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Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Ven 6 Avr - 23:28


Thomas Becquert

18 ans ᵜᴥ 20 Septembre 1999 ᵜᴥ 1m72 ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Bleus ᵜᴥ Blonds ᵜᴥ  Histoire de l’art ᵜᴥ Art Plastique ᵜᴥ Travailleur ᵜᴥ Introverti ᵜᴥ Silencieux ᵜᴥ Sérieux ᵜᴥ Anxieux ᵜᴥ Empathique ᵜᴥ Assidu ᵜᴥ Peu d'amour de soi ᵜᴥ Peu autonome ᵜᴥ Aimable ᵜᴥ Peu confiant ᵜᴥ Méfiant

Mon pouvoir
Il a fallu que son pouvoir soit passif, et ce n’est pas à son avantage. Si Thomas croise les yeux d’une personne, il va petit à petit adopter le comportement de celle-ci, en imitant d’abord ce qui se remarque le moins : les petits gestes, la façon de se tenir, etc… Ensuite, l’imitation de la personne devient de plus en plus évidente, jusqu’à la reproduction des tics, que ce soit de langage ou d’autres parti du corps (exemples : clignement répétitif des yeux, problème d’élocution, grattage du crâne, etc.), puis de la voix (timbre et tonalité similaire). Ainsi Thomas donnera l’impression d’imiter la personne de manière la plus fidèle. Cela dure sur une période pouvant varier de 5 à 20 minutes. Cependant, le pouvoir ne se manifeste qu'aléatoirement, et à une variable d'apparition pouvant fluctuer, passant de rare à fréquent (mais généralement, les apparitions restent à une large intervalle entre elles). De plus, il faut que Thomas maintienne le regard au moins 30 secondes pour qu'il y ait un chance (ou une malchance) que l'effet se produise. Enfin, depuis la découverte de son pouvoir, et les quelques évènements dérangeants qui sont advenus, il possède des lunettes spécialement conçus pour l'annuler.
Mon histoire
Nuit du 11 au 12 août 2016

Le ciel débordait de rouge, et avait teint la terre et la mer. Les vagues pourpres s'entrechoquaient dans un fracas assourdissant, alors même que le sol aride et sec s'était vidé de toute substance vitale. Ça et là des filets blancs parcouraient les cieux, donnant l'image d'os au milieu d'un vaste fond de chair à vif. C'était le beau spectacle de la sanglante apocalypse.

Au beau milieu du vacarme de la fin de tout, un lieu à l'abris, confortable : les murs jaunes faisaient oublier les tumultes rougeâtres du dehors. Au centre un bureau, derrière une chaise et un homme, et devant une chaise et Thomas.

L'homme déclara :

« L'avenir est entre vos mains jeune homme. Voilà 53 ans que la nature exprime sa rage et que les humains rampent et se cachent alors que le monde se couvre d'un filtre vermeil. Il ne reste plus qu'une seule raison à notre présence ici : un joyau vert, symbole de la belle nature d'antan, resplendissant de fraîcheur et de jeunesse. »

Il posa alors le fameux bijou sur la table.

« La ciboulette, Thomas. La Terre entière se nourrit de ciboulette et de produits dérivés de cette plante. »

En effet, sur la table il y avait un seau remplit rempli d'une belle touffe d'aromate frais, luisant à la lumière du néon par quelques gouttes d'eaux.

« Il faut donner des seaux de ciboulettes à ceux dans le besoin. Il y a des gens qui n'en ont même pas à mâcher, rendez vous compte. »

23 octobre 2016

Ils étaient dans le parc, et tout respirait la fraîcheur du matin. L'herbe était couverte de rosée, les bancs encore mouillés par la pluie fine de la veille, les feuilles suintant quelques gouttes qui tombaient en clapotis sur le sol.

Thomas était avec son meilleur ami d'enfance. Ils parlaient de tout et de rien, et l'ambiance était très plaisante : il faisait bon, et tous deux riaient et s'entendaient si bien, que parfois ils se tapotaient l'épaule ou s'envoyaient des petites plaisanteries.

« Eh, ça te dit on fait le jeu des regards ? »

« Pourquoi pas ! Je suis super fort à ce jeu. »

Il maintint ses yeux bleus dans les pupilles brunes de l'autre. Fidèles à leur amitié et à leur défis, plus aucun de riait, ne souriait : ils étaient sérieux et faisaient planer un calme dans tout le parc. Les secondes passèrent, jusqu'à ce que Thomas se recule. Il avait sur son visage, une expression étrange, il plissait des yeux comme si quelque chose le dérangeait.

