avoua finalement qu’il connaissait déjà son pouvoir et qu'il venait simplement prouver à ses camarades qu’au fond, elle n était pas si méchante.

Il rentra chez lui avec un cocard à l’œil et un nez qui saigne.

(Je ne m'excuse pas pour la blague.)

En parlant de nez qui saigne…


Rose rentra chez elle, après plusieurs semaines d’activités extrascolaires, le soir au fond du bois, même si c’était plus au fond de la cour de récrée que d’un véritable bois, mais y’avait un arbre, donc ça compte un peu, non ?
La petite fille, disions-nous, rentrait chez elle, toute contente, habillée de sa belle petite robe à fleurs rouges que sa maman lui avait offert pour être belle le jour de la rentrée.
Rose avait sept ans, celles sur sa robe un peu moins.

Sa robe était déchirée, une petite bretelle semblait avoir été arrachée. Ses petits cheveux en pagaille, ses petits coudes terreux, ses petits bras pleins de bleus et du sang qui s’écoulait de son nez et sa colonne vertébrale fracturée en plusieurs endroits. Et tout ceci n’est qu’un rêve et Rose est dans le coma. Fin.
Plouf plouf. De son petit nez perlait innocemment une petite goutte de sang. Mais au milieu de tout ça se trouvait un visage, lui aussi innocent, avec des yeux, des sourcils par-dessus, des oreilles et un nez au milieu. Un visage quoi.
Mais le plus important était ce grand sourire qu’elle arborait, toute fière d’elle d’annoncer à sa maman qu’elle s’était battue contre des grands et qu’elle leur avait foutu une belle branlée. (Les termes ne sont peut-être pas deux employés par la gamine et son donc potentiellement contractuels.)
Enfin, pas trop grands non plus. De toute façon elle ne l’était pas spécialement, même pour son âge.
Ce sourire disparu quand sa mère l’engueula pendant plusieurs minutes, lui rappelant que tout ça, ce n’était pas bien et qu’une jeune fille comme elle ne devrait pas se battre, surtout avec ses camarades d’école.
Les discussions lambda du vendredi soir ressemblaient souvent à ça : "Non tu ne boxeras pas. Comme tu ne feras ni judo, ni karaté, ni de crave-je-ne-sais-quoi." Sa mère la regarde alors, la petite restant tout de même anormalement souriante et surexcitée. Puis, après un soupire ou deux. "Ni de free fight." Et c’est à ce moment que le sourire disparaissait.
Ce genre d’évènement arriva fréquemment. Très fréquemment. Sa mère lui interdit de s’inscrire à des cours de sports d’auto-défense, et l’inscrit à la danse, en pensant que ça la défoulerait. Pendant un temps, oui. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte que les ballerines, une fois les lacets attachés, font de très bonnes bolas sur les individus de moins de 30 kilos et que ce n’est pas parce qu’on porte un tutu qu’on ne peut pas mettre des mawashi geri dans les dents.
Toutes ces engueulades finissaient par des cris, des pleurs.
Puis des feulements. Des hurlements. Des cris, encore des pleurs.
Puis Rose grandit, son pouvoir se développa. Elle pétrifia sa mère une fois. Outre la peur de sa vie, elle prit également une belle branlée. (La violence sur les enfants, c’est mal, ne faites pas ça, surtout si c’est pas les vôtres, merci.)
Puis Rose grandit, ses fringues un peu moins, mais son envie de se bastonner elle grandissait également. Les larmes et les hurlements laissèrent la place à des « Vas-y, tu m’saoules » et la jeune demoiselle prit la fâcheuse manie de s’auto-pétrifier pendant 15 minutes à l’aide du miroir de poche que sa mère lui avait offert pour ses quatorze ans car, « À cet âge-là, elle devrait commencer à prendre soin d’elle et de son image. »
Ce qu’elle ne fit jamais.
La maternelle finit par céder, même si la jeune Rose prenait déjà des cours de contrebandes depuis quelques années, et elle put s’inscrire au cours d’auto-défense de son choix.
Rose devint une boxeuse très douée et apprit en autodidacte à se servir de ses jambes ailleurs que sur le ring. Elle participa même à des concours régionaux et nationaux et se qualifiait à des places plus qu’honorables.
Difficile de dire d’où lui venait ce goût prononcé pour la violence physique… Et verbale. Toujours est-il que la jeune fille aux yeux roses n’avait rien d’une demoiselle lambda.

