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Tractamus - Victoria "Vicky" Ikeda

le Mer 7 Nov - 18:07


Victoria « Vicky » Ikeda

19 ans ᵜᴥ née le 27 décembre 1998 ᵜᴥ 1m58 ᵜᴥ ♀ ᵜᴥ Yeux marron ᵜᴥ Cheveux bruns ᵜᴥ  Etude majeure : Design de mode  ᵜᴥ Etudes mineures : Danse et Sociologie ᵜᴥ Amicale ᵜᴥ Anxieuse ᵜᴥ Volontaire ᵜᴥ Pétillante ᵜᴥ Dynamique ᵜᴥ Exubérante ᵜᴥ Secrète ᵜᴥ (Trop) cérébrale ᵜᴥ Possessive ᵜᴥ Orgueilleuse ᵜᴥ Joueuse

Mon pouvoir
Manipulation vestimentaire. Victoria a le pouvoir de manipuler n’importe quel tissu ou vêtement : le rétrécir, l’agrandir, modifier sa forme, sa couleur, le réajuster par la pensée pour soigner la mise d’une personne ou même le défaire pour la dénuder. Sa maîtrise est loin d’être parfaite, cependant : bien qu’elle se veuille spécialiste des retouches, il lui arrive encore de provoquer de petits accidents – par exemple, serrer le nœud d’une cravate ou le col d’une chemise beaucoup trop fort autour de la gorge de quelqu’un. Par ailleurs elle ne fait pas de miracle : impossible pour elle de transformer un petit bout de tissu en robe, de faire une cape d’un chapeau. La taille du vêtement d’arrivée devra être à peu près équivalente à celle du vêtement de départ ; sa facture, de même, devra être similaire. Les petites manipulations ne lui demandent pas beaucoup d’énergie, les plus importantes la fatiguent énormément. Il est à noter qu’il peut être plus judicieux et sûr pour elle de rafistoler un vêtement à l’aiguille ou à la machine plutôt qu’avec son pouvoir : en effet, lorsqu’elle recoud grâce à ses propres ressources, en fonction de l’étendue de la déchirure, une coupure apparaît quelque part sur sa propre peau. Le processus est toujours douloureux. Enfin, il lui est naturellement impossible de manipuler le tissu biologique.
Mon histoire