« Ah, tu as perdu ! »

Mais il ne répondit rien. Il se contenta de regarder le sol, l'air presque grave, comme si des pensées le préoccupaient. Il se pencha encore plus vers le côté, et fis quelques mouvement pour s'écarter. Il n'arrivait plus à regarder son ami, ni même à reprendre la parole. Il se sentait bizarre, il avait l'impression d'avoir volé quelque chose, comme s'il avait prit son visage, que son faciès s'était transmis par on ne sait quel moyen. Il resta là, alors que l'autre garçon s'approchait de lui et lui demandait ce qui n'allait pas. Alors il passa sa main sur son front, sur ses cheveux, comme pour s'assurer qu'ils étaient bien blonds, qu'ils étaient bien les siens. Il l'enleva aussitôt, car il venait de faire exactement comme son ami. Il venait de mettre sa main de la même façon, de la même manière, pareil à comme lui faisait.

Il se leva aussitôt et s'éloigna cette fois de quelques mètres. Et là, il se pencha et émit un cris : il avait marché de la même manière, de la même façon, il avait usé de la même démarche, du même mouvement dans les jambes, de tout ce qui faisait l'autre adolescent. C'était horrible à ressentir, et il voulait se défaire de cette emprise de l'autre. Il fit des gestes étranges, comme s'il voulait enlever un esprit qui le possédait. Il s'arrêta encore une fois, car ces gestes lui rappelèrent immédiatement ceux qu'avait fais son copain lorsqu'il s'était étouffé, il y a seulement trois semaines de cela.

Une horreur. Il n'était plus lui, il était une copie, un clone, un simili. Il était le duplicata de celui qu'il avait connu pendant si longtemps. Et ce dernier, l'observa en restant perplexe, comme si Thomas était devenu fou. Il était gêné, de voir son ami avoir un tel comportement. Il lui jeta alors un regard perplexe, presque inquiet, et tenta de lui parler. Mais il ne fallait plus compter sur le pauvre garçon, qui maintenant était en train de passer le pire moment de sa vie. Et cela dura, s'amplifiant en mouvement toujours plus brusques et exagérés, et en cris toujours plus fort et insupportables, comme l'était ce qu'il ressentait.

Presque une demi-heure s'écoula, quand le jeune adolescent se calma enfin.

« Euh, ça va ? Qu'est ce qu'il s'est passé, tu veux pas rentrer ?

« Si, je veux rentrer. Je veux rentrer, et là j'ai plus trop envie de te voir. »

Ces derniers mots furent tels un poing lancé au visage. Ce fut aussi dur pour son ami que la manifestation de son pouvoir l'avait été pour lui. Une amitié venait d'être profondément atteinte, comme Thomas venait de l'être au plus profond de sa personnalité.

Nuit du 14 au 15 février 2017

Une grande statue, imposante, écrasante de son poids, qui ne le laissait pas indifférent.

Car ce Thomas de pierre était bien le Thomas de chair, car cette couleur grise et terne était semblable à ma pâleur de son visage, et car le vide de ces yeux était tel la profondeur des siens.

Incrustée dans le piédestal, une horloge faisait s'écouler le temps qui pourtant paraissait suspendu.

Cinq minutes, zéro secondes.

Les aiguilles allaient bientôt sonner la fin.

Car le temps lui échappe comme l'air lui glisse des mains, car il s'y laisse emporter tel le navire au milieu de la tempête, et car lui même ne peut en sortir comme ses yeux ne peuvent se voiler la présence de son double soi.

Quatre minutes, zéro secondes.

Et il ne pouvait rien faire.

Car immobile comme elle, car impuissant comme elle, car incapable comme elle.

Trois minutes, puis deux, puis une.

Et enfin.

Zéro minute, zéro seconde.

Et là, ce fut le l'effondrement en un grand nuage gris, dont le grondement sonnait comme l'applaudissement des damnés accueillant une nouvelle âme.

3 juin 2017

« Je pense qu'il vaut mieux pour lui qu'il change d'établissement. Qu'il aille ailleurs, loin, pour qu'il puisse oublier. »

C'était son psychiatre qui venait de parler. Le dossier de Thomas entre les mains, et la mère de ce garçon en face. Cette dernière était d'accord.

« Oui, ça fait un bout de temps qu'il me dit qu'il veut partir d'ici. Depuis la crise qu'il a fait avec son copain, et les multiples, autres crises qu'il a fait depuis, il vaut mieux qu'il aille se changer les idées. »

« Il va donc falloir soumettre toute la paperasse administrative à l'Académie de Nancy-Metz et au rectorat. Ne vous inquiétez pas, je me charge de tout ce qui est dossier médical. »

Il griffonna sur le papier.

« Donc... Thomas Becquert... Il a quel âge ? »

« Il a 17 ans, bientôt 18, en septembre. »

« 17 ans et 10 mois... Fils de Marie Becquert et Marc Becquert... Résidant à Metz... »

Il acheva d'écrire en parlant tout bas, puis rangea la feuille dans une pochette pleine à craquer.

« Au revoir, madame. J'espère que les choses iront mieux. »

Nuit du 20 au 21 septembre 2017

Épuisé. Affaiblit. Voilà quel était son état, et cette fatigue était si forte qu'il avait l'impression de bientôt tomber au sol. On le drainait, on lui aspirait tout ce qu'il avait de plus profond, c'était comme si on le vidait, toujours et encore plus, que son énergie s'écoulait en dehors de son corps tel le sang qui jaillirait d'une plaie.

