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Princesse ♥ (TC Ulrich)

le Dim 23 Sep - 21:14


Princesse

27 ans environ ᵜᴥ inconnue ᵜᴥ 1m64 ᵜᴥ ♀ ᵜᴥ Verts ᵜᴥ Rose pâle ᵜᴥ Sans-emploi ᵜᴥ semble vivre en décalage de la réalité la majorité du temps ᵜᴥ improbable ᵜᴥ attentive à son environnement ᵜᴥ ancrée dans l'instant présent ᵜᴥ mais peut être dans sa tête  ᵜᴥ paniquée par le noir total ᵜᴥ aime la compagnie des autres êtres vivants ᵜᴥ discrète parfois  ᵜᴥ mais pas vraiment ᵜᴥ un peu lente à réagir ᵜᴥ aucune conscience du danger ᵜᴥ très instinctive ᵜᴥ peu portée sur l'analyse ᵜᴥ capacité de survie étonnamment bonnes ᵜᴥ Mémoire très fluctuante ᵜᴥ aime les endroits hauts, le lichen, l'eau, la mousse et les bulles ᵜᴥ ne semble pas avoir de projets ou de volonté ᵜᴥ elle vit en fonctions de ses envies, ses pulsions et ses ressenties ᵜᴥ peu portée sur la violence et le négatif ᵜᴥ when life give you lemon make a limonade  

Tardi-Girl

Princesse peut se changer en Tardigrade. Cet organisme mesurant 1.5 mm, résistant au vide stellaire, aux radiations nucléaires et pouvant passer à l'état de mort clinique pour sa survie. Elle peut se transformer à volonté, et selon les conditions environnementales dans lesquelles elle se trouve y rester de plusieurs heures à plusieurs jours.

Sous sa forme de tardigrade classique, elle peut se déplacer et avoir conscience de son environnement, prendre des décisions et même se souvenir de ses aventures lorsqu'elle revient sous forme humaine. Sauter d'un immeuble, une balade sur le dos d'un aigle, un tour sur l'ISS. Tout est possible sous sa forme de tardigrade. En plus, personne ne la remarque.

En état de mort clinique, elle peut survivre à quasiment tout allant du zéro absolu à 200 degrés celsius. Cependant, contrairement à sa forme classique de tardigrade, elle sombrera dans l'inconscience.

Princesse, sous sa forme mutante, se déplace à la vitesse d'un tardigrade. C'est à dire, Lentement. Quand on mesure 1.5 mm, il faut savoir trouver des moyens de locomotions innovants. Une bulle de savon, un jet d'eau de baleine, le t-shirt d'un passant, le pare-brise d'une voiture. Il est donc préférable de ne pas avoir de plans définis, ou d'avoir le temps.

De plus, son pouvoir joue fortement sur sa mémoire à court et long terme. Elle peut oublier certaines choses pendant quelques heures, s'en souvenir à nouveau, pour oublier encore. Particulièrement lorsqu'elle passe plusieurs semaines en tardigrade ou se retrouve en mort clinique. Elle peut parfois même revenir en forme humaine dans son état. Faisant flipper le médecin légiste du coin.

Sous sa forme humaine, Princesse est un être humain comme les autres. Elle ne possède aucune caractéristique de tardigrade. Sauf la couleur de sa pilosité, rose pâle comme le petit être.
Fragmentation


Ce matin, je me suis réveillée, dans le noir. Engoncée dans un univers trop lourd. Trop sombre. J'ai l'impression d'être en retard. Et en avance. Le plafond est devenue une volute de tissu s'écrasant contre mon être. Je ne trouve plus mes mains. Je ne trouve plus mes jambes. J'ai peur. Je hurle mais personne ne répond. Je hurle dans l'espace de mes neurones, emplissant chaque synapse d'effroi. Allumez la lumière. J'ai l'impression de ne plus exister. Des odeurs m'assaillent avec force. Sueur. Je trébuche sur un copeau beige et strié. Je me perds.

Maman ? J'entends sa voix. Le ciel noir disparaît pour faire place à son visage. Elle semble gigantesque. Elle ne me vois pas. Elle ne m'entend pas. Je crois que j'ai disparu. Je suis peut être morte. J'avais rendez-vous avec ce garçon ce soir. Je pleure. Mais aucune larme ne se heurte contre le tissu rose. Je bouge, lentement. Si lentement. Au bout d'une éternité ou deux, je vois de nouveau les traits familiers de maman. Elle attrape mes draps et secoue. Je sens ma conscience s'envoler jusqu'au bout de la chambre. Immense pièce.

