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Ian McAndrews - Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1 - DC de Charlie Crocq

le Mer 5 Déc - 19:04


Ian McAndrews

27 ans ᵜᴥ 14 février 1991 ᵜᴥ 1m83 ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Bleu-vert ᵜᴥ Roux ᵜᴥ  Histoire ᵜᴥ Histoire de l’Antiquité ᵜᴥ Misanthrope ᵜᴥ Fidèle ᵜᴥ Distant ᵜᴥ Travailleur ᵜᴥ Perfectionniste ᵜᴥ Calme ᵜᴥ Ordonné ᵜᴥ Peut s’énerver facilement ᵜᴥ Franc  ᵜᴥ Solitaire ᵜᴥ Intransigeant ᵜᴥ Alcoolique par moment

Le langage du cœur

Le pouvoir de Ian lui permet de parler et entendre avec le langage humain tout être vivant doué d’une conscience. Ainsi, il peut communiquer avec les animaux mais aussi avec les humains qui ne parlent pas forcément la même langue que lui ou qui ne peuvent aucunement parler. C’est une véritable conversation qui est engagée à chaque fois et non une simple compréhension. Il entend une voix qui ne résonne pas dans sa tête mais qui sort réellement de l’interlocuteur, comme s’il parlait véritablement et parlait la même langue que lui.

L’interlocuteur est conscient lorsqu’il parle avec le détenteur du pouvoir et il doit ouvrir la bouche – comme s’il parlait – s’il s’agit d’un humain. Pour les animaux, c’est assez différent ils n’ont pas la nécessité de feuler, de hennir ou même d’avoyer pour communiquer entre eux, leur regard peut parfois suffire à la conversation.

Toutefois, lorsqu’ils font l’action d’aboyer, de hennir ou de grogner, il s’agit en réalité d’un cri et alors la voix qui sort de cette action est une voix criarde.

Tout le monde voit la bouche de Kenny bouger mais seul Ian entend sa voix pour les autres, il n’y aurait qu’un silence pesant. Les personnes extérieures ne peuvent rien entendre quand il s’agit d’une personne muette.

S’agissant des étrangers qui parlent leur propre langue, les personnes de l’extérieur entendent la langue de l’étranger puis, étonnés, participent à une conversation où Ian répondrait en anglais et l’étranger dans sa propre langue. C’est comme si c’était un film où chaque personnage aurait une version de langue différente, un film sans sous-titre de surcroît.

S’agissant des animaux, puisqu’ils peuvent communiquer sans forcément aller à l’extrême – les aboiements, les hennissements, les rugissements, etc. – les personnes de l’extérieur ne voient qu’un Écossais parler seul, sans entendre de réponse si ce n’est parfois des aboiements quand Monsieur Bonaparte criait sur Ian.

Il n’y a donc aucune altération de la réalité : Ian voit ce que les autres, de l’extérieur, voient également. De plus, l’interlocuteur devant réellement « parler », il n’y a rien de psychique.


L’Écossais n’a pas conscience des conditions d’utilisation de son pouvoir car il n’a pu parler qu’à son petit frère muet et à son chien.

Le langage du cœur nécessite une forte connexion entre le détenteur du pouvoir et l’autre être vivant. Pour reprendre le Petit Prince et la théorie du Renard, il faut que les deux personnages s’apprivoisent. Ce serait absurde et non opportun de dire qu’il suffit d’être sur la même longueur d’onde car ce serait réducteur et bien trop simple.

Par être vivant, il faut entendre tout être vivant disposant d’une conscience, d’un instinct. Il ne pourra donc pas communiquer avec la flore.

Pour que le pouvoir s’applique, il faut un apprivoisement qui passe par un amour véritable et sincère.

Ian ne pourra donc pas comprendre une personne parlant une langue étrangère après un côtoiement d’un soir à un match parce qu’ils supportent la même équipe, par exemple. La camaraderie n’est même pas une composante de l’amour ni de l’apprivoisement. Par conséquent, il ne peut pas parler à tous les animaux qu’il croise dans la rue.

L’apprivoisement doit être réel, certain mais surtout réciproque. Il aurait pu ne jamais parler à son chien si ce dernier ne l’aimait pas en retour, par exemple.

Lorsque la condition de l’apprivoisement est respectée, il faut également une autre condition pour que le langage du cœur soit effectif : il faut plus ou moins un acte de fidélité. Difficile à définir mais disons qu’il faut un acte fort, symbolique, que ce soit le détenteur du pouvoir qui le fasse ou l’autre personnage, pour que la dernière condition soit respectée.