Malgré les efforts déployés par sa mère, jamais elle ne fut la petite fille dont elle rêvait. Au revoir princesses, poneys et danse classique. Elle avait hérité d’un garçon manqué qui mettait des roustes à ses camarades pour passer le temps et disait bonjour en faisant une clé de bras.
Charmant.
On lui reprocha souvent son manque de discipline personnel, son incapacité à se contrôler physiquement et émotionnellement, qu’il s’agisse de ses mentors, ses professeurs, ses parents, ses frères et sœur, son hamster ou le peu d’amis qu’elle parvint à se faire au cours de sa carrière d’adolescente pré et post-pubère. Disons que l’amitié n’était pas une chose à laquelle elle tenait plus que ça ni un domaine d’expertise dans lequel elle excellait.

Rose évoluait dans des environnements que beaucoup qualifieraient d’audacieux, voir de dangereux, en tout cas qui lui offraient de très mauvaises relations. Mais elle avait cette étrange fascination pour les gens mauvais, les loubards, les hors-la-loi, les petites frappes, sans jamais se mêler à elles. Ne voulant pas sombrer dans la délinquance juvénile, elle se démerdait toujours pour être très border-line, être discrète, ne jamais laisser de traces (Donc frapper au niveau de l’estomac. Retenez ça les enfants.) et bien se laver les mains avant de passer à table.
Cette fascination se répercute aujourd’hui sur ses activités extrascolaires. Hier, elle cognait sur des affreux gratuitement.
Aujourd’hui elle fait ça pour du flouze. Du blé. Du pèze. Du cash. De la thune. Ce genre de trucs quoi.

Bien qu’elle n’ait pas spécialement besoin d’argent, ses parents peuvent subvenir largement à ses besoins, les leurs et ceux des autres, en plus de pouvoir se payer le luxe d’envoyer leur fille sur cette île où les gens qui ont des "dons chelous du genre pétrifier sa mère sur un coup de tête".
Oh et accessoirement, elle devait continuer de pratiquer la danse, même sur l'île. Des fois que. Autrement, elle pouvait suivre les études dans la direction qu'elle voulait. Aimant étudier, lire et rester tranquille, mais pas qu'on le sache, elle s'est toujours intéressée à l'étude des matières vivantes. Donc la biologie. Comme ça, comme elle dit "Je saurai faire en sorte qu'elles le soient plus."

Quand on lui demande ce qu’elle fait pour vivre, Rose improvise. Import/export, petits boulots, pêcheuse à la ligne ou encore éleveuse d’ours trapéziste dans un cirque itinérant, mais quand elle est forcée de répondre concrètement elle se contente de répondre « Recouvreuse de dettes. » Ce n’est pas si loin de la vérité.

La jeune demoiselle n’a rien trouvé de mieux, pour se faire de l’argent de poche et payer une partie de ses études que de servir de « gros bras » pour de jeunes délinquants qui veulent récupérer un prêt auprès d’individus que l’on considère alors comme… Peu sérieux.

Et cela nous amène à cette fameuse journée.

«Il faut bien que je vive...»

«Je n'en vois pas la nécessité.» Répondit sèchement Rose à l’encontre de ce charmant jeune homme qui se tenait devant elle. Lui-même était dealer. Grand, plutôt mignon. Les cheveux courts, un piercing sur la lèvre inférieure, t-shirt un peu grand, l’air décontracté malgré les menaces physiques d’une gamine pas plus haute que trois pommes, un skateboard sous le bras qui "N’est pas à lui" et pas de chaussures aux pieds.

