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Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Mer 12 Déc - 3:50


Cooper Strauss

Vingt ans ᵜᴥ Un trois août  ᵜᴥ Un mètre soixante-dix-sept ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Bleus azurs ᵜᴥ Blonds ᵜᴥ  Théâtre ᵜᴥ Etude des langues mortes ᵜᴥ Enclin à être facilement sociable, attiré par ses pairs pour oublier sa solitude interne  ᵜᴥ Sympathique ᵜᴥ Ouvertement jovial ᵜᴥ Faible sur ses propres convictions, aisément influençable ᵜᴥ Bienveillant ᵜᴥ Exhibe une fausse confiance en soi afin de combler son instabilité ᵜᴥ Ingénu ᵜᴥ Tempérament vif, ponctué par des sourires rayonnants  ᵜᴥ « qu'il est bête Cooper, il réfléchi toujours avec son coeur et jamais avec sa tête » ᵜᴥ Donne beaucoup de lui sans y penser à deux fois  ᵜᴥ Émotif mais ô grand jamais colérique. Sa rancoeur s'exprime plus facilement dans les perles salines ᵜᴥ A la culpabilité facile ᵜᴥ Parfois fêtard, c'est tout aussi bien pour s'oublier ᵜᴥ Bon vivant ᵜᴥ sonne parfois un peu faux dans sa manière de rire de tout et n'importe quoi ᵜᴥ Éternel affectueux en quête de réciprocité ᵜᴥ s'attache, adore puis aime. Et ça, bien trop rapidement ᵜᴥ Possède une concentration très limitée et une mémoire presque bancale s'il ne travaille pas dessus au préalable ᵜᴥ Patient... Mais vibrant facilement sous l'excitation ᵜᴥ Âme dévouée bien qu'extra-sensible ᵜᴥ N'a jamais su si c'est à cause de son pouvoir, mais il est un véritable aimant à animaux (surtout à chiens) ᵜᴥ même à vingt-ans, c'est encore adepte du 'sugar rush' procuré par le trop plein de friandises  ᵜᴥ Pareil avec la junk-food  ᵜᴥ Siffloteur ᵜᴥ maelstrom dans une eau opaque;  Il lutte contre une crise existentielle depuis qu'il n'est plus dans le milieux du sport

Mon pouvoir
Who's the good boy ? Transformation en chien (Golden retriever).

Bête aux crins d'or, il n'y aurait pas eu meilleur chien allant de concert avec l'ancien sportif. C'est une remarque qu'il a d'ailleurs souvent entendu de la bouche de ses connaissances, celles-ci croyant maladroitement lui faire un compliment sur la justesse de sa capacité à se fondre dans les poils de l'être canin. Actif, joyeux, familier, supposément obéissant. Pourtant, bien même qu'il ne désire pas l'exprimer de vive voix, Cooper a toujours eu une relation complexe avec sa métamorphose; Sans l'aimer ni la haïr, elle se présente à lui davantage comme un poids toujours prêt à lui glisser hors de ses mains. Un potentiel  risque capable de franchir la ligne à tout moment.

Il n'est pas facile de prendre son autre apparence. Bien qu'il lui est désormais possible d'enclencher sa mutation en s'imposant rigueur et concentration pendant quelques longues secondes ( si ce n'est minutes dans les jours où sa fatigue est translucide ), il n'évite pas encore les douleurs lancinantes qui tailladent ses muscles lorsqu'il arrive à la ligne d'arrivée. Si encore, il y parvient de part sa propre volonté ! Le processus peut être fastidieux, voire même coupé s'il est tourmenté par divers éléments perturbateurs. Bruits externes trop fort, tourments internes tel que la tristesse ou l'énervement, beaucoup et peu de choses peuvent construire un barrage conséquent à l'expérience. Cooper est encore plus ou moins un novice lorsqu'il se métamorphose de façon consciente, que ce soit d'humain à Chien ou de Chien à humain.

Le chien en lui-même, est tout à fait semblable aux autres congénères de la même race. Il n'y a pas d'autres artifices ni même d'autres éléments supplémentaires si ce n'est ces même yeux bleus dont il est aussi le détenteur lorsqu'il est sous sa forme humaine. Dénué de parole au delà des aboiements et autres grognements en tout genre, il est aussi bon de préciser que Cooper perd ses habits pendant la dites transformations. Ce qui lui pose en général bien des soucis lorsqu'il se retransforme en humain après quelques heures de vagabondages dans la nature, sauf si bien sûr, il est capable de les retrouver là où il a pu les laisser.

Pour ce qui advient de sa conscience lorsqu'il passe sous sa forme animale, elle est malencontreusement influencée par ses élans bestiaux. Cooper ne peut dire qu'il est entièrement en possession de ses moyens lorsqu'il devient chien, bien qu'il ne semble pas réellement oublier le monde tel qu'il le connaît en tant que bipède. C'est comme s'il était un spectateur entrain de se voir performeur, détenant au bout de ses doigts quelques fils pouvant de temps à autre animer ses actions sous un coup de grâce. En général, ça lui donne l'impression d'être immergé dans un rêve éveillé... Sans avoir les fonctionnalités entièrement opérationnelles. A son plus grand bonheur, le chien reste quand même une bête qui tend à s'inspirer de son tempérament, faisant de lui un animal enjoué, presque affectueux... Mais qui reste à suivre les sentiers battues par ses humeurs. Si Cooper était au préalable triste ? Le chien le deviendra aussi. S'il est boudeur, grincheux ? Une fois Bête, il fuira probablement les lieux les oreilles couchées. L'animal paraît aussi reconnaître les gens qu'il apprécie, tout comme les lieux qu'il aurait déjà visité à tout hasard. Ses souvenirs, même si parfois un peu altérés, sont en commun avec l'animal.  Et tandis que le blond explique souvent qu'il est le seul à influencer son comportement sur le chien, il n'ose avouer que l'inverse est tout aussi vrai.