Ce pouvoir aurait pu être plus utile si l’Écossais n’était pas aussi froid, distant et s’il n’avait pas cette misanthropie assumée. Le langage du cœur n’est ni l’anglais, ni le français, ni le russe mais plutôt une langue universelle que tout le monde comprendrait et pourtant, la langue qu’il entend est bien l’anglais. Peut-être que l’étranger qui, dans l’hypothèse où les conditions sont remplies, entendrait sa propre langue. Ce serait réducteur de dire que ce pouvoir est un pouvoir de traduction. Ce serait plus juste de dire qu’il s’agit en réalité d’une langue qui vient du fond du cœur, qui fait que deux êtres qui s’aiment puissent se parler malgré les barrières du langage et du mutisme.

Si vous voulez, pour que le langage du cœur joue, c’est comme si vous aviez un Evoli et que vous souhaitez qu’il évolue en Noctali : il faut l’aimer et qu’il vous aime en retour ce qui est comparable à l’apprivoisement, mais aussi qu’il prenne un niveau la nuit. Le niveau pris durant la nuit est comparable à l’acte fort, symbolique de fidélité.

Le langage du cœur connait cependant une limite de portée : lorsque les deux individus apprivoisés sont dans un rayon de 50 mètres, ils pourront communiquer entre eux par la voix et le langage. Evidemment, l’audition est également une limite au pouvoir : on ne peut pas entendre la voix de l’interlocuteur qui est trop loin. Ian ne pourra donc pas parler de vive voix avec son frère muet resté en Écosse.

Lorsque la personne, la chose apprivoisée décède, le détenteur du pouvoir connaitra un vide dans son cœur, comme si une partie de son âme s’était envolée avec le décès. Évidemment il sera triste car c’était un être aimé mais il souffrira davantage à cause de son pouvoir.

Lorsqu’il y a une trahison qui détruit immédiatement cette connexion du cœur, le pouvoir s’effacera entièrement et ne pourra plus jamais revenir entre les deux personnages. La répercussion d’une trahison sera la bile jaune, l’intense colère qui naîtra dans le cœur du détenteur.
Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1
Il était une fois, un jeune Écossais, aussi roux qu’un paisible coucher de Soleil, rêvait d’être un jour professeur d’Histoire pour pouvoir partager cette matière, pourvoir l’enseigner à toutes les personnes qui s’y intéresseraient. Le jour où Ian avait avoué son rêve, Darren McAndrews, le père, était sidéré par ce manque d’ambition. Il se voulait chef d’orchestre et dicter la vie entière de son premier enfant garçon. Si c’était une fille, il l’aurait laissée aux soins de son épouse. Il voulait un petit garçon intelligent et extrêmement doué en affaires pour qu’il puisse reprendre et gérer tout l’héritage familial dans l’unique but de faire perdurer cette richesse ainsi que leur réputation.

La famille McAndrews est l’une des plus riches et puissantes d’Écosse.

Il y a fort longtemps, un jeune écossais avait su profiter du commerce maritime pour s’élever parmi les richesses déjà présentes, se distinguant par ses facultés de marin téméraire ainsi que par les choses de qualité qu’il ramenait de ses voyages, créant des liens et contacts commerciaux. L’Ecosse connaissait à cette époque-là une incroyable croissance liée à la création des banques. Puis, assez vite la crise est venue s’installer en Ecosse mais la famille est restée inébranlable, sacrifiant quelques privilèges nouvellement acquis afin de conserver au mieux la fortune pour les générations à venir.

De nos jours, la famille possède un patrimoine bien plus conséquent, concurrent de certaines richesses notamment des Hilton. En effet, si certaines fortunes s’étaient tournées vers la distillerie de Whisky, d’autres vers les tailleurs, les McAndrews s’étaient tournés vers l’implantation d’hôtel de luxe à travers les villes les plus importantes du monde.  

Ce manque d’ambition avait largement agacé le père qui avait imaginé un destin tout autre pour son fils, un destin qu’il avait dessiné des années auparavant et qu’il appliquerait coûte que coûte. Il s’était énervé assez violemment contre Ian ce jour-là. Tout ce que le petit enfant avait su répondre face à tant de colère incomprise était cette phrase innocente :

« Tu n'as qu'à me trouver un petit frère... Et me laisser faire ce que je veux... Après tout, les enfants viennent des choux, non ? »

Il est vrai que généralement les enfants de son âge ont bien plus d’ambition que cela, certains souhaitent être astronautes, d’autres souhaitent être médecin et beaucoup d’enfants souhaitent être président ou roi de quelque chose. Peu d’entre eux restent fidèles à ces convictions enfantines in fine. Ian, même s’il était jeune, avait une conviction inébranlable. Bien jeune il est tombé amoureux de l’Histoire. Bien jeune, il s’est vu professeur de cette matière.