• Victoria est née à Tokyo, au Japon, d’un père japonais et d’une mère péruvienne. Elle est la dernière d’une fratrie composée de trois frères qui l’adorent et la surprotègent. Fille sage et aimante, elle n’aurait sans doute pas souffert du conformisme agressif de ses parents, et plus tard de sa belle-mère, si son pouvoir ne s’était pas manifesté dans leur quotidien. Alors qu’elle a onze ans, éprouvée par la mort prématurée de sa mère et la rapidité avec laquelle son père trouve une nouvelle compagne pour se l’attacher aussitôt en secondes noces, elle gâche involontairement la cérémonie de mariage en rendant désastreusement laide et informe la robe de sa belle-mère.
• Personne autour d’elle ne comprend vraiment les tenants et aboutissants de son pouvoir, mais on commence rapidement à sentir qu’elle est spéciale. Par bonheur, et en dépit de leur incompréhension parfois mêlée de crainte, ses frères lui témoignent une loyauté à toute épreuve et s’efforcent de la protéger des rigueurs de leur père et de leur belle-mère. Ce sont eux, du reste, qui font des recherches pour l’aider à mieux se maîtriser et qui, plus tard, travaillent d’arrache-pied pour qu’elle puisse s’inscrire à l’université de Summerbridge, fondant de grands espoirs dans le programme de l’école.
• Là-bas, Victoria tâche de s’épanouir du mieux qu’elle peut. Elle est ce genre de fille qui met un point d’honneur à ne pas faire sentir son mal-être aux autres et qui dissimule sa profonde anxiété derrière une infatigable exubérance. Pourtant elle souffre bel et bien ; de l’éloignement de ses frères, et surtout du rejet que son père ne cesse de lui opposer lorsqu’elle essaie d’aborder le sujet de son « anomalie ».
• C’est Noel qui parvient à la distraire provisoirement de ses peines. Elle le rencontre d’abord dans le cadre d’un cours de sociologie, avant de le retrouver à la bibliothèque. Peut-être attirée par son tempérament taciturne, c’est elle qui vient le sortir de ses livres, avec cette assurance savamment contrefaite des filles populaires. Elle ne fait cependant pas le poids face à l’importance qu’il accorde à ses études, et elle ne remarque pas l’amusement qu’il éprouve lorsqu’elle feint de s’intéresser aux travaux sur lesquels il se triture la cervelle et qu’elle entreprend, à son tour, de se montrer studieuse à ses côtés. Il n’est pas timide et il est plus vieux qu’elle, aussi se charge-t-il du reste.
• Cependant elle se méprend la première fois qu’il entrelace leurs doigts et qu’il l’embrasse, elle se méprend la première fois qu’il l’entoure de ses bras, et toutes les fois suivantes lorsqu’il la déshabille : chaque fois qu’il la touche, elle a l’impression de respirer une grande bouffée de bien-être, elle pense connaître l’amour comme on le décrit mensongèrement dans les livres, sans soupçonner qu’elle ne fait que lui céder un peu de sa douleur et de sa propre ténacité. Lui-même ne s’aperçoit pas de la brutalité avec laquelle il abat insidieusement ses mécanismes de défense pendant près d’un an ; mais il sent confusément qu’elle s’attache à lui – à son contact – d’une façon malsaine et ne peut pourtant se résoudre à mettre un terme à leur relation, quand bien même il envisage mille fois de rompre – pour la protéger, pense-t-il, sans vraiment savoir contre quoi.
• C’est grâce à elle qu’il découvre le versant malheureux de son pouvoir et sait à peine, aujourd’hui encore, ce qui lui est vraiment arrivé.
• Il paraît que Victoria n’a pas supporté la dernière dispute qu’elle a eue avec son père, alors que celui-ci lui rendait visite à Summerbridge. Il paraît qu’elle ne s’est pas contentée de pleurer, ce jour-là. Certains de ses camarades la soupçonnent d’avoir fait une tentative de suicide. En vérité, la douleur émotionnelle a été telle qu’elle est tombée dans un état de sidération cognitive. Elle n’a pas eu le loisir de mettre fin à ses jours : son père la fait hospitaliser dans le centre le plus proche, puis l’oblige à y rester sans son consentement, envoyant à l’université de Summerbridge une lettre de démission pour en désinscrire sa fille.
• La batterie d’examens qu’elle subit ne donne que peu de résultats : elle est fragile, c’est une évidence, mais on ne sait pas à quoi est due son étrange vulnérabilité. Elle ne dit rien au sujet de son petit ami, s’efforce de ne pas le contacter, sentant instinctivement qu’elle ne doit s’en remettre à personne, cette fois-ci, pour se relever. La convalescence est longue et pénible, son pouvoir fait quelquefois des siennes, mais elle se voit déjà rentrer à Tokyo pour retrouver ses frères, pour se retrouver.
• Seulement, elle est un jour contactée par l’un des représentants du groupe Seider, qui lui propose de prendre part à sa – trop lente – guérison et à la maîtrise de son don, à condition qu’elle réintègre l’université de Summerbridge une fois rétablie et se tienne prête à rendre de menus services au nouveau doyen, le cas échéant. Fatiguée d’être enfermée et vulnérable, Victoria prend le risque d’accepter et son père, contre toute attente, ne s’y oppose pas – elle ne cherche pas à savoir en quels termes son étrange bienfaiteur s’est adressé à lui pour le convaincre.
• Vous en êtes là : au moment de son retour à l’université de Summerbridge, après une convalescence qui a duré un peu plus d’un an.
Spoiler:
Coucou !   Maintenant que tu es arrivé.e jusque-là, tu ne peux qu’adopter ma petite Vicky !   C’est un lien qui me tient à cœur parce qu’il peut évoluer de plein de manières différentes. Sa relation avec Noel – ex-petit ami a priori, la rupture n’a jamais vraiment été prononcée mais ce serait l’occasion de le jouer – est compliquée : Vicky sera toujours spéciale pour lui, mais de son côté, ses sentiments peuvent être tout à fait contradictoires – nostalgie, frustration, rancune…   Et puis il y a tant de choses à faire du personnage au-delà de ça ! Viens nous faire rêver, je te couvrirai d’amour et de cookies !
À savoir : l’avatar est tout à fait négociable, fais-toi plaisir !

Derrière l'écran
Pseudo : ton petit nom sur la toile
Âge : t'es quel lvl IRL ?
Avis sur le forum : comment tu trouves le design ? Le contexte te paraît cool ? L'utilisation du forum te plaît ?
Tu nous a connu comment ? Top sites, partenaires, autres...
Mot de la fin : dis nous tout ce que ton kokoro veut

Code:
[b]Manipulation vestimentaire[/b] • Capacité à manipuler les vêtements et les tissus non biologiques ▬ [i]Victoria Ikeda[/i]
Code:
D.Va • Overwatch ▬ [i]Victoria Ikeda[/i]