Les heures défilent. Tout semble différent. Le frigo est un Everest et les pulsations de la machine à laver résonnent jusqu'au fond de ma chair.

Ma chair.

Je suis vivante. Je suis quelque chose. J'existe. Je peux le sentir. Ces six petites pattes. Cet étrange corps. Je ne parviens pas à toucher mon visage. Je cherche mes mains mais je ne fais que me déplacer. Je bouge lentement, j'aperçois un monticule à ma droite, un amas grisâtre. Plus loin un autre sommet blanc. Une chaussette et un mouton de poussière.  

Je ne sais pendant combien de temps j’erre ainsi. Je vois des chaussures défiler. Celles de mon père, les pieds nus de mes frères et soeurs, les talons de ma mère. J’entends des pleurs. Des cris. Des chaussures lourdes que je ne connais pas. Des voix qui signalent ma disparition. Je suis là. Je suis là. Je m’essouffle. Je vois le dos de mon père.

Je ne sais pas combien de temps tout cela dure. Maman ne dors plus. Mes frères et soeurs sont retournés à l’école. Les chaussures lourdes ne viennent plus rendre visite à mes parents.

*

Je suis sous une sandale d’été. Je me déplace dans la ville. Le bitume est chaud. Les images des rues sont saccadées. Noir, chaussures. Noir, chaussures. Noir. Chaussures. Stop. Arrêt. Main sur chat contre jambe ! Je me détache du cuir et remonte le long du pelage de l’animal. Je sens le vent se heurter contre moi. Je sens toutes ces odeurs. La vitesse. La hauteur. Les bâtiments défilent avec souplesse. Je m’engouffre à travers la vie.

*
Ma conscience n’est qu’une succession d’images, de ressenties et d’impressions. J’ouvre un oeil, puis deux. Il fait froid. Si froid. Je cherche à déplier mes six membres. Je n’en sens que quatre. Mes yeux se perdent sur ma peau beige, mes mains longilignes, mes jambes faméliques. Le monde semble avoir perdu de sa superbe de ce point de vue. Tout semble si petit. Je tente de me redresser dans ce corps inconfortable. Un pied devant l’autre. La gravité me rappelle à mon élément. Le bitume. J’ai mal. Étranges sensations. C’est la douleur ? Je ne comprends pas. Je rampe. Je sens le béton râper ma poitrine et mon ventre. Un bout de verre s'immisce dans une côte. Ce n’est pas pratique de se déplacer ainsi. Ou sont mes pattes ? Je fronce les sourcils et tente de suivre cet instinct qui me poussait à me redresser. Au bout de la quatrième tentative, je marche à nouveau. Marcher c’est ça. Mes genoux, mes pieds, mes cuisses. Mes membres semblent chanter une vieille comptine. Rouillée, j’aligne un pas après l’autre. Et je me met à courir. Je suis sur une route. Une nationale.  

C’est l’heure des chiens et des loups. Non, Princesse, on dit entre chiens et loups.

J’entends ces deux voix résonner dans mon esprit. Cette route goudronnée me rappelle une conversation. Nous étions en mouvement. Nous ? Qui sont ces voix ? Une grave aux inflexions masculines et une autre aiguë. Je hurle à plein poumons.

“Je suis là !”

Je ne sais pas pourquoi. Ce sont mes premiers mots. Je marche un moment le long de ce chemin grisâtre. J’erre, laissant les fragments de ma conscience s’éclater d’un coin à un autre de mon esprit. Je ne cherche même pas à chercher une cohérence ou un sens. Je suis là. Je suis en vie. Ce sont les seules choses qui importent. J’ai déjà eu cette sensation de présence. Cette pleine conscience d’énergie. J’étais sur un chat. Je crois.

J’entends un bourdonnement lointain qui se rapproche et deux sources lumineuses venir éclairer ma route. Une silhouette sort et court vers moi. Elle me passe une couverture autours de mes épaules.

“Vous allez bien ?!”

Je hoche la tête. Oui je vais bien. J’observe l’humain qui me parle il me demande pourquoi je suis nue, je souris en disant que je ne sais pas. Il me demande s’il veut que je contacte quelqu’un, il me demande ou je vais. Je ne souris en disant que je ne sais pas. Il me demande mon nom. Je plisse des yeux. J’ai un nom. Je suis sûre d’en avoir un.

“Non, Princesse, on dit entre chiens et loups. C’est ça. Je m’appelle Princesse.”