C'est subtile toutefois, surtout pour ceux ne l'ayant pas connu avant l'apparition de son pouvoir. Après ses premières transformations (qui étaient catastrophiques au passage ), le jeune homme a gagné graduellement en excitation facile, en appétit démesuré. De petits détails qui laissent parfois des traces, tel que ses canines qui sont peut-être plus proéminentes qu'avant, une température corporelle un petit plus élevée que la norme sans qu'il n'ai de la fièvre. Sans parler de son odorat, bien plus aiguisé et alerte. Des effets qui ne sortent pas réellement de l'ordinaire, mais qui de temps à autre, sont des preuves suffisantes pour démontrer que les liens l'unissant à son pouvoir sont étroits. Il suffit de voir ses blessures corporelles qui se répercutent sur son corps d'animal ; Qu'importe les cicatrices ou les blessures, il ne pourrait pas y réchapper en changeant de forme. Le chien les aura toutes, à son niveau, évidemment.

Même si Cooper est capable de se transformer difficilement en son 'alter-égo' canin en tout bon vouloir, il est bien plus courant que le mécanisme s'enclenche sans qu'il n'ai le moindre contrôle dessus. Dominé par ses sentiments, surtout depuis qu'il est devenu plus fragile aux états d'âme, le chien surgit surtout quand il est en proie à une grande joie ou bien lorsqu'il se sent en danger. Sans vraiment en savoir les causes, sa seconde peau peut très bien s'imposer même dans des moments aléatoires, même si désormais il arrive à sentir lorsque la métamorphose approche. Ceci n'enlève en rien la douleur, ni même à la principale contrainte qui vient après.

Sa transformation ne peut pas durer plus de deux heures. Sinon ? C'est son corps qui s'immobilise en crampes, son énergie qui s'épuise pour découler en maux crâniens puissants. Et ça, c'est si seulement le processus ne revient pas tout seul à la case départ, ce qui est heureusement bien souvent le cas. Pousser l'expérience reviendrait à une dégradation rapide de son état.
Mon histoire
Instable garçonnet qui attends, qui respire et tremble
Où s'arrête donc l'amertume qui terrorise ta gorge ?
Tu as beau l'appeler 'papa', ce mot n'apporte qu'une cruelle dissonance
Une sempiternelle indifférence

Certains souvenirs prennent la forme de miroirs brisés. On cherche à recoller les morceaux tout en sachant qu'ils ne reprendront jamais entièrement l'apparence qu'ils avaient autrefois. Pour Cooper, c'est pareil, même s'il existe une petite erreur dans son équation ; Certains fragments de son passé lui échappe, le coinçant dans un cercle sans fin. « Heureux sont les inconscients » est une phrase désormais assassine lorsqu'il songe à ses racines familiales, éclatant poison associé à un mal rampant depuis des années dans les profondeurs. C'est qu'on a jamais voulu lui dire, vous savez. Même en étant le fruit pourri de ce pacte tacite, Cooper a toujours été soigneusement mit de côté, devenant le mouton noir de deux bergers impassibles.

Sa mère tendit les bras à un repos éternel aussitôt avait-il eut son premier cri. Donnant sa vie pour mettre à terme la sienne, on lui conta qu'en plus d'une grossesse terriblement difficile, son accouchement débuta par une arrivée trop tardive à l’hôpital. On le sauva de justesse, lui, petit blond prématuré baignant dans des eaux vermillions. Tel un Moïse tragique, le jeune Strauss fut un rescapé, un miracle doux-amer soulignant que la vie pouvait aussi éclore au sein de la mort. Son père en fut totalement dévasté, en proie à une cicatrice qui ne pourrait jamais guérir. Les humains sont des êtres vulnérables, bien trop fragiles lorsque les vents se font infiniment mauvais. La future vie de famille s'était d'or et déjà construite sur des ruines en cendres.

Les graines de son enfance sont entretenues par des mains austères. Cooper est un enfant unique qui, même si en mal d'amour, ne semble manquer de rien pour ses autres besoins. Il est la victime d'un père absent mais aussi l'objet d'un grand-père paternel soucieux pour son avenir. C'est d'ailleurs avec ce dernier qu'il passe la plus grande partie de son temps, s'épanouissant entre poussières et une vieille demeure à n'en plus compter les pièces. Son tuteur légal fuyant toute responsabilité en s'enfermant dans un travail à plein temps, il n'a de souvenir une ombre qui glisse sur les murs, lui offrant de temps à autres des cadeaux sans saveurs pour combler l'affection qu’on lui dérobait.

Ce fut donc Lohan Strauss, son grand-père, qui s'occupa de lui pendant sa prime jeunesse. Vivant dans une tombe de solitude, le chef de famille en était devenu aigri, le rendant malhabile lorsqu'il devait s'ajuster aux incertitudes enfantines de son petit fils. Pour lui, Cooper devait s'impliquer autant à l'école que dans la vie tous les jours, le forçant à se plier à des attentes qu'aucun enfant à la peau tendre ne pourrait soutenir. Chaque note comptait, tandis que chaque larme versée représentait une dose de réprimandes visant à le faire se surpasser ensuite. Il n'y avait en rien de la cruauté ; Seulement une poigne de fer trop rude pour un garçon légèrement plus sensible que la moyenne. Et dieu seul sait que le jeune blond était un être fragile, perdu dans la tempête d'une maisonnée dénuée de chaleur. S'accrocher à la moindre parcelle d'attention était ce qui lui paraissait le plus évident à faire, alors c'est ainsi qu'il s'empara de chaque occasion pour tenter de se mettre en valeur. Toujours et encore sans grands résultats puisque monsieur Strauss avait la dent dure sur ses envies.