Épuisé. Affaiblit. Voilà qu'il était à bout, à n'en plus pouvoir et à vouloir que cela se finisse. Que cela se termine, une fois pour toute.

Une voix cria alors :

« Regarde moi pendant que je te télécharge ! »

« Maman, tu sais bien que je n'ai pas de yeux. »

Sa voix avait répondu, comme par automatisme, cette phrase qui devait être un proverbe tant elle a été répétée. Ainsi il s'effondra, arrachant le câble de sa peau et quittant l'illusion nocturne.

3 janvier 2018

Le voilà seul. Seul dans sa chambre, seul sur son lit, seul au milieu de tout. Seul, terriblement seul, infiniment seul. Sa solitude est si forte, que même la joie, la tristesse, l'amour, n'arrivent pas à la hauteur. Rien ne peut le consoler de cet isolement, rien ne peut le soigner de cette distance du reste de monde.

Ses amis sont partis, et le reste a ménagé. Que ce soit son meilleur copain d'enfance, que ce soit la fille qu'il aimait, que ce soit sa mère, son père, que ce soit n'importe qui, il ne voulait voir personne. Il ne voulait voir que lui même, que sa peau, que ses yeux, que sa chevelure : c'était lui qu'il désirait.

Alors parfois il passait devant le miroir et se regardait, alors parfois il plongeait sa tête dans l'oreiller comme pour mieux apprécier les contours de sa figure. Et alors parfois, il s'endormait, comme pour partir dans un monde meilleur. Et alors parfois, il disait cette phrase : « Le rêve, un si bel échappatoire. »

Nuit du 18 au 19 mars 2018

Une sensation si étrange, qu'il n'y avait aucun mot pour la décrire. Pas un cri, pas un souffle, rien.

Rien ne pouvait traduire l'espace, le temps, le sentiment, l'existence. Tout était fidèle, tout était premier. Il n'y avait aucun filtre, le lieu était blanc et lui voyait cette étendue infinie et vide, sans couleur, sans tâche, sans poussière.

Il roula, il roula sur le sol d'une blanc pur, si pur que c'était presque comme si ce sol n'existait pas.

Puis il s'arrêta, et une grande phrase apparu dans son esprit, de par la tonalité de la voix qui la prononçait et de son ampleur tant elle définissait si bien sa condition.

« Parfois, c'est dur d'être une sphère. »
Derrière l'écran
Pseudo : Coliop
Âge : Lvl 18
Avis sur le forum : C’est chouette.
Tu nous a connu comment ? Par d’autres personnes d’une communauté.
Mot de la fin : Center Core Never More

Code:
[b]Mémétisme[/b] • Thomas imite le comportement d’une personne en croisant son regard, que ce soit dans sa volonté ou non. ▬ [i]Thomas Becquert[/i]
Code:
Nagisa Kaworu • Neon Genesis Evangelion ▬ [i]Thomas Becquert[/i]



Dernière édition par Thomas Becquert le Lun 9 Avr - 0:27, édité 4 fois
Invité
Invité

Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Ven 6 Avr - 23:34
Bienvenue
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Groupe : Mentis
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Points RP : 309
Inscription : 23/01/2018

Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Ven 6 Avr - 23:53
Bienvenue j'aime ton image psychédélique cheloue 8D
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Admin • Anémone célèbre • Cobaye
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Inscription : 12/02/2016

Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Dim 8 Avr - 18:27
Bienvenue 8D

J'aime beaucoup ce pouvoir!! Très bien trouvé :))

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Admin • Anémone célèbre • Cobaye
Groupe : Corporis
Messages : 2419
Points RP : 4178
Inscription : 12/02/2016

Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Dim 8 Avr - 23:32
C'est re-moi What a Face

Alors y a un petit souci... pour te valider, il faudrait que tu aies un avatar! J'ai cru comprendre sur la CB que ça allait prendre du temps... malheureusement on peut pas te valider sans :/
Donc soit tu trouves un autre avatar (que tu pourras changer ultérieurement en achetant une modification de personnage au Tasty Shop), soit tu nous préviens lorsque tu as ton avatar et on passera te valider!

Et il faut aussi signer le règlement petit filou

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Admin • Les 4 fantastiques
Groupe : Civis
Messages : 93
Points RP : 257
Inscription : 15/03/2018

Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

le Lun 9 Avr - 22:08

- CONGRATS DUDE -

T'es validé ! C'est t'y pas magnifique ? C'est le moment de te jeter dans le grand bain et de commencer ton aventure sur le forum ! Pour que tu sois pas tout perdu et que tu cherches pas pendant 10 ans où tu dois aller, on te met des petits liens juste là :
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Re: Thomas Becquert - "Une substance volatile"

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