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Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 21:55


Jake "Jakye" Blade

19 ans ᵜᴥ 13 juin 1999 ᵜᴥ 177 centimètres ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Yeux vert ᵜᴥ Cheveux brun foncé ᵜᴥ  Littéraire (étude principale) ᵜᴥ Journalisme (étude mineure) ᵜᴥ Théâtre (étude mineure) Agréable ᵜᴥ Sociable ᵜᴥ Jovial ᵜᴥ Spontané ᵜᴥ Amusant ᵜᴥ Se lie facilement d'affection ᵜᴥ Affectueux ᵜᴥ Serviable ᵜᴥ Imaginatif ᵜᴥ Tolérant ᵜᴥ Ouvert d'esprit ᵜᴥ Facilement angoissé ᵜᴥ Très (trop) bavard ᵜᴥ Se déconcentre vite ᵜᴥ Grande adaptabilité ᵜᴥ Extraverti ᵜᴥ Se perd facilement dans absolument tout ᵜᴥ Parlote exagérée ᵜᴥ Curieux ᵜᴥ Expressif à l'excès ᵜᴥ Prudent ᵜᴥ Timoré ᵜᴥ Pas combattif ᵜᴥ Ne possède pas d'esprit de compétition ᵜᴥ Protecteur malgré sa grande peur ᵜᴥ Honnête ᵜᴥ Fidèle ᵜᴥ Dangereux maladroit ᵜᴥ Optimiste ᵜᴥ Besoin de sécurité ᵜᴥ Sens du sacrifice ᵜᴥ Grande volonté (dans tous) ᵜᴥ Se protège et se détend par l'humour

Relève-toi, et marche ! – Mon affreux et étrange pouvoir
Résurrection, également connue sous les noms de « Reset » et « Remise à zéro » (appellations données par son possesseur), est une capacité passive. C’est pour cette raison qu’elle ne requiert pas un apprentissage pour le contrôler.

Ainsi, le possesseur de ce pouvoir est capable de revenir à la vie après une mort violente, c’est-à-dire que toutes les morts non naturelles lui permettront d’être réinitialisé (remis à zéro) et remettre à l’origine exacte son utilisateur. Les morts naturelles comprennent la mort subite, la vieillesse et les diverses maladies, comme le cancer.

La durée de la résurrection dépend entièrement de la violence de la mort. Plus elle a été violente, plus il mettra de temps à revenir à la vie. Également, la rapidité et l’effet instantané de sa mort sont deux facteurs à prendre en compte dans la durée. En résumé, s’il est tué (par un agent extérieur, rappelons-le) très rapidement, presque sans s’en rendre compte, sa remise à zéro sera également très rapide.

Le temps peut varier entre :
— Quelques secondes (souvent une quinzaine) jusqu’à plusieurs minutes pour les morts les plus rapides et moins douloureuses ;
— Plusieurs heures jusqu’à un jour pour les morts les plus longues et douloureuses.

Il y a encore d’autres facteurs (cette fois-ci, mineurs sur ce plan-là) à prendre en compte pour la durée, comme la résistance à la douleur et la force mentale de l’utilisateur.

En subissant cette « remise à zéro », toutes les blessures qu’il a eues disparaissent directement avec l’effet du pouvoir. C’est comme si rien ne s’était passé. D’un œil extérieur, il est possible de voir son corps se débarrasser de toutes les traces de sa mort en une fraction de seconde. C’est instantané, c’est-à-dire qu’elles ne se soignent pas au fur et à mesure.

S’il a été transpercé par un objet, et que ce dernier est toujours coincé, il faudra l’enlever pour que le pouvoir prenne effet. Dans le cas contraire, il restera inerte, sans vie, jusqu’à son extraction. Il pourra même pourrir si l’on attend trop longtemps.

Qu’il pourrisse, qu’il perde un bras ou un membre, quand son corps subira ce « reset », tout disparaîtra et reviendra à son état d’origine. C’est une sorte de sauvegarde de lui-même qui est la version la plus proche de la date de sa mort.