Code:
<center><link rel="stylesheet" href="https://0bd16a42b63ae4838015c904a9dcf1246e6b3af9.googledrive.com/host/0B7gJPSN4e8FXa1BWVTRvUVFIVWc/css_trop.css" type="text/css"/>
<img class="gif" src="https://i.imgur.com/HHCcgNh.png"/>
<div class="ttlprez">Victoria « Vicky » Ikeda<br/></div>
<div class="infosj"><span>19 ans ᵜᴥ née le 27 décembre 1998 ᵜᴥ 1m58 ᵜᴥ ♀ ᵜᴥ Yeux marron ᵜᴥ Cheveux bruns ᵜᴥ  Etude majeure : Design de mode  ᵜᴥ Etudes mineures : Danse et Sociologie ᵜᴥ</span> Amicale ᵜᴥ Anxieuse ᵜᴥ Volontaire ᵜᴥ Pétillante ᵜᴥ Dynamique ᵜᴥ Exubérante ᵜᴥ Secrète ᵜᴥ (Trop) cérébrale ᵜᴥ Possessive ᵜᴥ Orgueilleuse ᵜᴥ Joueuse</div>
<div class="box"><span>Mon pouvoir</span><br/> [b]Manipulation vestimentaire[/b]. Victoria a le pouvoir de manipuler n’importe quel tissu ou vêtement : le rétrécir, l’agrandir, modifier sa forme, sa couleur, le réajuster par la pensée pour soigner la mise d’une personne ou même le défaire pour la dénuder. Sa maîtrise est loin d’être parfaite, cependant : bien qu’elle se veuille spécialiste des retouches, il lui arrive encore de provoquer de petits accidents – par exemple, serrer le nœud d’une cravate ou le col d’une chemise beaucoup trop fort autour de la gorge de quelqu’un. Par ailleurs elle ne fait pas de miracle : impossible pour elle de transformer un petit bout de tissu en robe, de faire une cape d’un chapeau. La taille du vêtement d’arrivée devra être à peu près équivalente à celle du vêtement de départ ; sa facture, de même, devra être similaire. Les petites manipulations ne lui demandent pas beaucoup d’énergie, les plus importantes la fatiguent énormément. Il est à noter qu’il peut être plus judicieux et sûr pour elle de rafistoler un vêtement à l’aiguille ou à la machine plutôt qu’avec son pouvoir : en effet, lorsqu’elle recoud grâce à ses propres ressources, en fonction de l’étendue de la déchirure, une coupure apparaît quelque part sur sa propre peau. Le processus est toujours douloureux. Enfin, il lui est naturellement impossible de manipuler le tissu biologique. </div><div class="box"><span>Mon histoire</span><br/>
• Victoria est née à Tokyo, au Japon, d’un père japonais et d’une mère péruvienne. Elle est la dernière d’une fratrie composée de trois frères qui l’adorent et la surprotègent. Fille sage et aimante, elle n’aurait sans doute pas souffert du conformisme agressif de ses parents, et plus tard de sa belle-mère, si son pouvoir ne s’était pas manifesté dans leur quotidien. Alors qu’elle a onze ans, éprouvée par la mort prématurée de sa mère et la rapidité avec laquelle son père trouve une nouvelle compagne pour se l’attacher aussitôt en secondes noces, elle gâche involontairement la cérémonie de mariage en rendant désastreusement laide et informe la robe de sa belle-mère.
• Personne autour d’elle ne comprend vraiment les tenants et aboutissants de son pouvoir, mais on commence rapidement à sentir qu’elle est spéciale. Par bonheur, et en dépit de leur incompréhension parfois mêlée de crainte, ses frères lui témoignent une loyauté à toute épreuve et s’efforcent de la protéger des rigueurs de leur père et de leur belle-mère. Ce sont eux, du reste, qui font des recherches pour l’aider à mieux se maîtriser et qui, plus tard, travaillent d’arrache-pied pour qu’elle puisse s’inscrire à l’université de Summerbridge, fondant de grands espoirs dans le programme de l’école.
• Là-bas, Victoria tâche de s’épanouir du mieux qu’elle peut. Elle est ce genre de fille qui met un point d’honneur à ne pas faire sentir son mal-être aux autres et qui dissimule sa profonde anxiété derrière une infatigable exubérance. Pourtant elle souffre bel et bien ; de l’éloignement de ses frères, et surtout du rejet que son père ne cesse de lui opposer lorsqu’elle essaie d’aborder le sujet de son « anomalie ».
• C’est Noel qui parvient à la distraire provisoirement de ses peines. Elle le rencontre d’abord dans le cadre d’un cours de sociologie, avant de le retrouver à la bibliothèque. Peut-être attirée par son tempérament taciturne, c’est elle qui vient le sortir de ses livres, avec cette assurance savamment contrefaite des filles populaires. Elle ne fait cependant pas le poids face à l’importance qu’il accorde à ses études, et elle ne remarque pas l’amusement qu’il éprouve lorsqu’elle feint de s’intéresser aux travaux sur lesquels il se triture la cervelle et qu’elle entreprend, à son tour, de se montrer studieuse à ses côtés. Il n’est pas timide et il est plus vieux qu’elle, aussi se charge-t-il du reste.