Cet amour mystérieux pour l’Histoire lui était venu de son grand-père avec qui il passait la plupart de son temps libre. Ils se baladaient souvent près de la demeure familiale aux environs d’Helensburgh et arrivaient facilement au parc national du Loch Lomond. Ils avaient un petit coin secret à eux où ils pouvaient goûter, contempler la nature et discuter. Le roux avait une relation plus intime avec son grand-père qu’avec n’importe quel autre membre de sa famille à cette époque-là. C’était son grand-père qui lui avait appris une certaine vision de l’Histoire, c’était ce vieux bonhomme plein de joie qui avait su transmettre cette passion à son petit-fils.

« L’Histoire qu’on t’apprend peut être fausse, elle est écrite et réécrite par tout le monde comme elle nous appartient. Regarde, c’est un peu comme cette montagne. Ça, c’est ce qu’on t’apprend de l’Histoire. Tu ne t’intéresses pas aux arbres de cette montagne, ni des animaux qui y vivent et pourtant, ils font partie de la montagne, de l’Histoire. Tu ne vois que les courbes de celle-ci sans jamais t’interroger sur le rôle de chaque individu qui la compose. L’Histoire est tellement vaste, il y a tellement de petites choses à connaître afin de trouver la vérité vraie. »

Ce message embrouillait profondément le jeune héritier des McAndrews. L’Histoire que son précepteur lui enseignait était fausse ? Comment découvrir la vraie Histoire, alors ?

Et comme un ultime défi lancé à son petit-fils, Kyle McAndrews lui dit :

« Je doute que tu parviennes à résoudre toutes les énigmes cachées de l’Histoire et à rétablir la vérité longuement enfouie. »

Il voulait que son papy soit extrêmement fier de lui en réalisant ce défi. Du peu qu’il parcourut de ses petits doigts, ces douces courbes de l’Histoire faisait d’elle une Dame ravissante et exquise. S’il arrivait à découvrir tous les secrets que l’Homme avait tu au détriment de la vérité, enseigner la véritable Histoire ne serait que bénéfique au monde entier. Son ambition était là : devenir un historien juste et l’enseigner à son tour.

Les jours passèrent et ses cours avec son précepteur l’ennuyaient de plus en plus. Il étudiait les matières fondamentales telles que les mathématiques, les sciences et les langues, l’Histoire, la géographie et une once de philosophie ainsi qu’une touche de matières commerciales auxquelles l’enfant n’y comprenait pas grand-chose – si ce n’était rien. Il était encore trop jeune. Bien sûr que Ian était un excellent élève mais il excellait davantage en Histoire et c’était pour cette raison que sa soif insatiable de savoir historique le poussait à demander au précepteur d’axer ses cours sur l’Histoire.

Un second enfant, Finn, était né dans le foyer des McAndrews, libérant légèrement le poids qui pesait sur l’épaule du très, très jeune historien. Il pensait être entièrement libre mais son père lui fit bien comprendre que pendant quelques années encore, il se devait de fournir davantage d’efforts afin de gérer au mieux le groupe de sociétés qui leur appartenait. Si jeune et si ennuyé par le destin qu’on lui avait tracé.

Un deuxième petit frère, Kenneth, peu longtemps après le deuxième enfant, eut l’occasion de voir le jour. Si son premier petit frère ne présentait aucun problème de santé, rapidement, la famille s’était rendue compte que le petit dernier souffrait de mutisme. Il fut ainsi rejeté par le père et ouvertement critiqué par ce dernier. Ian ne comprenait pas réellement la logique de son père. En quoi le fait d’être muet pouvait empêcher Kenneth d’être aimé ? Il n’y comprenait rien.

Il était heureux d’avoir des frères car cela signifiait pour lui de ne plus être le seul espoir de son père et de devoir tout faire pour combler ses désirs imposés. Pendant des années il était resté cloîtré dans la demeure familiale et passait la plupart de son temps à étudier – majoritairement l’Histoire – jusqu’au jour où il réussit à convaincre son père de le laisser aller dans une école secondaire d’exception afin de pouvoir se faire des amis et ainsi, connaitre le monde extérieur et se créer des relations futures, en somme.

Il faut également comprendre que son père refusait de le voir sortir avec son grand-père car il était bien trop laxiste envers le jeune Écossais. Pour combler l’absence des sorties qu’il faisait avec son grand-père, il jouait de temps en temps avec ses petits frères. Il s’entendait bien plus avec Kenneth car leur personnalité était similaire. Finn, lui, avait cette hargne et cet esprit de compétition qu’ils n’avaient pas. Ian n’avait pas aucune intention d’être le meilleur, il avait cependant cette intention de perfection : le meilleur n’était pas toujours parfait. Petite anecdote, Kenneth était étrangement blond et Finn, châtain alors que Ian était incroyablement roux.  