Et il fallait le dire, Cooper n'avait rien du petit fils rêvé à ses yeux. Il était un de ces gamins qui traînait des pieds à l'école, le copain qu'on ne voulait pas vraiment avoir dans son cercle d’amis car il était 'un peu bizarre quand même'. Le jeunot ne s'adaptait pas et n'avait aucun désir à le faire. Il préférait passer ses récréations à attendre sagement dans un coin, s’immergeant dans les mélopées d’autres enfants aux rires cristallins. Il fut de nombreuses fois un sujet digne d'inquiétude, le petit oisillon incapable de se lancer dans l’ouragan que représente la vie sociale. Même en l’y poussant maintes et maintes fois, sa fragilité se resserrait contre son ossature délicate.

S’il y avait bien une chose qui eut l’occasion de crever cette bulle morose, ce fut l’arrivée d’un nouveau petit camarade de classe. Un jeune brun au nez retroussé, aux yeux noisettes et à l’air fiérot; Il avait l’indécence de bousculer du regard les marmots impétueux qui venaient croiser son chemin. Elliot O’Cealliagh, un produit tout droit venu des terres Irlandaises fraîchement importé à Londres. Il représentait absolument tout ce que craignait Cooper… Mais encore. Aussi étrange qu’impromptue, il fallait croire que la vie continuait à se voiler d’ironie. Elliot se retrouvait rapidement à être aussi seul que l’était le fils Strauss, et bien assez tôt, ils se voyaient souvent ensemble pour les différentes activités de groupe. Tandis qu’il percevait cette alliance comme un autre frein douloureux à son épanouissement… Les résultats se dévoilaient sous un jour plus radieux. Elliot était un jeune garçon au tempérament de feu, mais suffisamment compatissant pour ne pas écraser son prochain dans ses bourrasques autoritaires. De lui-même, il fut le premier à se tourner vers son camarade de classe en toute bienveillance, l’accompagnant désormais dans ses récréations au goût de sable.
Cooper n’était plus si isolé.

Son enfance n’en restait pas moins un de ces moments qu’il aimerait laisser de côté. Alors que sa vie scolaire représentaient de lointaines caresses nostalgiques grâce à Elliot, ses relations avec ses tuteurs immobilisaient dans un marbre froid, puissant totem d’angoisse. Son père, surtout, représentait une frustration telle qu’il en perdait ses mots lorsqu’il devait excuser son absence lors des événements où les parents étaient invités. Douloureux, distant, creux. Il préféra très tôt se réfugier dans les bras du monde extérieur, fuyant en toute conscience la toundra qui avait pu l’abriter lors de ses toutes jeunes années. Ce schéma révéla en lui un tout autre garçon, plus sociable et bien plus extraverti. Un peu plus heureux. Malheureusement, ça ne rendait pas Cooper plus studieux, ce qui fractura le peu de constance qu’il avait à l’école… Au plus grand désarroi de son grand-père.

Vers la douzaine d’années, Cooper avait eut la chance d’avoir d’autres mains tendues. Des amis avec qui parler et s’émerveiller, avec qui le mot ‘oublier’ résonnait comme une renaissance. Elliot était aussi devenu son meilleur allié, celui qui ne cherchait jamais à le juger au nombre des larmes qu’il avait pu verser. Et grâce à toutes ces nouvelles opportunités, il pu aussi découvrir d’autres passions en dehors de ses études menées à la cravache. Si Cooper n’était pas bon accosté à une table, ce dernier s’avérait énergique, dégourdi dans les sports qui auparavant ne semblaient jamais l’intéresser. Béni fut son compère irlandais qui lui força la main dans les premiers temps, lui permettant de s’ouvrir à d’autres choses que son univers monochrome.

Puis, il eut les portes ouvertes de l’école. Cet événement était organisé tous les ans, mais ce fut la première année où Cooper et d’autres jeunes de sa classe eurent l’occasion d’y participer activement. Au delà des stands de présentation, une course de relais entre les différentes classes du même âge se préparaient en fin de journée. ‘Afin de faire briller l’esprit sportif et la cohésion entre les élèves’, avaient-ils dit en exposant le projet. Choisissant les meilleurs d’entre eux, Cooper se retrouva dans les heureux élus, accompagné de son acolyte flamboyant qui devait ouvrir les festivités en se trouvant premier coureur. Le blond lui, trouva sa position en dernière ligne, prêt à transcender ses propres capacités pour les faire gagner en cas de retard. Une fine équipe bien préparée, même si la compétition gardait toujours un côté bon enfant.

「 Le crépuscule sillonnait le ciel d’hiver. Cooper se voit encore sur la piste, le coeur battant si fort qu’il n’était plus capable d’entendre les hurlements enthousiastes des spectateurs. Là, en ce moment même, il n’y avait que lui qui existait. Lui et ces flammes infernales lui faisant crépiter son corps. Ses muscles se tendent, puis enfin, l’adrénaline lui fait l’effet d’un ras de marée. Le bâton claque dans sa main droite. Il sait que c’est le signal, et tandis que son monde reste en suspend, il décolle.
Il a l’impression de voler, d’être libre, d’avoir sa place
d’être enfin lui-même.」

Ils dérobèrent la première place de justesse. Pour la première fois de sa vie, Cooper fut amplement félicité par ses camarades pour sa performance. Heureux comme jamais, la sensation de la course lui collait à la chair, l’exaltait. Il avait réussit quelque chose, lui, Cooper Strauss. Elliot le serra si fort dans ses bras ce jour là qu’il le supplia presque d’arrêter en riant à gorge déployée. Oui… Ils avaient pu le faire.