« Bon, tiens, v’là les 200 balles que j’lui dois. Maintenant casse-toi. »

Rose prit les billets dans sa pogne en fronçant les sourcils, avança d’un pas d’un air agressif et pointa son petit index en direction du gaillard qui se tenait à environ à peine un mètre d’elle.

« Parle-moi mieux que ça, sinon.. »

« Sinon quoi, rase-mottes ? »

« Sinon ? » Rose plissa les yeux, le toisant du regard, se mettant sur la pointe des pieds pour approcher son index de la gueule de celui qui osait lui tenir de tête. Même si il en faisait au moins une de plus qu’elle… De tête. Suivez un peu. « Sinon j’vais tellement te défoncer qu’il faudra que tu déboutonnes le col de ta chemise pour aller chier. »
Son interlocuteur observa un instant de silence pour poser un regard curieux sur lui-même, puis replonger ses yeux dans ceux de la fille aux cheveux noirs.

« Je porte même pas de chemise. »

« Crois-moi tu vas devoir en porter une après. »

Pour des raisons de dignité humaine, et pour ne pas favoriser la violence domestique loin du foyer et avec des inconnus, nous ne développerons pas davantage cette scène d’une rare violence, qui s’est soldée par des coups de skateboard, des droites dans la bouche, des coups bas, la fameuse prise de quand on met son index et son majeur en « V » pour les mettre dans les yeux de son adversaire et autres joyeusetés de cette acabit. Nous vous remercions pour votre compréhension et nous vous prions de ne pas insister pour prendre connaissance du déroulé du combat, qui s’est terminé par deux jeunes gens fort respectables qui n’auraient jamais dû en venir aux mains à rentrer chez eux avec bien plus de blessures qu’une mamie gâteuse passé sous un camion-benne.

La prochaine "Cliente" du jour habitait non loin de là, alors, contusions ou pas, il fallait bien y aller. Il faut bien financer ses distractions et ses hobbys après tout. Non ?
Son patron lui avait laissé entendre que la dame en question était blonde, mère de famille, avec une enfant unique et qu’elle était la fille de la femme de ménage qui vivait en rez-de-chaussée au bout de la rue à gauche, à côté du magasin qui vend des trucs.
Son patron n’était pas quelqu’un de très précis dans ses explications, mais Rose savait s’en accommoder.

Il ne lui fallut pas longtemps pour retrouver sa « cliente ». Seulement une demi journée à tourner en rond, perdre un peu de temps pour acheter des pansements, aller s’acheter des clopes pour dire au vendeur qui la croise toutes les semaines « Putain, faut vraiment que j’arrête de fumer », s’entendre répondre « De quoi tu parles, on sait tous que tu les fumes pas. », lui faire un fuck, le payer, ouvrir le paquet, mettre une clope dans son bec, ne jamais l’allumer car sans briquer ni allumette c’est compliqué, se souvenir des informations hasardeuses de son commanditaire, donner de l’air à son œil droit, pétrifier un randonneur, faire comme si de rien n’était, siffloter, arriver au lieu dit, manger un truc qui traînait dans la poche de son sweat, mais depuis pas trop longtemps non plus, faire quelques pompes, regarder la nuit tombée, se demander ce qu’elle allait faire à dîner ce soir, en avoir marre d’attendre, se rendre au prochain passage piéton et voir une grognasse avec une tignasse exubérante sur le crâne et un moutard ignoble accroché à son bras pouvant être identifié comme étant de sexe féminin.
Tout concordait.

Elle laissa la dame traverser avec son chiard immonde en restant fixement plantée là. Leurs regardes se croisèrent, elle savait. Rose comprit qu’elle savait. La mère de famille comprit que Rose comprit qu’elle savait. Rose comprit alors que la mère comprit que Rose comprit qu’elle savait. La gamine se mit son index dans le nez.
C’était vraiment dégueulasse.
La jeune mère s’arrêta devant Rose et lui demanda alors, après quelques instants d’hésitations :

« C’est vous… N’est-ce pas ? »

« Mh… Moui, c’est moi. » Répondit-elle le plus simplement du monde, la clope pendant au bout de ses petites lèvres menues.  « Vous savez que… »

« Y’a qu’un de tes oeils qui marche ? » demanda une petite voix, que dis-je, un gazouillis d’oiseau, provenant de la petite créature informe pendue au bras du plus grand primate qui lui servait de génitrice.