Cette situation de fratrie pouvait suffire au futur professeur mais il ressentait un profond désir de liberté, désir de ne plus être à l’écoute des vaines demandes de son père : il n’en avait que faire du droit, du commerce et des accessoires de ces matières. Finn semblait bien plus ouvert à ces matières, il voulait absolument être le meilleur de tous, un esprit compétitif digne des plus grands leaders. C’était peut-être une histoire terrible pour des enfants, mais toute la famille devait commencer à étudier diverses matières et ce, bien tôt. Même Kenneth n’y échappait pas, surtout lui : il devait apprendre à signer. Toute la famille, en fait, devait apprendre à signer afin de pouvoir le comprendre et communiquer avec ce dernier.

Le père regardait toujours Kenneth avec un certain mépris et Ian le défendait toujours. Même s’il allait faire son secondaire en dehors de la demeure familiale, jamais il ne permettrait à son père d’être aussi dur envers son deuxième petit frère. Finn était assez doué pour obtenir les faveurs de leur père alors il ne s’inquiétait pas vraiment pour lui.

Par ailleurs, la dernière de la fratrie est née quelque temps avant la rentrée, Aileas McAndrews. Puis la rentrée du secondaire arriva rapidement et Ian put aller à l'école secondaire qu'il désirait fréquenter. L’école était assez prestigieuse et accueillait des personnes dotées de pouvoir et ainsi que des élèves sans don. Lui, n’avait pas encore découvert le sien à cette époque-là.

Dans son école, il y avait un p’tit garçon aux allures étranges, espiègles, presque. Il avait un cache-œil bien mystérieux qui cachait sans doute son pouvoir. Ou alors, jouait-il aux affreux pirates ? Ou bien le mettait-il pour se vanter d'une telle classe ? Qui sait ? Seul Fillan dit « le borgne » savait.

Perdu dans cette ambiance nouvelle, il était plutôt timide, quoique, il n’était pas du genre à accorder sa confiance facilement, plutôt. Timide était un bien grand mot. Il répondait sans gêne aucune aux questions posées par les professeurs d’Histoire mais restait plutôt secret pour les autres matières.

Et alors qu’un jour, où il était assis tranquillement dans un coin de la cour à lire ses livres d’Histoire, loin des brouhahas tumultueux des jeunes de son âge, Fillan se faisait embêter, pousser, pris au piège dans un cercle d’enfants qui s’amusaient à l’humilier. Ian, en voyant la scène sentit son sang ne faire qu’un seul tour. Il s’énerva, déposa son livre là où il était assis puis courut vers le cercle infâme. Il en tira un par le col, le faisant tomber à la renverse avant de tous les faire partir. Sans trop savoir comment, il réussit, puis, se retourna vers le garçon borgne.

« Eh, ça va ? Ils ne t’ont rien f… »

Et là, il ne comprit plus grand-chose. Si le choc du superbe poing de Fillan contre sa joue l’assommait presque, le poteau qu’il se prit par la suite, à cause du coup de poing, l’assomma à coup sûr. Il avait le nez éclaté et ses forces s’évadaient de son être.

À son réveil à l’hôpital, on lui expliqua tout ce qui lui était passé et c'était à partir de ce moment-là qu'il s’était renfermé sur lui-même. Il ne parlait plus à personne, il ne répondait ni aux questions des professeurs, ni à ses camarades, ni à sa famille, sauf Kenneth avec qui il signait. Plus aucune communication. Les jolies petites filles qui se croyaient intéressantes et qui voulaient le magnifique Ian en tant qu'amoureux se faisaient rejeter par un silence le plus noble qui soit. Comprenez-les, le mystère du silence était si grand qu’elles lui trouvaient un charme bien étrange.

Son grand-père apprenant le mutisme de son grand petit-fils avait préparé une sortie seul à seul avec lui pour essayer de le réconforter. Ils étaient repartis arpenter le Loch de son enfance, retrouvant ainsi leur endroit secret où ils purent discuter silencieusement, au début, puis Ian avait fini par se confier au grand patriarche de la famille. Ian racontait le fait qu’il éprouvait une colère, une haine indicible envers l’espèce humaine. Certes il était jeune, mais son ventre bouillait de cette bile. Enfin, il ressentait plutôt une colère ancrée dans son ventre qui ne s’apaisait nullement.

Ému par le discours tenu par son grand petit-fils ce jour-là, il lui offrit les jours qui suivirent cette conversation un jeune chiot de 3 mois à peine, un pur race Berger de Beauce. Il espérait le faire changer avec cette compagnie animale, l’aider à apaiser sa haine. Et il lui sortit cette phrase de Napoléon Bonaparte : « Si vous n'aimez pas les chiens, vous n'aimez pas la fidélité ; vous n'aimez pas qu'on vous soit fidèle, donc vous n'êtes pas fidèle. » afin de convaincre son grand-petit-fils. Si Napoléon l’avait dit, alors cela devait être vrai. Avec son grand-père, ils décidèrent de l’appeler « Napoléon », prénom peu original en soi. Secrètement, Ian préférait l’appeler « Monsieur Bonaparte » m’enfin, ce n’est qu’un simple détail. Ah, et puis, le Berger de Beauce étant une race de chien Français, le prénom choisi était parfait.