Néanmoins, quelques longues minutes après cette liesse partagée, le blond pu se sentir extrêmement faible. On mis ça sur le dos de son effort physique et on le conduisis sans attendre vers infirmerie afin qu’il puisse s’allonger. Elliot ayant été évidemment le premier à l’y accompagner, le brun eut l’obligation de laisser son ami pour la remise des prix, lui promettant de revenir à son chevet une fois la cérémonie terminée. ‘On fera une remise des prix à nous deux quand je reviendrais ! Histoire que tu ne sois pas délaissé !’ riant aux éclats une dernière fois, il quitta ensuite la salle en claquant la porte. Il ne savait pas qu’il venait de laisser Cooper en proie à un mal totalement inconnu.

De ce moment, l’anglais n’a que de rapides flashback. Il se souvient particulièrement de la douleur, de la fièvre, mais aussi de ses os qui lui donnaient l’impression de se briser. Allongé sur son lit, ses gémissements de douleur avaient interpellé l'infirmière qui, dépassée, se précipita sur le téléphone pour appeler une ambulance.
Son appel n’eut pas le temps d’aboutir que sous ses yeux, le blond prit une autre forme.
quittant son cocon d’humain, se trouvait désormais une bête aux poils d’or, geignant douloureusement entre les draps. Un chien.

Cooper connaissait l’existence de ces gens; Ceux ayant un pouvoir où une capacité particulière. Et pour tout dire, il lui était même arrivé de voir quelques personnes exercer à ces derniers sans qu’ils ne deviennent forcément des bêtes de foire pour les autres. Lui-même, n’y avait jamais vu aucun inconvénient. Cependant, ce fut difficile d’accepter qu’il pouvait potentiellement être des leurs… Et qui plus est, devenir un animal ? Sa métamorphose avait été si douloureuse qu’il aurait préféré l’enfermer dans une boite de Pandore. Se trouvant alité les jours suivant l'incident, la nouvelle avait été évidemment relayée auprès de ses camarades de classe ainsi que de ses tuteurs. Ce qui déclencha sans le vouloir, une réaction exagérée provenant de son père. ‘ Quelle honte !’ ‘Il est bien comme lui, une bête sans cervelle !’ insultes brutales, Cooper ne saisit pourtant pas entièrement la nature de son mécontentement. Comme lui ? Comme qui ? L’oreille tendue, rien ne lui avait permis de déchiffrer ces représailles énigmatiques . Il savait juste qu’il se trouvait encore à être le poids qui faisait vaciller la fierté de sa famille.

Malheureusement, ‘Chien’ (comme il l’avait appelé) avait désormais une emprise terrible sur sa vie. Même en évitant soigneusement les possibles transformations involontaires, le jeune homme n’était pas en mesure d’obtenir un contrôle impeccable. Rapidement, il pu comprendre que les éléments déclencheurs étaient ses émotions… Surtout la joie, suivit de très près par l’excitation. Profonde et honnête, comme la fois où il avait gagné cette course de relais. Autrement, en dehors de ses transformations brutales en un compagnon à quatre pattes, sa vie continuait. Il fut accueillit joyeusement à son retour, même s’il n’échappa pas à quelques blagues gentillettes de son acolyte irlandais.

「 Nez baissé, blondinet a la bouche pleine, l’assiette de son plateau débordant presque sur les rebords. Un midi presque trop routinier. A ses côtés, Elliot le regardait, fasciné. « … T’as vraiment l’estomac qui déraille mon pauvre Coop’, j’ai l’impression de toujours te voir t’empiffrer comme un porc dernièrement. » Le concerné s’étouffe puis se met à grogner dans sa direction. Son expression boudeuse fait lâcher un rire assez mesquin à son interlocuteur, qui s’empresse d’ajouter pour l’empêcher de répliquer. « Ça vaaaa ! Au moins, ça me distrait quand je mange avec toi. » « Ben oui, ‘ça va’ ! J’ai juste super faim, pas besoin d’en faire tout un plat mon bon m’sieur ! » « Et en parlant de plat, finis déjà le tiens avant de répliquer la bouche pleine ! » le nigaud éclata de rire à sa propre blague, avant de soupirer et d’être plus sage « … Plus sérieusement… Depuis que tu as ‘chien’ avec toi, j’ai l’impression que ça t’as changé un peu. C’est pas méchant Coop’, juste que… T’es un peu différent. Je ne saurais pas l’expliquer. » avait-il raison ? Le blond posa un moment sa fourchette, perplexe. Il ne l’avait peut-être pas remarqué… Mais son pouvoir l’influençait peut-être même inconsciemment. 」

Cooper savait qu’il devait vivre avec. Et par vivre avec, il entendait le ‘maîtriser’. Sans y arriver pleinement, il abandonna très rapidement après quelques tentatives infructueuses à se transformer, se disant qu’il pourrait simplement gérer les moments où ‘Chien’ tenterait de reprendre le dessus. Ça devrait être suffisant, non ? C’est ainsi qu’il poursuivait ses études, trouvant désormais chaussure à son pied en se remémorant les moments de bonheur qu’il avait eut lorsqu’il se mettait à courir. Là était une passion commune entre Chien et lui; La vitesse, cette impression de liberté. C’est ce qui avait interpellé l’animal qui sommeillait en lui en premier lieu, après tout. Le développement de son pouvoir ne lui apportant pas que du mauvais, Cooper y puisa une vitalité nouvelle, capable de repousser ses limites d’endurance. Peu à peu, à force d’entrainement, il s’améliorait considérablement.