Mais ! Il y a des inconvénients à tout ça. Plusieurs même.
— En ce qui concerne la décapitation... Il semble que ses sauvegardes se passent toutes les douze heures, puisque, s’il venait à perdre la tête (au sens littéral du terme), il perdrait ses souvenirs des douze dernières heures. C’est le premier problème. Le deuxième est qu’il peut résulter à des pertes partielles de mémoire (en plus des douze heures manquantes, qu’il ne peut pas se souvenir) sur le long terme, des problèmes psychiques, amenant peut-être à des symptômes proches de la psychose, de la schizophrénie, de la démence et de bien d’autres, et même des troubles physiques, comme des déséquilibres inexplicables, des bégaiements, des mains tremblantes, etc.
— Le pouvoir n’est pas « transmissible », il ne peut pas être passé à quelqu’un d’autre ni faire revivre quelqu’un grâce à la copie ou à son vol (un utilisateur ayant la capacité de voler les pouvoirs ou de les copier).
— Le possesseur peut être tué à jamais si quelqu’un annulant définitivement les pouvoirs l’empêchait de se ressusciter. Il peut également mourir s’il l’utilise trop de fois, puisqu’il a une limite d’utilisation par semaine.
— Même si son corps se rétablit physiquement à chaque mort, effaçant les sévices de ses marques mortelles, les dégâts psychiques, mentaux et émotionnels restent toujours ancrés en lui. Ce n’est sûrement pas facile de revivre à chaque fois, de revoir la douleur, de la sentir en soi. Chaque fin le brise. Elles sont si ancrées en lui qu’elles imprègnent aussi son esprit et son âme. Physiquement, il peut y avoir des problèmes : vomissement, mal d’estomac, tremblement dû aux traumatismes...

Pour le moment, il n’est capable de revenir qu’une seule fois par semaine à la vie. Chaque évolution de pouvoir (et donc de niveau) lui permettra d’augmenter d’une fois par semaine.
 
Niveau : 1
Nombre de résurrection possible par semaine : 1
Mon histoire
Naperville, Illinois, États-Unis, samedi 13 juin 1998
 
Le premier signe de ma malchance ? Ma naissance, sûrement, ou peut-être est-ce les circonstances se cachant derrière elle ? En tout cas, je n’étais pas encore né — enfin ! À vrai dire, j’étais sur le point de naître — que je connaissais déjà les ravages de cet étrange pouvoir. Et vous pouvez me croire que si j’avais eu la chance d’être un voyageur du temps, j’aurais rebroussé chemin dans ma jolie coquille pour ne jamais provoquer tout ce bazar burlesque. Malheureusement, je n’étais pas un voyageur du temps, seulement un bambin frappé par la mauvaise étoile. Mère Nature n’a pas été très conciliante avec moi.
 
Mais passons les mauvaises choses pour le moment !
 
Moi, Jake Blade, Mr. Unlucky (ou « Le Porteur de poisse ») comme certains m’appelaient, ait passé mes 20 premières années de ma vie dans la naïveté d’un monde normal et dans l’insouciance de ce que ma vie était réellement. Incompréhensible ? Vous vous y ferez.
 
C’est vrai, je ne savais pratiquement rien. Mon don ? C’était simplement d’avoir un trop-plein de malchance et très peu d’amis, mais je n’en veux pas aux gens. Qui voudrait côtoyer un type qui se fait percuter par un camion, glisse cinq fois par jour sur un sol mal-lavé, perd son stylo en plein examen, tombe avec son plateau-repas sur le seul type au sang chaud de l’école et se retrouve dans des situations complètement idiotes et incompréhensibles une bonne centaine de fois ? Bon, pour le camion, il faisait marche arrière, ce qui, en soi, n’avait pas été très grave (mais je me surprends à être resté en vie jusque-là).

Et encore, ce ne sont que des exemples. Ma vie entière était remplie de ce genre d’évènements, du matin au soir, de ma naissance jusqu’à aujourd’hui. Mais au moins, je n’ennuyais pas. Ha ha ! Non, mon existence n’était pas du tout ennuyeuse. C’était simplement une maladive prudence qui installait mes 24 heures d’éveil et de sommeil. Plutôt sympa quand on finit par ne voir que le bon côté des choses (pour le peu qu’il y en ait).