• Cependant elle se méprend la première fois qu’il entrelace leurs doigts et qu’il l’embrasse, elle se méprend la première fois qu’il l’entoure de ses bras, et toutes les fois suivantes lorsqu’il la déshabille : chaque fois qu’il la touche, elle a l’impression de respirer une grande bouffée de bien-être, elle pense connaître l’amour comme on le décrit mensongèrement dans les livres, sans soupçonner qu’elle ne fait que lui céder un peu de sa douleur et de sa propre ténacité. Lui-même ne s’aperçoit pas de la brutalité avec laquelle il abat insidieusement ses mécanismes de défense pendant près d’un an ; mais il sent confusément qu’elle s’attache à lui – à son contact – d’une façon malsaine et ne peut pourtant se résoudre à mettre un terme à leur relation, quand bien même il envisage mille fois de rompre – pour la protéger, pense-t-il, sans vraiment savoir contre quoi.
• C’est grâce à elle qu’il découvre le versant malheureux de son pouvoir et sait à peine, aujourd’hui encore, ce qui lui est vraiment arrivé.
• Il paraît que Victoria n’a pas supporté la dernière dispute qu’elle a eue avec son père, alors que celui-ci lui rendait visite à Summerbridge. Il paraît qu’elle ne s’est pas contentée de pleurer, ce jour-là. Certains de ses camarades la soupçonnent d’avoir fait une tentative de suicide. En vérité, la douleur émotionnelle a été telle qu’elle est tombée dans un état de sidération cognitive. Elle n’a pas eu le loisir de mettre fin à ses jours : son père la fait hospitaliser dans le centre le plus proche, puis l’oblige à y rester sans son consentement, envoyant à l’université de Summerbridge une lettre de démission pour en désinscrire sa fille.
• La batterie d’examens qu’elle subit ne donne que peu de résultats : elle est fragile, c’est une évidence, mais on ne sait pas à quoi est due son étrange vulnérabilité. Elle ne dit rien au sujet de son petit ami, s’efforce de ne pas le contacter, sentant instinctivement qu’elle ne doit s’en remettre à personne, cette fois-ci, pour se relever. La convalescence est longue et pénible, son pouvoir fait quelquefois des siennes, mais elle se voit déjà rentrer à Tokyo pour retrouver ses frères, pour [i]se[/i] retrouver.
• Seulement, elle est un jour contactée par l’un des représentants du groupe Seider, qui lui propose de prendre part à sa – trop lente – guérison et à la maîtrise de son don, à condition qu’elle réintègre l’université de Summerbridge une fois rétablie et se tienne prête à rendre de [i]menus services[/i] au nouveau doyen, le cas échéant. Fatiguée d’être enfermée et vulnérable, Victoria prend le risque d’accepter et son père, contre toute attente, ne s’y oppose pas – elle ne cherche pas à savoir en quels termes son étrange bienfaiteur s’est adressé à lui pour le convaincre.
• Vous en êtes là : au moment de son retour à l’université de Summerbridge, après une convalescence qui a duré un peu plus d’un an.
[spoiler]Coucou !   Maintenant que tu es arrivé.e jusque-là, tu ne peux qu’adopter ma petite Vicky !   C’est un lien qui me tient à cœur parce qu’il peut évoluer de plein de manières différentes. Sa relation avec Noel – ex-petit ami a priori, la rupture n’a jamais vraiment été prononcée mais ce serait l’occasion de le jouer – est compliquée : Vicky sera toujours spéciale pour lui, mais de son côté, ses sentiments peuvent être tout à fait contradictoires – nostalgie, frustration, rancune…   Et puis il y a tant de choses à faire du personnage au-delà de ça ! Viens nous faire rêver, je te couvrirai d’amour et de cookies !  
À savoir : l’avatar est tout à fait négociable, fais-toi plaisir ![/spoiler]

</div><div class="ttlprez1">Derrière l'écran</div><div class="boxirl">[b]Pseudo [/b] : ton petit nom sur la toile
[b]Âge[/b] : t'es quel lvl IRL ?
[b]Avis sur le forum[/b] : comment tu trouves le design ? Le contexte te paraît cool ? L'utilisation du forum te plaît ?
[b]Tu nous a connu comment ?[/b] Top sites, partenaires, autres...
[b]Mot de la fin[/b] : dis nous tout ce que ton kokoro veut :keur:<br/>
[code][b]Manipulation vestimentaire[/b] • Capacité à manipuler les vêtements et les tissus non biologiques ▬ [i]Victoria Ikeda[/i][/code]
[code]D.Va • Overwatch ▬ [i]Victoria Ikeda[/i][/code]
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