Il n’était pas tout seul à emprunter cette voie; Car Elliot aussi, y voyait une vocation. D’un commun d’accord, ils décidèrent d’aller s’inscrire à un petit club d’athlétisme de la ville, se promettant de ne jamais se monter l’un contre l’autre même s’ils se retrouvaient à se confronter. C’est là-bas que Cooper pu se développer à sa guise, muselant toujours ‘chien’ lorsqu’il était un peu trop électrisé par ses performances. Les jours n’étaient pas toujours facile certes, surtout lorsque son grand-père immisçait dans ses loisirs en lui répétant ‘d’arrêter sa frivolité et de se concentrer sur ses études’, mais il arrivait à tenir tête. Quitte à trouver un petit travail à mi-temps pour financer son inscription au club lorsqu’il en aurait l’âge légal. Son père lui, restait un peu plus à la maison, mais persistait à l’ignorer dans les rares moments où ils se confrontaient.

Le coach du club soutenait ses prouesses d’une main de fer. Cooper était prometteur, surtout s’il continuait dans cette voie. Le jeune irlandais aussi d’ailleurs, au plus grand contentement du blond qui ne pouvait se séparer de lui pour rien au monde. S’il y avait bien une autre chose qu’il aimait à en dehors de courir, c’était de progresser à ses côtés.

Que de bonnes années en dehors de l’échec scolaire qui trônait au dessus de sa tête comme une épée de Damoclès. Cooper s’était fait des amis dans ce club, et même plus encore, miroitait allègrement autours de l’une des filles de ce dernier sans aucune honte. Que dire ? Elle lui plaisait. Que ce soit sa manière de rire ou ses fossettes creusant ses joues roses lorsqu’elle lui souriait, son palpitant s’affolait à chaque regard inquisiteur. Le seul rempart, aussi infranchissable pouvait-il être, fut le fait qu’elle soit la fille du coach. Ce dernier étant du type protecteur, il veillait au grain lorsque l’un des garçons tournoyait autours de sa précieuse perle de nacre. Cooper y compris. Il avait beau être l’un de ses poulains, personne ne s’extirpait aussi aisément de son jugement.

Son prénom était Emily. D’une douceur exquise, elle resplendissait à ses yeux aussi naturellement que l’aube sur les flancs d’une montagne enneigée. Elle ne participait pas directement au club, mais y accompagnait toujours son père les jeudi et les samedi soir. Elle était l’accalmie dans l’oeil du cyclone, les paroles d’une chanson d’amour, celles qu’on sussure à l’oreille de l’Autre en une chaude nuit d’été. Bien que Cerbère les surveillait perpétuellement, le jeune homme arrivait toujours à trouver des moments pour lui parler en tête à tête. Il se rappelle surtout d’une de leur escapade; -Dangereuse, il avait été la chercher discrètement chez elle pour qu’ils puissent tout deux s’enfuir le temps de quelques heures. Une parfaite réussite, puisque le blond avait pu avouer ses sentiments au détours de quelques murmures timides devant les lumières vespérales de Londres. A son plus grand bonheur, elle lui avait répondu qu’elle ressentait la même chose pour lui.

Ô, si seulement la vie était linéaire ! Après ces mois de tendresse et de cachotteries avec sa douce, Cooper atteignait presque ses dix-huit ans. Bientôt l’heure de s’émanciper, mais aussi de finaliser ses futurs choix de carrière. Ses résultats étant toujours catastrophiques, ceci provoqua cette fois-ci un tremblement de stupeur au sein de la famille Strauss. Il était désormais impératif qu’il quitte ce club aux yeux de son grand-père, mais aussi, qu’il arrête cette rébellion qui n’avait aucun sens.

« Ca suffit, Cooper Strauss ! Tu n’es plus un enfant ! Ne vois-tu pas où ton entêtement nous porte ? Jusqu’a quel extrême vas-tu arriver avant de comprendre que ton comportement est inacceptable ? » Le vieil homme tournait en rond, fauve dans une cage aux barreaux translucides. Il était supposément à deux doigts de sauter à la gorge de sa victime. « Je ne vois pas en quoi il est inacceptable ! Je fais ce qui me rend heureux… N’est-ce pas là le plus important ? » « C’est assez ! Tu ne te rends jamais compte à quel point je peux être indulgent à ton égard ! Je t’ai laissé bien trop de liberté… Et voila comment tu me le rends ! En échouant à l’école et en osant me répondre avec mépris ! » Cooper se mordait la lèvre aussi violemment que possible. Ce n’était pas de la colère… Il était simplement poignardé par la tristesse. Les années ne l’avaient pas rendu imperméable aux réprimandes. « … Grand-père… Je t’en prie… C’est vraiment important pour moi... S’il te plait, crois en moi, juste un peu. Vous n’êtes jamais venus me voir courir, toi et papa ! Si tu avais pu v… » un autre ‘c’est assez’ coupa la voix tremblante du jeunot. Le doyen ne reviendrait pas sur ses décisions. 」

Rien ne semblait le faire changer d’avis. Ce genre de dispute s’accumulaient, fragilisant de nouveau ses projets d’avenir et son ambition à devenir un athlète. Douloureusement atteint, il prit refuge dans le corps de ‘chien’ lorsque l’angoisse devenait trop oppressante, s’autorisant de longues promenades nocturnes lorsqu’il le pouvait. Ses performances, ainsi que ses relations sociales en dépérissaient… Tout comme les liens affectueux avec sa petite amie. Emily se positionnait toujours à ses côtés, mais Cooper paraissait affaibli, ailleurs lorsqu’ils se retrouvaient tous les deux. Et même en expliquant ses maux, ça ne suffisait pas à apaiser les tensions. Il n’y avait qu’Elliot qui paraissait le comprendre, lui laissant le temps de respirer, de réfléchir.