Revenons à ma naissance, l’un des moments peu glorieux de mon existence.
 
C’est dans une petite clinique pharmaceutique que l’on m’a mis au monde, à Naperville (c’est dans l’Illinois).
 
Naperville est une charmante ville, quand on la voit d’un œil local. Évidemment, il y a des endroits attirants à visiter. D’ailleurs, les plus beaux endroits appartiennent maintenant à une sorte de trajet touristique, guidés par des scouts natifs (il y a aussi des guides touristiques, mais disons qu’ils sont moins sollicités).
 
Mon père m’a raconté que l’accouchement s’était passé à la clinique, qu’ils n’avaient eu pas le temps d’aller à un hôpital plus proche. J’étais arrivé à la même rapidité qu’un train dans une gare — même si je n’étais pas certain que l’expression était la mieux choisie.
 
Ma mère décéda quelques minutes après ma venue au monde — encore aujourd’hui, je ne connais pas la cause de son décès. Ce n’était pas bien difficile de mettre au monde un enfant ? Des milliards de femmes le faisaient, alors pourquoi, pourquoi n’avait-elle pas survécu ?
 
Il fallait se douter que les complications ne s’arrêtaient pas là, car j’étais devenu aussi violet qu’une aubergine, étranglé par le cordon qui avait servi pendant ces nombreux mois à m’alimenter. À croire qu’il avait décidé de changer d’optique et d’essayer de me tuer — ce qu’il réussit presque à faire. Mais le destin en avait décidé autrement. Voilà que mon père, tel un héros de dessin animé, avait utilisé une vieille méthode de réanimation cardiaque pour faire rebattre mon cœur. Sauvé. Vraiment ?
 
J’ai de nombreuses fois pensé que la mort de ma mère avait été un évènement traumatisant pour mon père. Il s’était mis à se travestir, à prendre le rôle du père et de la mère. C’était peut-être une manière d’équilibrer les choses pour lui et de faire le deuil. En tout cas, ça ne m’a jamais posé de problème, je l’acceptais sans soucis sur tous les aspects de sa vie, en robe comme en pantalon.
 
Avec les années, la malchance n’était devenue qu’un mode de vie machinal, mais il y a toujours quelque chose pour briser cette routine, pour vous chambouler la vie. Pour moi, ce qui a détruit ma paisible vie est arrivé la nuit du 13 septembre 2018, et toute mon existence a pris une tournure légèrement moins agréable qu’au début...

[1 h 32 13 septembre 2018]
Mon père avait pris une décision étrange dans la soirée du jeudi. Il avait commencé à emballer un tas de trucs, qui, je me le dis encore, aurait pu simplement rester dans leur poussière habituelle. Enfin, moi qui étais si causeur et curieux n’avais rien osé demander. Peut-être était-ce l’atmosphère qui m’en avait empêché ? Ou son regard ? Qui sait. Dès qu’il était rentré, je savais que quelque chose clochait, comme si on était soudainement rentré dans un film noir, avec un tas de suspense — beaucoup trop pour que je me montre calme et raisonnable, et je l’ai finalement ouvert :
« Il est arrivé quelque chose ? Parce que vu la manière dont tu presses les choses, j’ai l’impression qu’il est arrivé quelque chose, mais quelque chose de très très grave. Ou important ?... Tu peux me dire pourquoi tu emballes cette poupée de bois ? »
 
Et j’avais, comme à mon habitude, déblatéré une volupté de phrases. Il avait même soupiré sous mes mots, ce qu’il avait tendance à faire de plus en plus souvent depuis ces derniers jours. Il n’avait même pas pris la peine de me répondre, ou alors ce soupir avait été une certaine réponse. Toutefois, c’est le soir que l’étrangeté arriva à son terme.
 