Arquant son seul sourcil visible sous cette capuche de sweat rose, Rose (Pas la couleur, la demoiselle portant ce sobriquet) alla toucher à son bandeau machinalement comme pour le remettre en place et se fendit d’un très léger sourire, ce qui n’arrive qu’approximativement trois fois par an.

« Ouais, l’autre il a pas encore de jambes. »

Puis, sans quitter la mère du regard, mère qui semblait mal à l’aise en la présence de cette demoiselle, pour des raisons bien précises et sans doute évidentes, quand on vous vous soutirer du pognon, en plus pas à vous ni pour vous, forcément ça crée par des liens, eh bien… Sans la quitter du regard, disais-je, la jeune Rose reprit son ton monotone, mais toujours aussi sec et un air bien plus sérieux avant de reprendre : « Maintenant va jouer avec ta bite. »

Cela outra la mère, bien entendue, qui laissa un « Oh ! » Significatif des gens outrés par tant de violence verbale en présence d’un être vivant encore dans un âge trop peu avancé pour dire ce genre d’horreurs en public. « Co… Comment osez-vous… ?! »

« C’est quoi une bite maman ? » Demanda alors une voix innocente.

Et voilà, la machine était lancée. Rose souriait intérieurement, par pudeur. La jeune demoiselle détestait les mômes au plus au point, à un stade presque physique. Aussi, les tourmenter eux et leurs parents était une des rares passions de la recouvreuse de dettes. Et en parlant de dettes…

« Je t’expliquerai plus tard… » Dit alors une mère qui tentait de protéger son enfant en la plaçant derrière elle. Vous comprenez, un individu qui prononce ce genre de mots publiquement, devant une enfant, ne saurait être quelqu’un de respectable, on pourrait même prétendre à dire que cette personne soit malfamée. « Vous n’avez pas honte de parler comme ça devant une enfant ?! »

« Moi ? Demanda Rose, habituée à la question, non. »

« Maman pourquoi la dame elle a du sang là ? » Sonna une petite voix innocente, suivi d’un petit index qui se pointa dans la direction du t-shirt de la jeune collectrice des impôts des activités semi-légales à mi-temps thérapeutique.

Rose s’inspecta l’espace d’un instant, à la manière du gaillard à qui elle avait refait le portrait sans même subir la moindre égratignure… Si l’on ne compte pas le coup de skateboard en travers du groin et les quelques coups de lattes dans le ventre, bien entendu, et put émettre ce diagnostique effectuée rapidement : « T’inquiète, c’est pas le mien. »

La mère, de plus en plus décontenancée ne pu s’empêcher de hausser la voix « C’est… C’est inadmissible… J’en parlerai à votre responsable, jamais on ne m’a jamais parlé comme ça, je n’ai rien à faire avec vous, allez vous-en ! »

« Eho… Vous emballez pas, vous allez pas vous en sortir comme ça, faut payer m’dame. » Dit-elle sur un ton désinvolte, aussi habituée à ce genre de réactions… le refus… Ah… Le refus…
« Pardon ? C’est du racket ? Pourquoi paierais-je d’abord ? Vous vous moquez de moi ? »
« Du Racket ? Vous le devez cet argent, arrêtez de jouer à ça, sinon… »
Alors que la jeune femme relevait ses manches, un bruit de talons parvint jusqu’à ses oreilles. C’était fort proche et la conversation avait dû l’empêcher de les entendre approcher, ces fourbes chaussures pour dames sophistiquées. Elle se tourna, d’un bond, prête à faire face, les manches déjà retroussées pour se trouver face… À quelques billets.
« Tenez, le règlement habituel. Dites à Takeo que je suis désolée pour le retard.» Dit alors une jeune femme pulpeuse, avoisinant la vingtaine, les cheveux blonds, assez longs et une gamine qui lui tenait la paluche et qui devait avoisiner les cinq-six ans.