Une compétition amicale entre les clubs avait été prévue au début du mois d’octobre. Coincé dans les dédales du conflit familial, il était évident que Cooper n’était pas préparé à courir. Mais plus important encore, un autre événement important zonait en arrière plan, faisant l’effet d’une bombe à retardement sur le point d'exploser Un fait important qu’il s’était bien évidemment gardé de dire à son entourage. Depuis quelques mois, son père fut diagnostiqué malade;- Un cancer du foie. Il était vrai que ce dernier était devenu très faible ces derniers temps, restant favorablement plus à la maison plutôt que d’aller travailler. Mais avait il avait toujours refusé de faire des examens approfondis. Tandis qu’il pensait qu’il y avait de l’espoir à combattre ce fléau s’il avait été prit à temps, son paternel ne faisait que de dépérir, prouvant que le temps sur la pendule était bien avancé. Les choses s’écoulaient vers un point de non-retour. Ce père si distant… Si effacé dans sa vie… Allait s’éteindre lentement, sans que personne ne puisse faire quoi que ce soit. Sans qu’il puisse mieux le connaitre, sans avoir pu l’aimer réellement. Et ça malgré, les traitements les plus lourd, les tentatives désespérées de médecins prêts à soutenir coûte que coûte le fil de sa vie. Cooper était dévasté. Le club était devenu sa deuxième priorité, loupant ainsi allègrement les entraînements ou les moult appels exaspérés du coach. Il restait auprès de son père, quand bien même ce dernier ne lui adressait pas un mot.

«… Cooper. » il est encore si déchirant de se souvenir de cette discussion. Pourquoi ? Pourquoi fallait-elle qu’elle s’ancre en lui ? « … C’était le prénom qu’Angelica avait trouvé. Je me souviens encore… Il me semble que son père s’appelait ainsi. Elle l’avait perdu très jeune… Elle y tenait tellement… Elle rêvait d’avoir des enfants… » il regardait par la fenêtre, un sourire triste se dessinant sur ses lèvres devenues si pâles par la maladie. « Angelica… Tu étais si jolie dans ta robe rouge… Ce soir là… » Le silence naît, attends, puis se meurt. Le coeur de Cooper aussi. Les fois où il parlait de sa mère dans ses délires, il avait toujours une envie terrible de pleurer… De disparaître. «… Cooper… » Mais cette fois-ci, c’est de son côté qu’il se tourne. Son père le regarde. Il le considère, et ça peut-être pour la première fois de sa vie. « Ta mère… Elle désirait tellement des enfants… Elle te désirais tellement… C’est pour ça… Que ça me déchirait. Je ne lui avait jamais dit que je ne pouvais pas en avoir… Je n’ai jamais eu le courage. Elle m’aurait quitté… Et je ne le concevait pas… Ce fut une véritable surprise lorsqu’elle est venu m’annoncer de but en blanc qu’elle était tombée enceinte… » Le vide. «… Tu sais… J’ai toujours cru que c’était de ma faute. Elle a toujours été fragile au niveau de sa santé… Et moi, j’étais fou de rage… Elle n’a jamais compris pourquoi j’étais si en colère contre elle pendant ta grossesse… Notre relation est venue la tuer à petit feu… J’ai toujours cru… Que c’était ma faute… Et tu lui ressemble tellement… Je n’arrivais pas à te regarder sans éprouver du regret, de l’amertume… Tu lui ressemble oui… Tout comme tu ressembles aussi… Un peu à lui… » Il se souvient, ça faisait si mal. Cette douleur à la poitrine, si fulgurante qu’il ne pouvait plus respirer. « On m’a dit bien trop tard qu’il y avait toujours des chances pour que tu sois mon fils malgré tout… Les miracles existent… Alors j’ai fait des tests de paternité à ta naissance… Haha.. Quelle ironie… » Cooper se lève soudainement, le souffle si court. Il a envie de vomir et sa tête lui tourne. ‘Heureux sont les inconscient’. Heureux sont les inconscients. Dieu qu’il aurait voulu. « Arrête. » Il ne sent pas les larmes qui perlent à torrent sur ses joues. «… Pardonne moi Cooper… J’aurais voulu t’aimer… » « ARRETE ! » Il donne un coup de pied dans la chaise où il était précédemment assit, tremblant de tout son saoul. Une autre respiration violente, puis il se dirige vers la porte.