Nous n’étions pas censés partir le soir même. La preuve, mes bagages étaient peu emballés (peu emballés comme je l’étais finalement), je ne pressais pas vraiment le chemin. Je voulais absolument savoir ce qui se passait derrière l’angoisse montante de mon père. Lui qui était si espiègle et philosophe avait pris une tournure de M. Je-fais-la-guerre-même-au-chien. Il avait une tête à faire tomber des poules du ciel d’un simple regard (si les poules pouvaient voler). Si, si, je vous jure ! Mais quelque chose nous avait obligés à simplement fuir avec… rien en définitive.
 
La porte de ma chambre était grande ouverte, la fenêtre aussi, et un léger rideau de vent s’infiltrait dans la pièce pour refroidir mes pauvres muscles peu développés. Je m’étais dirigé vers elle pour la fermer quand j’ai entendu un bruit sourd. Un bruit qui venait d’en bas. Ni une ni deux, j’avais dévalé les escaliers pour connaître la raison d’un tel fracas. Qui j’ai vu ? À ça, ça aurait pu être la question à un million parce que je n’en avais absolument aucune idée. Mais ils étaient assez descriptifs, sous leur masque de tribu barbare. Des robes noires à en faire pâlir un cadavre, avec des motifs très spéciaux, et j’aurais pu me tenter à dire « une sorte de langue elfique diabolique ». J’aurais sûrement dit magnifique si l’on ne m’avait pas plaqué la tête contre le mur.
 
Qu’est-ce qui se passait ? Aucune idée ! Mais je m’apercevais que mon père était couché de tout son long (inconscient ?) sur la table du salon, complètement brisée.
 
« Tu vas venir avec nous.
Moi ? Non ? Pourquoi moi ? Attendez… Je ne sais rien ! Rien du tout. Je n’ai vu personne d’autre que Jimmy tricher à l’examen d’entrée, je vous le jure ! »
 
Merde… Je venais de vendre la mèche. Mais, qui se fichait, tout le monde savait que Jimmy trichait ! Je me demandais seulement pourquoi j’avais dit ça… Le stress ? Sûrement. Je disais n’importe quoi sous le stress. Fichu stress ! Méchant stress ! J’étais sûr que si je survivais à cette embuscade mystérieuse, je ne survivrais pas sous les coups de poing de Jimmy. Ça ! J’en étais persuadé. Faites qu’il ne l’apprenne jamais ! Est-ce que j’avais plus peur de Jimmy le musclor que de ces types dont je n’avais absolument aucune idée d’où ils venaient ? Non, sûrement pas. Je peux me l’assurer que je claquais des dents d’effroi ! Même si, dans l’état que j’étais, c’était pratiquement impossible.
 
Puis mon futur kidnappeur s’était retrouvé hors de portée de moi, la tête à son tour contre le mur, je ne sentais soudainement plus aucune pression sur mon visage. J’avais virevolté à la même allure d’un daim effrayé pour repérer son parent dans la foulée. Une foulée qui ne comptait que trois hommes bizarres habillés de tuniques de magicien très sophistiquées. La raison de ce rejet soudain, c’était mon père. Il s’était réveillé et avait projeté le magicien obscur à plusieurs mètres, plus précisément en dehors de l’appartement. La vitre, elle, n’avait pas résisté et s’était brisée sous l’impact.
 
« Pa’ ! Qu’est-ce qui se passe ? Ne me dis pas que tu te fais poursuivre par des assassins magiques venus tout droit d’un dessin animé interdit au moins de dix-huit ans pour des raisons obscures ? C’est qui d’ailleurs pour qu’ils rentrent comme ça dans l’appartement ? Ils avaient la clé ?
– Arrête de parler imbécile et court ! »
 
Il n’avait pas fait ni une ni deux qu’il m’avait pris la main pour sortir par la porte de derrière. J’aurais pu perdre l’équilibre si ses doigts ne me broyaient pas le poignet. Aille ! Ouille ! Je vais perdre ma main à cause de cet évènement farouche ! Je jetais un coup d’œil à l’arrière, les types s’étaient retrouvés à gueuler de nous poursuivre. J’aurais pu rire aussi. En réalité, j’ai ri.