Il s’était pris d’affection pour ce chiot. Au début, il ne l’aimait pas vraiment, n’étant pas une personne à bêtes mais il y avait quelque chose dans ce chien qui le perturbait. Son regard, sans doute. L’animal était tellement expressif rien qu’avec ses yeux. Il ne l’aimait pas également parce qu’il était trop jeune chiot et créait du désordre. Ian détestait et déteste toujours le désordre. Comme c’était son grand-père qui le lui avait offert, il fit des efforts pour dresser le chiot du mieux qu’il pouvait. Petit à petit, il l’aimait davantage et son chien le lui rendait. Monsieur Bonaparte était obéissant et uniquement à Ian et s’était bien assagi à son plus grand plaisir. Sauf lors des promenades, parfois.

Des mois passèrent et un beau jour, alors qu’il promenait son fidèle animal en plein dans le Loch, son chien vit quelque chose et le poursuivit à travers la forêt. Paniqué, le roux tenta de lui courir après mais il chuta, assez lourdement et indéniablement, la chute lui fit perdre toute trace de Napoléon : il essayait de le repérer au son comme la vue ne l’aidait nullement. Il n’y arrivait pas alors il hurla son nom dans toute la forêt, espérant suivre les traces de l’animal. Il y était resté quelques heures à la recherche de l’animal et les larmes avaient coulé longuement déjà. Il y tenait à son chien, c’était son seul ami avec Kenneth, il l’aimait véritablement ce beau berger. Il hurla une fois encore, la voix déchirée par les sanglots puis, il entendit distinctement une voix qui, au loin, disait :

« Je suis là ! Ne bouge pas, je te sens ! »

Ne sachant pas l’appartenance de la voix, il cria une fois de plus, marchant instinctivement vers la voix qu’il avait entendue.

« Je suis là, je suis là ! Désolé ! »

Puis il vit son chien trotter vers lui, les oreilles basses signe qu’il était désolé. Il était fortement étonné de l’entendre parler. Était-il devenu fou ? Cette recherche avait sans doute dû lui donner quelques hallucinations car son chien lui parlait.

« J… Monsieur Bonaparte… ? » dit le roux, intimidé.

« Ouaip, c’est bien moi ! Désolé, j’ai cru voir un autre chien ou un renard là-bas alors je lui ai couru dessus. » répondit le berger de Beauce, simplement.

« Tu… Tu me comprends ?! » s’indigna le roux.

« Bin ouaip, depuis toujours. On comprend vot’ langage au bout d’un moment, contrairement à vous. »

Cette conversation était des plus étrange mais Ian s’en fichait malgré son indignation. D’accord il ne comprenait pas ce qui lui arrivait mais son chien était enfin revenu et ça, ça le rendait heureux. Il s’agenouilla pour prendre son chien dans ses bras et le caressa avec affection.

« Eh, doucement ! Je ne suis pas parti si longtemps, tu sais. » dit le chien avec innocence.

La voix qu’il entendait provenait de son chien, c’était indiscutable. Cette voix était comme toutes les autres : uniques et le langage parlé était incompréhensiblement compréhensible. Comment un chien pouvait parler le langage de l’Homme ? Possédait-il un pouvoir ? Pourtant, jamais il n’avait lu ce genre d’affirmation dans les journaux.

« Je… On doit rentrer, ils doivent s’inquiéter. » dit le roux de sa voix cassée.

« Ouaip ! C’était cool comme balade. »

Il regarda son chien bien étrangement, ce serait vous mentir que de vous dire qu’il n’avait pas peur à cet instant précis… Les méninges tournaient à vive allure. C’était peut-être ça, son pouvoir ? Communiquer avec les animaux ? Mais comment cela se fait qu’il ne soit apparu que maintenant alors que cela faisait des mois qu’il avait son chien ? Tant de questions venaient se loger dans sa tête et si peu de réponses en retour.

Depuis ce jour-là, depuis cette balade avec son chien, ils communiquaient avec la langue des hommes et son chien faisait des réflexions un peu étranges, sans que le roux n’y comprenne quelque chose. Sa famille le croyait fou, lui qui parlait si peu, il était revenu chamboulé de sa balade, sale et avec la voix cassée. Pour la famille, depuis ce jour-là Ian parlait beaucoup plus et étrangement, qu’avec son chien.