Rose buggua un instant. Elle regardait alternativement derrière elle, puis devant, puis derrière.
La jeune femme aux cheveux noirs se saisit de la liasse, la rangea dans sa poche, sans mot dire, fit un signe de la tête à la jeune mère à talons, qui les tourna, ses talons, suivez un peu, merde à la fin, et qui partit comme elle était venue.
Rose posa son regard sur l’autre mère. Vous savez, la blonde. L’autre blonde. Celle du début. Cette dernière balbutia, essayant de se contenir, entre rire nerveux et colère : « Vous n’êtes pas la nouvelle babysitter de ma fille… N’est-ce pas ? »
« Je… »
Rose mit sa capuche sur sa tête, fit un pas sur le côté, et partit sans dire un mot de plus vers de nouveaux horizons…
Mais dû attendre que le bonhomme passe au vert au passage piéton avant.
Ce qui paraît extrêmement long quand vous savez qu’une mère de famille respectable vous regarde et vous juge, après que vous ayez prononcé le mot bite à sa fille de trois ans en pensant qu’il s’agissait d’une joueuse invétérée qui ne paie pas ses dettes. La mère.
Pas la fille de trois ans.
Suivez un peu.
Merde à la fin.


.
Wassup' ?
Pseudo : /
Âge : Je suis vieux.
Avis sur le forum : Je cherchais un setup contemporain. L'idée des pouvoirs me plaisait bien. Me voilà. Tada.
Tu nous as connus comment ? Par hasard, un de vos partenaires je crois.
Mot de la fin : J'écris surtout pour moi. Pardon si vous n'aimez pas trop ma façon de faire.

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Dernière édition par Rose Rives le Lun 17 Juin - 14:48, édité 1 fois
Joshua Namara
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Dim 16 Juin - 11:45
UN COPAIN DE BIOOO Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope 2415172401
*tousse tousse* Pardon c'est juste rare-

Bienvenue \o/
Aussitôt arrivé, aussitôt fini, c'est du travail propre ~
J'aime beaucoup ton style d'écriture jvais pas te mentir C BO
Et la ptite Rose va faire de sacrées étincelles--

Moi aussi j'adore dire genre, alors pas de shaming /paf
Takezō Kojirō
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le Dim 16 Juin - 14:29
Bienvenue !
Nikolai Brynjolf
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Lun 17 Juin - 13:26
Coucou, tyran de la validation à ton service.
Prends un siège on est parti.

Pour le pouvoir. Il tiens la route c'est mignon, une mini gorgone sans serpent! (je suis triste, j'aime les serpents).
Tout d'abord il y a un petit soucis selon moi c'est qu'il manque de contrepartie. J'ai lu que Rose ne peux pétrifier qu'une fois une personne mais... et ensuite? Combien de personne peut être pétrifier dans la journée? Quel sont les contrecoups pour elle? Parce qu'un don n'est jamais sans contrepartie mentales ou physiques. Et une chose encore, mais ça tiens peut être de moi, est ce qu'elle change les gens réellement en pierre ou est ce qu'elle fait durcir les personnes au sens de pétrifier sans qu'ils prennent réellement l'aspect de pierre?

Enfin, c'est surtout au niveau des yeux, que celui avec le don ai une couleur particulière lié au don ne me pose aucun soucis mais pour le second oeil, normal, comment tu justifie la couleur? Ce sont des lentilles?
Rose Rives
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Lun 17 Juin - 14:48
Bonjour à tous pour votre accueil.
Et merci à toi Nikolai pour ce premier retour.

Si je ne m'abuse, il me semble que la notion de pétrification en pierre est quelque part. Se fait pétrifier pas en pierre, c'est quand même bien moins rigolo.
Mais si se changer en statue pose problème, une simple paralysie ferait l'affaire... Même si ça perd énormément de son charme.
Cette pétrification n’a rien de mortelle, vous vous arrêtez de vivre momentanément, c’est tout. La roche n’est ni friable, ni aisément brisable… Comme un gros rocher quoi. Et là, vous vous dites, ouais mais si on te met un coup de maillet, la roche elle se brise et le gars, bah il meurt, eh.
Ouais.