« Tu rigoles ?
Oui, je crois… Je ne sais pas… La pression, peut-être ?
– T’en fais pas, fils, on va s’en sortir. »
 
Il avait un regard déterminé sur le visage. Déterminé à nous sortir de ce bordel impossible (et dont je ne comprenais que le dixième de ce qui se passait, c’est faux, je ne comprenais définitivement rien). La voiture avait été posée à l’arrière, bien sagement en train d’attendre avec le moteur… allumé. Il les attendait ou j’étais en train de fabuler ?
 
« Et la pollution dans tout ça ? Avait été ma seule remarque pertinente de la soirée.
– Ce n’est pas le problème du moment, tu crois pas ?
Ça aurait pu l’être, annonçais-je directement en entrant dans la voiture, jetant un regard aux sorciers masqués courant après nous, si on n’était pas autant poursuivi, repris-je. »
 
Le moteur aurait pu exploser tellement que le pied de mon père appuyait sur la pédale. Jusqu’au fond ! avais-je hurlé dans mes pensées, balançant une main en avant. C’était bête sans le son, comme ça, mais ça donnait mieux dans ma tête. Puis, le chemin sur la route s’était fait long, très long, personne n’avait parlé et je m’étais simplement endormi.
 
À mon réveil, nous étions sur un bateau.
 
« Où est-ce que… On est où ? Qu’est-ce qu’on fait sur une barque ? Enfin, un bateau à moteur vieux de dix siècles ? Tu peux me dire qu’est-ce qui se passe ? avais-je directement enchaîné. J’avoue que je suis curieux de savoir quel genre de problème nous court après.
– En temps et en heure, Jake. En temps et en heure. La seule chose que je peux te dire pour le moment, c’est que tu seras en sécurité à Summerbridge.
Summerbridge. C’est charmant. J’ai l’impression d’être sur une magnifique île paradisiaque avec des crocodiles en arrière-plan qui veulent ma peau…
– C’est presque ça. J’ai déjà payé une partie de ta scolarité là-bas. Je t’enverrai de l’argent chaque mois.
Tu… tu ne viens pas avec moi ?
– Non, mais, je sais que tu t’en sortiras. »
 
Peu importe le nombre de fois où je l’avais questionné, il n’avait jamais voulu me le dire. Comment il connaissait cette île ? Pourquoi est-ce qu’il m’emmenait là-bas ? Pourquoi est-ce qu’il ne restait pas avec moi ? Il y avait des centaines de questions qui virevoltaient dans mon crâne, et ça me rendait fou ! En mettant un pied à terre, je m’étais juré que je lui arracherais les mots de la bouche s’il continuait à garder le silence.
 
Mais je pense que ma volonté n’avait pas été très forte à ce moment-là, parce qu’il m’avait dit que des absurdités ! J’avais un don (qu’il supposa) ? Ma malchance ? Moi ? Une blague, non ? Est-ce que la malchance pouvait être un don ? Et… il allait réellement partir comme ça, en me laissant dans un endroit dont je ne connaissais ni le nom ou l’existence ? Ma sécurité aurait pu attendre… si je n’étais pas aussi obéissant et ne tenais pas à ma vie. Toutefois, il m’avait promis de tout me dire à son retour. Il avait intérêt à revenir.
 
C’est comme ça que j’atterris à Summerbridge, un peu à l’improviste.
 
[Note de l’auteur : Dans l’histoire, son père pense que Jake a le don de malchance — il y a une raison derrière cette grande malchance —, ce qui n’est pas vrai. Jake le croit, le pensera, et sûrement aussi toutes les personnes qu’il rencontrera. Aujourd’hui, il n’est toujours pas au courant de son réel « don ».]
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Pseudo : P'tit Andrew, des grandes, moyennes et petites familles ! (Et non, je ne suis pas Andrew Jr., le fils caché de ce cher Mr. Seider – quoi que, ça aurait pu être marrant.)
Âge : Une vingtaine d'années !
Avis sur le forum : Eh bien, le design est absolument ravissant ! Facile de lecture, pas trop épuisant pour les yeux ni même trop coloré. C'est esthétique, à point, comme on les aime (saignant aussi, c'est bien). Les écrits sont soignés, magnifiquement bien écrits (x2), j'aime beaucoup. Il y a de l'évolution, de l'activité, plus qu'il n'en faut pour être heureux et faire des RP's qui suivent le rythme. Il n'y a pas mieux. J'adhère TT. Il est goûtu, et on le goûte bien !
Tu nous a connu comment ? Il y a fort fort fort longtemps ! Et je n'arrive plus à me souvenir comment, mais je suis presque sûr à 99.9% que c'est grâce au top-site.
Mot de la fin : C'est parti pour connaître les morts douloureuses que ce monde réserve à ce pauvre petit !