En tout cas, c’était assez cool de pouvoir parler à son chien parce que d’une part, il le comprenait mais aussi parce qu’il était calme. Parler à son chien était une bonne chose uniquement quand ce dernier ne parlait pas autant que Finn. Alors le roux était extrêmement fier de ce pouvoir. Enfin, c’était forcément le pouvoir de Ian selon la famille. Si au début l’Écossais parlait énormément avec son chien, au bout d’un moment, ils ne se faisaient que des réflexions à l’un et à l’autre : ils se connaissaient déjà bien trop pour reconnaitre certaines expressions et ça arrangeait bien Ian qui n’était pas vraiment bavard. Ils s’étaient apprivoisés, in fine.

Après cela, il n’y eut pas grand-chose d’intéressant. Une nouvelle fois la charmante vieille Dame est passée dans sa vie et le temps reprit ses droits.

Ian, avait excellé partout. En plus des cours normaux qu'il avait durant son école secondaire, le soir, il passait du temps avec un professeur particulier et ce, jusqu'à l’obtention de son Higher.  Comme toutes les personnes qui avaient passé leur Higher, Ian allait le fêter mais sans doute en faisant fi de la solitude tant aimée – oui parce qu'avant, lorsqu'il avait réussi son examen élémentaire, il avait fêté sa réussite seul, accompagné d’une douce musique : le silence.

Cette fois et pour la première fois de toute sa vie, Ian allait de son gré à une fête pour célébrer leur réussite. Mary qui avait besoin d’un cavalier était embarrassée de ne pas en avoir trouvé alors Ian s’était proposé. Tout le monde fut choqué d'apprendre que Ian le silencieux, Ian le muet avait daigné venir à une fête où le nombre total de participants serait supérieur à trente personnes, lui qui n’aimait pas tant la foule que ça. Il s'était rendu extrêmement beau pour la célébration de leur réussite à l'Higher dans le but d’épater Mary : il avait encore un peu de cœur et il voulait que cette soirée soit inoubliable.

À cette fête, il n'avait parlé qu'à très peu de personnes, il était occupé à danser avec Mary – il était un très bon danseur, étonnamment – puis, quand les danses étaient finies, il ne pouvait s’empêcher de boire l'alcool présent. Il s’était attaché à l’alcool durant la soirée car il subissait une épreuve assez perturbante au milieu de ces inconnus qui le dévisageaient. Certains se demandaient pourquoi le principal héritier des McAndrews était là, d’autres se moquaient de lui et de son mutisme. Quoiqu’il y eût bien une personne qu'il connaissait et qu'il haïssait du plus haut point : Fillan Grant. Le même homme qui l'avait envoyé à l’hôpital des années auparavant, sa source de sa haine envers l’Homme.

Vers la fin de la soirée, entièrement saoul, l'Écossais voulait encore à boire. Il se sentait ailleurs, son corps réagissait de façon normale à tant d'alcool : il le recrachait, il le vomissait. Il suppliait les autres de lui donner à boire alors que c'était lui qui avait tout fini. Il en pleurait, même. Il était vraiment pathétique. Heureusement, quelqu’un appela sa famille qui s’était dépêchée de venir le chercher. Quelle honte pour le blason familial.

Heureusement pour le roux, on le laissa décuver tranquillement aux toilettes de sa chambre. Kenneth avait passé la soirée à veiller sur son grand-frère dépravé, il lui donnait de l’eau, rafraîchissait son visage, quelques boissons au vinaigre pour lui donner envie de vomir. C’était une crème avec Ian.

Le lendemain, les deux hommes dormaient dans le grand lit de l’aîné. Ian se réveilla en premier, l’esprit dans un état pitoyable, encore embrumé. Il entendait des tintamarres juste à côté de ses oreilles et il en souffrait péniblement. Il remarqua également la présence de son jeune frère dans son lit et sourit doucement. Il avait bu, certes, mais il se souvenait également de la présence de son frère lors de ses moments de faiblesse. Kenny se réveilla en sentant le lit bouger et se releva.

Après treize années sans dire un seul mot, son petit frère parla. Oui, son frère qui était muet avait parlé. Ian écarquilla les yeux en direction de son frère. Comment pouvait-il parler ? Était-ce en réalité une blague qui avait duré tant d’années ?! Son frère savait parler dès le début ? Non, non, il refusait d’y croire. Ian était consterné par la prise de parole de son petit frère.

Son frère signa une incompréhension totale et lui disait que c’était sans doute l’alcool ou la migraine mais Ian était certain que son petit frère avait parlé. Cela se vérifia rapidement car il entendit la voix muette du blond s’élancer dans l’air. Son pouvoir permettait de telle chose ? D’entendre également la voix d’une personne muette ? Il était vrai que par le passé il avait tenté de parler à différents animaux mais jamais ils ne lui avaient répondu. Seul Monsieur Bonaparte répondait. Alors comment son frère qui n’était pas un animal, une chose, pouvait parler en étant muet ? Clairement, ce n’était pas une voix dans sa tête : la voix de Kenny était aussi claire que la sienne ou celle de son berger de Beauce.