Il ne voulait plus rien entendre
Il voulait encore croire qu'il était dans l'un de ses délires de fin de vie
Il espérait.
Moment terrible, car au moment où il sort, il tombe nez à nez avec son grand-père qui allait dans le sens inverse de son chemin. Furibond, il trépigne et hurle dans sa direction, les jointures de ses mains si serrées qu’elles en deviennent blanches. « TU LE SAVAIS, PAS VRAI ?! Tu l’as toujours su… Depuis toujours… T’es pareil que lui… Vous êtes tous pareils… » et enfin; le couperet tombe. « Vous en avez jamais eu rien à foutre de toute façon ! »

Lohan Strauss a laissé s’éloigner son petit fils ce jour là. Et pour la première fois, dans un silence de plomb.」

Une semaine après seulement, son père s’éteignit, laissant derrière lui des funérailles évidées et un fils naufragé. Terrible, terrible mois de septembre. Désorienté, Cooper sombra, raclant les abysses de son corps épuisé. Peu importe si cet homme était son père ou non, peu importe le club d’athlétisme, peu importe l’école, peu importe les remontrances de son grand-père. Peu importe le futur.
Il voulait prier, oublier, huler et se détruire
A partir de là, il s’enferma totalement sur lui-même. Mais pas seulement, car il trouva du réconfort dans des sorties aux soirées exhaustives en alcools et autres produits permettant d’annihiler ses émotions. Peu importe ô combien il pouvait s’en retrouver défragmenté le lendemain… L’important était de supprimer ce qui lui faisait irrémédiablement mal. Son comportement soudain provoqua un profond gouffre entre lui et ses liens, que ce soit entre Emily et lui, ou bien même Elliot qui se retrouvait parfois à venir le chercher dans de très piteux états. Ses amis les plus proches se voyaient remplacés par des gens qui ne lui ressemblaient pas, et son attitude bouscula son quotidien. Et s’il avait l’audace de se montrer à l’entrainement, c’était avec des menaces d’expulsions qu’il repartait en fin de journée, agrémenté d’un regard on ne peut plus déçu de sa petite amie.

«… T’as l’air con avec tes moustaches sur les joues. C’est nouveau ? » lui demanda Elliot, toujours taquin. « Ouais. » De là où ils sont, ils parviennent à entendre la circulation de Londres. Ça faisait longtemps qu’ils n’avaient pas été tout deux assit près l’un de l’autre, en toute simplicité. Ce parc avait quelque chose de relaxant. « Ce sont quoi, des tatouages ? C’est encore un pari merdique avec tes… ‘Amis’ ? T’étais bourré, j’imagine? » Cooper se laisse avachir sur le dossier. Le bougre grogne depuis les tréfonds de sa gorge… Il n’avait pas envie de répondre à ça. Mais Elliot avait bel et bien raison; Ces moustaches sur ses joues était le résultat d’un défi complètement idiot. « Tu me veux quoi, l’irlandais ? Me rosser de réprimandes comme le fait déjà Em’ ? J’ai pas besoin de ça. » « Rien, juste passer du temps avec toi. Ça fait longtemps. Et au moins ici, tu n’as pas à entendre le coach te hurler dessus. » le garçon aux yeux saphirs s’efface dans sa veste quelques secondes. Il est complètement claquée de sa soirée d’hier. « … Dis, il en pense quoi ‘chien’, de ta nouvelle vie nocturne ? » « T’es sérieux Elliot ? » « Et tu as perdu ton humour, aussi ? T’es d’une tristesse mon pauvre Coop’. » Cooper ne cache pas son soupire. Contrairement à lui, le brun n’avait pas changé. « … Em’ elle te réprimande, mais c’est parce qu’elle sait ce qui est bien pour toi. Et y a pas qu'elle. T’sais, moi aussi je m’inquiète; Tu viens plus à l’école, tu t’investis plus dans le club… Et y a des soirs où je te ramasse à la petite cuillière. Ton grand-père est toujours là, non ? Je suis désolé pour ton père mais… »
Il n’avais pas besoin d’en dire plus. Le blond s’était levé, le regard morne.« C'est bon. T’as pas besoin d’être désolé. » Et la discussion était close. Scellées étaient désormais leurs lèvres, et seul le bruit de la ville emplissait le vaste espace vert.」

Puis… L’arrêt brutal. La soirée de trop, même. Habitant un peu trop loin du lieu où se préparait les festivités, il avait été impératif que Cooper établisse un plan de covoiturage pour la route. Alors qu’il avait bien évidemment prévu d’y aller avec des amis, le retour fut… En tout point catastrophique. Le garçon qui devait être sobre pour conduire ne l’était pas, et l’ensemble des passagers étaient trop à l’ouest pour mettre fin à cette excursion trop risquée. Les conséquences furent sans précédent; -Un accident, qu' aucunement mortel. Ne se souvenant pas de ce qui s’était passé, Cooper se réveilla simplement le lendemain à l’hôpital. L’horreur fut à son maximum lorsqu’on lui annonça qu’il avait une blessure profonde à l’une de ses jambes, celle de gauche. Une lésion qui lui causera surement un traumatisme physique important, induisant des exercices pour réapprendre correctement à marcher pendant les mois suivant.
Son irresponsabilité venait de lui couper l’une des seules choses qui le passionnait autrefois.
L’une de ses dernières flammes venait de se faire étouffer sous une cloche de verre. Loin était désormais le Cooper qui riait aux éclats, défiait le vent par delà ses courses effrénées. Il n’était désormais plus qu’un garçon sur le radeau de la méduse, prêt à être entièrement englouti.
… Et pourtant. Ses mois à l’hôpital furent extrêmement bénéfiques au détriment des premières semaines qui se voyaient affreusement sombres. On lui céda qu’il n’était surement pas impossible pour lui de pouvoir reprendre le sport de nouveau s’il était sérieux dans sa rééducation, et un important soutien psychologique lui fut offert après son accident. Elliot se retrouva aussi à ses côtés malgré la distance précédente, s’établissant de nouveau comme un important pilier à sa stabilité. Et pour Emily… La rupture était un glas qu’il était prêt à entendre depuis qu’il avait déraillé. Ils en discutèrent longuement, puis après de nombreuses larmes versées, décidèrent d’en arrêter là. Il fallait mieux soigner la blessure plutôt que de la laisser s’infecter en la laissant telle qu’elle… C’était mieux pour elle ainsi que pour lui.