C'est ce paragraphe-ci.

Ajout de ces quelques lignes pour mettre l'accent sur le changement en pierre :
Vous êtes simplement changé en statue. Le type de roche reste à définir et semble varier en fonction des individus, mais c'est souvent du granit ou d'autres trucs comme ça. Qui sait.

Je ne le trouvais pas spécialement fort, et de manière générale je ne compte pas l'utiliser beaucoup. Mais je comprends, par précaution tu fais bien de demander.
Du coup j'ai ajouté ces deux paragraphes, en espérant que ça convienne mieux comme ça :
Au final, Rose, c'est un peu comme un crapaud dangereux, vous avez cette belle couleur qui attire votre œil, votre attention et votre curiosité, mais faut surtout pas trop s'en approcher. Ses yeux n'étaient pas comme ça, à la base, ils étaient simplement bleus. Puis lorsque son don s'est manifesté, c'est là qu'ils ont changé de couleur. Cette mutation génétique inexpliquée affecta brièvement ses deux yeux, mais un seul a conservé ses capacités au fil du temps. Cette couleur inhabituelle serait donc potentiellement dû à un dérèglement quelconque au niveau de ses charmants petits yeux. Elle n'a jamais pu consulter un ophtalmologiste efficacement.
Allez savoir pourquoi.

Notons également que ce don est limité en utilisation. Là encore les effets sont variés, au bout de 3 victimes, sont œil pétrificateur (Le droit quoi) devient un œil complètement aveugle, la pupille et l'iris devenant d'un blanc laiteux pour le reste de la journée, en plus de lui infliger des maux de têtes monstrueux. (Comme pour la punir d'avoir changé autant de gens en cailloux.)
Si elle insiste et que le maximum d'utilisation par jour est atteint plusieurs fois dans un laps de temps court (Une 3, 4 fois par semaine, ce qui n'est arrivé qu'une fois) son autre œil, le gauche donc, peut lui aussi déposer le bilan et perdre toute couleur, la rendant cette fois-ci complètement aveugle pendant plusieurs heures en plus de la désorienter.
Une bonne façon de connaître son nombre de victime quotidien est de regarder la couleur de son œil droit. Plus il est pâle, plus il est fatigué. (Bon. Vous serez pétrifié en faisant ça, d'accord, mais faut bien payer le prix pour avoir ce genre d'information, non ?)

Je me doutais que la couleur des yeux ferait tiquer. Aussi, j'ai trouvé une petite justification : À la base ses deux globes oculaires pouvaient pétrifier, prenant donc cette singulière couleur. Pour des raisons pratiques, de facilité scénaristique et car sinon ça serait très dur dans le vie de tous les jours, à moins de porter deux bandeaux, elle n'a qu'un œil qui peut pétrifier, l'autre en a quand même gardé la couleur un peu chelou.

Et si ça ne convient toujours pas...

LENTILLES.

Voilà, en espérant que ça réponde à toutes tes interrogations. N'hésite pas si tu as d'autres remarques.
Harrison Liesse
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Lun 17 Juin - 15:17
Oh, on s'arrête de vivre, ouf! Imaginez vous conscient dans votre propre corps immobilisé. *Frisson*

Bienvenue a toi, perso sympa.
Lewis McAlister
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Lun 24 Juin - 11:27
Bienvenue !
Oh ton perso est en danse ** je viendrai te demander un lien avec Automn :D
Liam Herinsten
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Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope Empty Re: Rose Rives - Faut vraiment que j'arrête la clope

le Jeu 27 Juin - 23:09

- CONGRATS HONEY -

T'es validée ! C'est t'y pas magnifique ? C'est le moment de te jeter dans le grand bain et de commencer ton aventure sur le forum ! Pour que tu sois pas toute perdue et que tu cherches pas pendant 10 ans où tu dois aller, on te met des petits liens juste là :
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