Ils se firent un long câlin, les larmes coulant à flot. Kenneth savait que jamais son grand-frère ne lui mentirait d’une façon aussi ignoble et Ian savait qu’ils se faisaient bien plus que confiance.

Cette nouvelle-là était bouleversante. Tant pour les deux frères que pour la famille. Ian semblait être capable de parler, de communiquer avec le langage des hommes avec ceux qui l’avaient perdu comme Kenneth et ceux qui ne le possédaient pas comme son chien. Quelles étaient les conditions à remplir pour que ce pouvoir se dévoile ? Le roux n’en savait trop rien, à part qu’il aimait énormément et son frère et son chien. Peut-être était-ce là le cœur de son pouvoir ? L’amour ? Fallait-il cependant qu’il soit réciproque ? Il devait chercher la réponse mais il n’en fit rien, il était bien trop ému d’entendre la voix de son frère et de pouvoir lui parler. Son frère était capable de parler, même si ce n’était qu’avec lui et ça, il en était bien fier. Sa famille était toute aussi heureuse, bien évidemment.

Toutefois, ce bonheur ne dura pas longtemps. Doté d’un Higher d’Excellence, Ian devait encore poursuivre ses études. Son père était peut-être assez content de cette prouesse mais il n’en disait rien. Il était furieux par le comportement dépravé de son premier enfant et il lui fit bien comprendre.

En guise de punition, il l’exila sur une île au milieu du Pacifique, le séparant de sa famille. Il put néanmoins parler de cœur à cœur avec son deuxième petit frère une bonne semaine durant. Summerbridge avait une université de renom et Ian pouvait y étudier ce qu’il désirait. Cette liberté il la devait à Finn car son père manipulait le destin du châtain qui était bien plus réceptif à hériter de la majeure partie du patrimoine de la famille ainsi que tous les établissements hôteliers. Aussi parce que les matières liées à la gestion de patrimoine intéressaient bien plus Finn que les autres matières que son frère jugeait insipide, comme l’Histoire par exemple.

Ian n’en voulait pas de ces artifices sans âme, tout ce qu’il voulait était l’apprentissage de l’Histoire, sa seule liberté, sa seule amante. Certes il fut exilé sur cette île pour ses études universitaires ce qui en soi était une bonne chose mais son père l’obligea à gérer l’hôtel qui leur appartenait, hôtel qui se trouvait sur l’île, chose qu’il ne voulait absolument pas mais il n’avait rien à redire : s’il voulait continuer à vivre et survivre, il devait gérer cet établissement.

Depuis, il s’était installé dans une maison, achetée par la famille, dans la ville de Summerbridge et étudiait passionnément l’Histoire. Quand il avait le temps et la motivation, il gérait l’hôtel. Il n’avait pas grand-chose à faire, en soi, en tant que directeur mais c’était tout de même fatiguant.

Monsieur Bonaparte l’avait évidemment suivi sur l’île car si on lui avait enlevé le droit de parler avec son petit frère tant aimé, jamais personne ne pouvait lui retirer son ami le plus fidèle, en même temps il était son seul ami.

Le temps passa après cet exil et Ian est actuellement doctorant à l’Université de Summerbridge, il prépare une thèse sur la Guerre de Sécession.

Monsieur Bonaparte est parti depuis la fin du mois d’août, laissant Ian purger l’exil, seul.

Victor Hugo disait ceci : « L’enfer est tout entier dans ce mot : solitude. »

Monsieur Bonaparte conscient de son départ avait obtenu la promesse que Ian ne resterait pas seul, qu’il se trouverait une personne ou même un autre chien avec qui partager sa vie, sa solitude.

Monsieur Bonaparte vécut heureux, heureux d’avoir pu partager des conversations passionnantes, des aventures héroïques et des instants de douceurs avec son maître.

Le début d’année fut extrêmement difficile pour le doctorant qui livrait des cours de travaux dirigés. Les cours qu’il donnait étaient sa seule porte de sortie, les seuls moments où il se sentait vivre.

Il partageait déjà sa vie avec une personne : l’Histoire.

En dehors de ses cours, Ian n’était plus grand-chose et cessait d’exister tant la tristesse le rongeait.
Derrière l'écran
Pseudo : Abusus
Âge : Toujours 22 ans.
Avis sur le forum : Je l’aime beaucoup, autant qu’au premier jour.
Tu nous a connu comment ? Top sites.
Mot de la fin : L’article 212 du code civil dispose que « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. ».