Son grand-père aussi, fut là pour lui. Bien sûr, il eut le droit à des secousses des sermons sans fin… Mais il pouvait deviner qu’il était soulagé qu'il était sauf. Sa relation avec lui n’était pas meilleure, mais Cooper se faisait désormais extrêmement sage en sa présence. N’ayant plus la force de lutter, il accepta alors de rediriger ses études pour faire autre chose, entièrement résigné et faible. Il n’avait plus d’arguments, ni même l'envie de continuer à faire du sport, alors il fut docile aux autres choix qui s’offraient à lui… Quand bien même ça le torturait en profondeur. De toute façon, il était impossible d’attendre que sa rééducation soit complète. Le doyen ne le lui avait pas permis.

Ses études en théâtre furent un choix presque naturel, au final. Finissant son année avec des cours à la maison, il arriva à s’ouvrir à d’autres choses, et plus particulièrement à la littérature. Les pièces de théâtre furent ses lectures de prédilection, et même si l’arrière goût fut très amer, il arriva à s’enticher de son lyrisme et son imaginaire. C’était bien l’une des seules choses pour laquelle il ressentait un peu d’engouement… Alors il s’y plongea. Peut-être un peu trop dans les premiers temps, même si ce fut au grand plaisir du vieil homme qui continuait désormais à le surveiller de très près.

Un an après, une décision fut prise. Lohan Strauss avait d’or et déjà entendu parler de cette drôle d’île dans le pacifique, mais plus particulièrement de son école prestigieuse. Regroupant plein d’informations à ce sujet, il convoqua un beau jour Cooper pour lui annonçer que lui aussi, il irait. Pour poursuivre ses études, pour grandir, mais aussi pour contrôler un peu mieux son ‘pouvoir’ qu’il avait mit de côté. L’annonce étant difficile à avaler car il n’était définitivement pas prêt à quitter sa ville et ses amis, il s’écroula rapidement à l’insistance de son tuteur. ‘C’est bien pour toi, ça te fera du bien. Et ton cursus se verra complet et prit en charge.’

Et c’est ainsi que sa nouvelle vie débuta… Bien loin des tourments de Londres.
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Tu nous a connu comment ? Je vous connaissais déjà d'avant ♥️ Mais c'est Ian qui m'a prise par la main pour m'emmener ici !
Mot de la fin : ALORS ! J'ai quasiment fini mon histoire mais vu que je la joue fantôme depuis quelques longs jours, je me suis dit que ça serait quand même plus sympa de poster en avance afin de trahir mon invisibilité !

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Dernière édition par Cooper Strauss le Dim 6 Jan - 16:57, édité 2 fois
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Mer 12 Déc - 4:04
Bienvenue ~ Le post de ta fiche a suscité un engouement soudain en CB de Ian, c'était beau à voir XD bon courage pour la suite de l'écriture ♥️
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Mer 12 Déc - 9:55
Quel adorable blondinet
(Et j'dis ça, j'dis rien mais aimant à chiens, il nous faudra un lien avec mon DC Clive Cool)

Bienvenue et courage pour la suite de ta fiche !
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Mer 12 Déc - 9:58
Aaaah mais dis donc, ne serais-tu pas l'heureux élu qui va faire retrouver le sourire à ce cher Ian?

Et j'ai l'impression de voir le double d'Arte! En plus en cursus théâtre! Faut pas mettre les deux ensemble dans une même pièce, on risquerait de courir à la catastrophe xD

En tout cas, bon courage pour le reste de ta fiche


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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Lun 24 Déc - 12:05
Bonjour bonsoir ! ♥️

Cette fiche aurait dû être terminée bien avant, mais malheureusement je viens vous voir pour vous apporter des nouvelles pas-trop-cool ;v;

Déjà un grand merci pour votre accueil, vous êtes tous trop mignons ♥️♥️

Du coup ! Avec les fêtes, je suis extrêmement prise; J'ai énormément de mal à toucher à un pc  à mon grand regret ... Du coup, je voulais vous prévenir que je  la finirais surement peu après le nouvel an ! ( quand il n'y aura plus treize personnes chez moi, en gros) Je suis vraiment désolé gngngnnn...

Voila ! Je m'excuse de ma lenteur, même si elle est impardonnable ! En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous, je vous aime déjà ♥️
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Mer 26 Déc - 15:09
Pas de soucis mon p'tit chou

Merci d'avoir prévenu! Et on est tous pas mal pris en cette période donc t'inquiète pas :))

Profite bien!

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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Jeu 27 Déc - 1:34
Oh collègue chien 8D
Je te souhaite bienvenue (et nous faudra un chtit lien aussi 8D)
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Dim 6 Jan - 15:38
Je passe juste pour vous remercier une dernière fois de votre patience J'espère que la fiche arrivera à vous plaire... Je m'excuse pour cette histoire à rallonge :pleure:
Plein de bisous

Et bien sûr collègue toutou, je prendrais un lien avec plaisir ♥️
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Re: Cooper Strauss ─ Transcend the stars

le Dim 6 Jan - 19:48
Alors oui c'est long mais... merde c'est qui son père?! Tu peux pas me laisser dans un suspens pareil DD: J'EN VEUX ENCORE!! T'inquiète que je vais te suivre de près...
Et je n'ai rien à dire, tout est parfait


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