Je sautille un peu, trop heureuse de cette découverte. L’humain m’invite dans l’habitacle chaud et confortable de sa voiture. Nous roulons quelques temps avant qu’il s’arrête sur le parking d’un centre commercial pour faire de l’essence et faire une course. Il revient avec quelques vêtements et me propose de m’habiller. L’humain m’a dit son nom, c’était un nom de fille. Aurélia ? Non. Amandine ? Je ne sais pas. Je hausse les épaules. Elle est gentille en tout cas. Je m’habille dans la voiture et sort me détendre les jambes. Elle m’a parlé d’une ville pas loin.

Oh, un papillon.

Je m’éloigne de Christale et suit le papillon.

Oui c’est ça, elle s'appelait Christale

*
J’ai rencontré plein de nouveaux visages ! J’ai vécu quelques temps avec un groupe de gens. Nous dormions sur des cartons dans la rue ! Ils m’ont expliqué que parfois je disparaissais et devenait un être minuscule. Si infime, qu’il fallait une loupe pour me voir. J’aimais bien dormir sous le pont de la troisième rue. Même en forme humaine ça me rappelle mon autre forme. On a un grand feu le soir qu’on allume dans une sorte de poubelle d’acier. Je regarde les flammes danser pendant qu’une fille tresse mes cheveux roses. Elle aime bien mes cheveux roses. Elle me répète toujours de ne pas me faire repérer pour ma capacité, de faire jurer les personnes qui savent de ne pas le répéter. Elle semble méfiante. Elle me dit que les dotés comme moi on les envoie sur une ile ou il se passe des choses bizarres.

Mais nous avons du partir. Des gens sont venus, ils avaient des chaussures lourdes et on pris mes nouveaux amis. Ils disaient qu’ils étaient “émigrés” “Sans papiers”. On m’a dis de partir. De me transformer car moi aussi je n’avais pas de papiers. J’ai pleuré. Je voulais rester avec eux. Je ne sais plus combien ils étaient. Mais ils étaient importants. Tous.

Je me suis retrouvée devant une maison aux hortensias. Une vieille dame m’a ouvert la porte en me demandant si j’étais la nouvelle aide ménagère. J’ai répondu oui. Dans le doute. Je dis toujours oui maintenant. Elle m’a appris à passer l’aspirateur. A m’occuper d’une maison. Je l’aide dans ses déplacements, je porte les courses. Elle est gentille. Tous les gens sont gentils avec moi. C’est chouette. Et puis elle ne me pose pas trop de questions. Elle me dis parfois que je ressemble à sa fille. Visiblement elle était très jolie, comme moi. Sauf qu’elle était blonde. Les journées filent paisiblement. Comme les pelotes de laines que nous tricotons le soir ensemble devant la télévision. Elle rigole à chaque fois quand elle doit m’expliquer ce qu’il s’est passé dans l’épisode précédent. Mais elle ne me rabroue jamais. Je lui ai dis pour ma capacité à devenir petite. Je lui ai même montré. Je lui ai fait jurer de ne pas l’ébruiter. Je voulais rester auprès d’elle et il me semble que c’était quelque chose d’important. On m’avait dit de cacher mon pouvoir. Elle m’a promis qu’il ne m’arriverait rien. Elle a tenu parole.

Quand son fils est venu nous voir un jour, elle m’a expliqué qu’il pourrait m’aider à en savoir plus sur mon don. Qu’il était de confiance. Alors j’ai dis oui. Je me suis transformé. J’ai appris que j’étais un tardigrade. J’en ai appris beaucoup sur mes capacités. Mais j’ai juste retenue que j’étais très résistante. Il m’a alors parlé d’une mission qu’il supervisait pour une station dans l’espace, ils allaient envoyer des tardigrades là haut. Puis il m’a longuement expliqué l’espace. J’ai trouvé ça fascinant. J’ai décidé que je voulais y aller. J’ai vu le pétillement dans les yeux de mamie. Je me suis transformée et collée au fils de mamie.

Quelques jours plus tard. J’étais dans une éprouvette, dans une fusée. Prête à décoller.

Bon je dois dire que quand je suis redevenue humaine dans la station. C’était un peu la panique. Mais je me suis bien amusée. La terre est très jolie. Et si petite ! C’est drôle de flotter en apesanteur. Bon, je ne suis pas resté très longtemps là haut. Quand je suis redescendue, il y avait un paquet de gens qui m’attendaient. Ils avaient pas l’air content. Alors j’ai paniqué. Et je me suis à nouveau transformé.  