Code:
[b]Langage du cœur[/b] • Permet à son détenteur de parler, de communiquer, aux êtres vivants doués d’une conscience – la flore n’en fait pas partie – si les conditions sont respectées. À savoir un apprivoisement entre les deux personnages et un acte symbolique de fidélité. ▬ [i]Ian McAndrews[/i]
Code:
Scotland • Axis Power Hetalia ▬ [i]Ian McAndrews[/i]



Dernière édition par Ian McAndrews le Mer 5 Déc - 20:41, édité 1 fois
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Re: Ian McAndrews - Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1 - DC de Charlie Crocq

le Mer 5 Déc - 20:15
Ce pouvoir est magnifique il a vraiment une belle connotation!

Je n'aurais que de toutes petites questions: est-ce que l'interlocuteur se rend qu'il parle? (en lisant ton histoire, j'ai l'impression que oui) Doit-il décider d'"ouvrir" la bouche pour engager la discussion ou est-ce que cela se fait de manière psychique? Car, comme tu indiques, Ian voit la personne parler normalement, mais est-ce que cette personne le fait en vrai ou est-ce juste la vision d'Ian qui est altérée? Si oui, s'ils ouvrent réellement la bouche, est-ce que les autres le voient ou Ian est le seul à voir cette image? Et qu'entendent les personnes extérieures? Rien quand il s'agit d'une personne muette? De l'allemand? Des aboiements? Ouai t'as vu, j'suis curieuse

Et petite question de formalisme: le nom de ton perso doit passer en premier sur le titre de ta fiche!

Sinon bah... j'espère sincèrement que ce pauvre Ian trouvera quelqu'un pour qu'il ne soit plus tout seul

Et ah oui! Port du kilt obligatoire


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Re: Ian McAndrews - Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1 - DC de Charlie Crocq

le Mer 5 Déc - 20:47
Bonsoir Artemis ♥️

Merci pour le compliment quant au pouvoir, héhé. Ainsi que ton soutien pour le pauvre bougre mais ne t'en fais pas, je connais un good boy qui arrive incessamment sous peu. ♥️

Concernant tes questions fut ajouté après le premier paragraphe de la partie pouvoir ce qui suit :

"L’interlocuteur est conscient lorsqu’il parle avec le détenteur du pouvoir et il doit ouvrir la bouche – comme s’il parlait – s’il s’agit d’un humain. Pour les animaux, c’est assez différent ils n’ont pas la nécessité de feuler, de hennir ou même d’avoyer pour communiquer entre eux, leur regard peut parfois suffire à la conversation. Toutefois, lorsqu’ils font l’action d’aboyer, de hennir ou de grogner, il s’agit en réalité d’un cri et alors la voix qui sort de cette action est une voix criarde.

Tout le monde voit la bouche de Kenny bouger mais seul Ian entend sa voix pour les autres, il n’y aurait qu’un silence pesant. Les personnes extérieures ne peuvent rien entendre quand il s’agit d’une personne muette.

S’agissant des étrangers qui parlent leur propre langue, les personnes de l’extérieur entendent la langue de l’étranger puis, étonnés, participent à une conversation où Ian répondrait en anglais et l’étranger dans sa propre langue. C’est comme si c’était un film où chaque personnage aurait une version de langue différente, un film sans sous-titre de surcroît.

S’agissant des animaux, puisqu’ils peuvent communiquer sans forcément aller à l’extrême – les aboiements, les hennissements, les rugissements, etc. – les personnes de l’extérieur ne voient qu’un Écossais parler seul, sans entendre de réponse si ce n’est parfois des aboiements quand Monsieur Bonaparte criait sur Ian.

Il n’y a donc aucune altération de la réalité : Ian voit ce que les autres, de l’extérieur, voient également. De plus, l’interlocuteur devant réellement « parler », il n’y a rien de psychique. "


En espérant que cette explication puisse te satisfaire. ♥️

Et euh, il a kilt, mais j'ai complètement oublié de le préciser dans l'historie ;w;
J'irai commanditer une personne pour dessiner Ian en kilt et je te l'enverrai.

Si tu as d'autres questions, n'hésite pas !
Merci encore pour le temps passé sur ma fiche.

Adieu rêve de vouloir être validé du premier coup, je vais rejoindre Logan Carré pour le coup
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Re: Ian McAndrews - Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1 - DC de Charlie Crocq

le Mer 5 Déc - 21:17
T'as oublié le kilt?! SACRILEGE!
Et je suis bien curieuse de savoir qui est ce fameux... good boy! Je surveillerais ça de près


- CONGRATS DUDE -

T'es validé ! C'est t'y pas magnifique ? C'est le moment de te jeter dans le grand bain et de commencer ton aventure sur le forum ! Pour que tu sois pas tout perdu et que tu cherches pas pendant 10 ans où tu dois aller, on te met des petits liens juste là :
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Re: Ian McAndrews - Nocturne No.15 in F minor, opus 55 No.1 - DC de Charlie Crocq

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