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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:00
Re? Bienvenue
Ton personnage m'a l'air fort intéressant ! Son don particulièrement est vraiment très original :0

Je te souhaite bonne chance pour ta validation et je t'inonde de paillettes

● ● ●

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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:03
Merci Jude (sexy character, grrrr !) ! Ça me fait plaisir, ça m'ému, ça me touche ! Un pouvoir qui a pris du temps avant de devenir celui qu'il est aujourd'hui, pour dire, il s'est fait retoucher une bonne quinzaine de fois .

x2 ! Thanks ! En espérant qu'il n'y a pas d'incohérence ou d'autres petites coquilles qu'on rencontre en cours de validation ! MOUHAHAHAHA ! /prends les paillettes et les range dans une belle boîte/ flower
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:06
Moh arrête je vais rougir
C'est certainement Artemis qui va s'occuper de ta fiche pour le verdict

*Asperge la boîte de peinture pailletée.*

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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:09
Je pèse mes mots devant la beauté aphrodisiaque de Jude ! /aime quand même te faire rougir, c'est mignon /
Hoho ! J'ai même le droit à une certaine personne pour s'occuper de ma fiche, miam ! Artemis ! I'm waiting/coming for you !

Naaaaa ! Pas la boiboite de peinture pailletée ! Blblblblblblblbl !
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:10
Bienvenue toi !
Un bien joli personnage que voilà ! Tu feras attention par contre, un certain @Basil Hirsch a déjà envie de faire quelques expériences sur toi. Je dis ça, je  dis rien

J'espère que tu te plaira ici !
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:12
Flagorneur.

Hé hé oui ! C'est Arte la responsable des validations en chef. Moi je suis la fonda retraitée qui glande et qui vous honore de sa présence lumineuse. *TOUSSE*

J'ai massacré ta boîte c'est ça ?

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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:13
Mais Cadum chéri, comment tu balaaaaaances ! Bienvenue, n'écoute pas cet énergumène, je suis un professeur tout ce qu'il y a de plus fiable, tu apprendras beaucoup avec moi
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:16
Coucou Professeur Callum ! (Merci encore pour ta réponse d'il y a quelques minutes (ou heures, je sais plus... SERAIS-CE UNE PARENTHÈSE DANS UNE PARENTHÈSE !!!) !) Vraiment content que tu le trouves zoli, hehehehe /ris bêtement/   !
...  Shocked  Shocked  Shocked ! NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! /prend ses jambes à son cou/

Je suis sûr à 100000000% que je vais me plaire !

J'ai une totale confiance en Cadum... Hum ! Callum, voyons ! Je ne suis pas influençable, c'est faux !
/se méfie/
J'apprendrais surtout à comment résister à la torture, ou... je ne sais pas ! (Mais, mon âme masochiste et profondément noire te dit : Fais ce que tu veux de moi )

Jude ! (Quand deux messages arrivent en même temps et qu'on n'en remarque qu'un sur les deux... On se sent mal !)
Je vois, je vois ! Ça glandouille, huhu ! Est-ce qu'au moins, tu te mets à l'aise Cool ? Petit cocotier, sur un hamac, avec un cocktail ?

Tu l'as complètement cassée .
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

le Mar 18 Déc - 22:25
Alors s'il y  a moyen de faire de toi ce qu'on veut, je peux me positionner aussi. Mais moi, c'est pas le même genre de torture, c'est généralement plus doux . Enfin, ça dépend ...
Bref, quoi qu'il en soit, tiens toi prêt

Et j'arrête ici le spamm de fiche. Si, si.
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Re: Jake Blade – La roue ne tourne plus, elle est cassée.

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