*
J’avais une amie. Une dame. Elle était gentille. Nous avons vécu un moment ensemble, je l’aidais dans ses tâches ménagère. Elle a beaucoup ri quand je lui ai raconté mon histoire dans les étoiles. Puis elle m’a expliqué qu’elle aussi allait rencontrer les étoiles. Qu’à ce moment là, je devrais être courageuse, même en Tardigrade, je ne pourrais pas l’accompagner. Elle m’a donné une adresse. Une île, pour les gens comme moi. Elle m’a donné un nom. Elle me le faisait répéter tous les jours. Quand elle allait rencontrer les étoiles, je devais rejoindre cette personne sur l’île.

Elle ne voulait pas me faire de peine. Elle ne voulait pas utiliser les mots corrects. J’ai oublié tellement de choses. Mais je n’ai pas oublié la définition de la mort. Le matin ou je l’ai retrouvé éteinte dans son sommeil. J’ai été submergé par la tristesse mais j’ai respecté son voeu. Je suis partie sur cette île.

*
Je suis perchée en haut d’un immense immeuble entouré par l’infinie bleue. J’ai vécu un tas d’aventure incroyable en mer. Je me suis réellement amusée. Le vent s’infiltre dans mes cheveux roses. Les passants semblent minuscule vu d’ici. La vie semble suivre son cours. Tout le monde à quelque chose à faire. Je soupire. Souvent, je veux avoir un but. Quelque chose sur le long terme, mais le lendemain je ne parviens pas à me souvenir de cet objectif. Alors j’en choisi un nouveau. Que j’aurais oublié dans quelques jours. Puis il me reviendra mais ce sera trop tard. C’est épuisant, lassant. Cette errance sans fin. Je me laisse rouler sur le côté. Oubliant qu’il n’y a pas de rambarde de sécurité sur le toit. Je sens mon corps tomber. Je sens les fourmis dans mon dos, les frissons parcourent mon corps, je sens la chute, j’entends les hurlements de la foule. Par pur instinct de survie, je me transforme. Mon corps vient s’immiscer sur un passant. Je reste sur lui. Je n’ai rien d’autre à faire.
Il est plutôt grand. Je reste plusieurs heures collée contre sa chemise, je l’observe tourner les pages d’un livre. A chaque fois, je manque de m’envoler. Au bout de quelques heures, j’ai faim. Une faim humaine. Je reprends ma forme naturelle.
En lieu et place du livre, l’homme à désormais une femme nue sur ses genoux. Je souris et lui fait un petit coucou.

"Tu aurais du chocolat ?"

Il écarquille très légèrement les yeux. Il soupire. Tiens, il n’a pas hurlé de surprise. Il me fait signe de m’écarter en fronçant les sourcils. Je m’attends à être expulsée. Je sens alors un poids sur mes épaules. Une couverture. Puis une tablette de chocolat atterrit sur mes genoux. Cet homme est exceptionnel. Mes yeux pétillent.

“Je suis Princesse.”

Il reprend son livre. Visiblement peu perturbé par mon apparition. Il m’ignore cordialement. Je souris. Je viens de me souvenir, j’avais promis de trouver quelqu’un sur l’île.


*

J’ouvre un oeil, puis deux, il fait froid. Il y a des tubes partout autours de moi, une jeune femme s’active. Je me redresse. J’ai peur. Je sens la tension s’insinuer en moi. La femme me regarde. Elle me fait signe que tout vas bien, elle m’explique que je semblais morte cliniquement. On m’a retrouvé étendue dans un champs. Elle me pose des tas de questions.
Encore et encore des questions. Des choses auxquelles je ne peux pas répondre. Je sens mon coeur cogner contre ma poitrine. Elle m’explique que je suis à l’hôpital, qu’il faut qu’on me garde encore en observation quelques jours et qu’ensuite nous régleront les histoires administratives. Je n’ai pas de papiers. Je n’ai rien. Elle tente de me rassurer. Je sombre à nouveau dans le sommeil. La suite n’est qu’un vague souvenir.Il y a une autre femme quand je reprends conscience. Je suis attachée au lit. Il y a toujours des tubes. Je me souviens. Je suis à l'hôpital. J’ai des traces de griffures sur mes bras.

"Que se passe t-il ? Pourquoi vous m’avez attaché ? La femme me regarde
- Vous vouliez partir. Vous commenciez à paniquer et devenir dangereuse pour vous même.  Vous vous griffiez. Malheureusement, votre état ne vous permettez pas de sortir nous avons dû vous sédater et vous attacher. Pour éviter que vous abimiez encore. Je suis navrée. Ne vous inquiétez pas. "

Je sens l’angoisse me saisir à nouveau, mes yeux s’embuent de larmes, je veux partir. Je veux rentrer.
"Vous n’avez pas trouvé Liam ? Il saura vous répondre. C’est lui qui m’héberge. Il… Il… Saura quoi faire.
- Ce n’est qu’un prénom. Impossible de trouver quelqu’un avec juste cette information. D’ailleurs quelle est votre nom ? Vous nous disiez dans vos moments d’éveil que c’était Princesse. Maintenant que vous êtes plus lucide. Vous pourriez nous donner votre identité ? On pourra surement contacter quelqu’un."

Mes larmes coulent, je déteste ça

" Juste Princesse. Je n’ai pas de nom.
- Tout le monde à un nom mademoiselle. Et Princesse. Ce n’est pas un prénom"

Je sens la colère, l’injustice s'immiscer dans mes veines. Je tire sur mes liens, je ne sais pas quoi faire alors, je crie. Je crie que c’est un prénom comme un autre. Le seul que j’ai, le seul dont je me souvienne. Je lui crache ma tristesse. Elle continue à parler. Je crie de plus belle. Je voudrais me transformer mais je n’y arrive pas. Elle dit qu’il va falloir me sédater à nouveau. Je ne veux pas. Je refuse. Pourquoi personne ne m’écoute. Pourquoi tout le monde me traite comme si j’étais folle. J’entends une voix familière, au milieu du vacarme des infirmiers qui s’activent autours de moi.

"Détachez là. "

Le ton est froid. Glacial. Je me fige. Je sens une vague de soulagement mais je continue de sangloter

"Monsieur. Vous ne pouvez pas…
- C’est moi qui m’occupe d’elle. Alors détachez là. Elle est tout sauf dangereuse.
- Vous voyez bien qu’elle est en pleine crise.
- Non. Je vois une femme incompétente et inhumaine qui maltraite une patiente. Alors détachez là. Avant que je ne songe à des poursuites judiciaires. Et je suis particulièrement doué pour ça. "

La femme le foudroie du regard, je sens mes poignets et mes chevilles se libérer. Je ne peux m’empêcher de bondir de mon lit, arrachant ma perfusion, et me réfugier dans les bras de Liam. Il ne dit rien. Il ne me regarde pas. Il pose une main sur mes cheveux. La femme me regarde d’un air victorieux.

" C’est une folle furieuse, dérangée et dangereuse pour elle même. De toute manière elle ne pourra pas sortir. Elle n’a pas de nom. Il nous faut une identité pour permettre toute sortie du service. Pour le dossier vous comprenez. Quand nous avons quelqu’un sans identité. Nous devons prévenir la police ainsi qu’une assistante sociale. En attendant elle devra rester ici. C’est la loi.
- Qui vous dit qu’elle n’a pas de nom ?
- La patiente.
- Vous voyez bien qu’elle était désorientée. Vous êtes vraiment une pitoyable professionnelle. "

J’attrape la main de Liam, j’enfile une paire de chausson tandis qu’il me guide jusqu’au secrétariat. Remplir les papiers de sortie. A la case nom, il inscrit Herinsten.


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Dernière édition par Princesse Herinsten le Mer 24 Oct - 22:16, édité 1 fois
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Re: Princesse ♥ (TC Ulrich)

le Ven 5 Oct - 10:12
Mais ce POUVOIR! C'est vachement bien trouvé :DD

Et ce nom de famille m'intrigue...

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Re: Princesse ♥ (TC Ulrich)

le Jeu 18 Oct - 15:18
Petit message pour dire que la fiche est toujours d'actualité, j'en suis à 80% de l'histoire. J'espère trouver l'inspiration bientôt pour la finir ! J'suis un peu sur pas mal de fronts en même temps :)
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Re: Princesse ♥ (TC Ulrich)

le Jeu 25 Oct - 20:07

- CONGRATS HONEY -

T'es validée ! C'est t'y pas magnifique ? C'est le moment de te jeter dans le grand bain et de commencer ton aventure sur le forum ! Pour que tu sois pas toute perdue et que tu cherches pas pendant 10 ans où tu dois aller, on te met des petits liens juste là :
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Re: Princesse ♥ (TC Ulrich)

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