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Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 1:25


Kain Eachann

27 ans ᵜᴥ 26 juin 1990 ᵜᴥ 1m85 ᵜᴥ ♂ ᵜᴥ Yeux Ocre (lentille de couleur sinon il a les yeux gris-vert) ᵜᴥ Cheveux Blanc (décoloration, sinon il est châtain clair) ᵜᴥ  propriétaire et gérant d’une boite de nuit ᵜᴥ Pervers ᵜᴥ Cultivé ᵜᴥ Infidèle ᵜᴥ “Altruiste” ᵜᴥ Menteur ᵜᴥ Entreprenant ᵜᴥ Manipulateur ᵜᴥ Ouvert d’esprit ᵜᴥ N’accorde pas sa confiance aux autres ᵜᴥ Calme ᵜᴥ Impatient ᵜᴥ Distingué ᵜᴥ Secret ᵜᴥ Raffiné ᵜᴥ Rancunier

Mon pouvoir
Nul homme n’est vertueux et j’en suis la preuve incarnée. Je passe mes journées et mes nuit à vous y faire succomber tel le petit démon qui pourrait être posé sur votre épaule. Car oui, la luxure, l’envie, l’orgueil, l’avarice, la paresse, la gourmandise et la colère font partie de ma vie et dès lors de la vôtre. Non pas que j’en suis l’incarnation même, disons plutôt que j’ai la capacité de provoquer cela aux personnes qui m’entourent, que cela soit inconsciemment ou non. Je peux ainsi, vous provoquer une libido en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ou vous faire sombrer dans la paresse sans effort. Enfin, là c’est juste imagé, pour chaque individu bien entendu c’est différent. Il y a une sensibilité différent à chacun, mais disons que quand on tire la corde, celle-ci bouge alors, il est juste impossible d’être insensible, sauf si vous êtes réellement pieux et ça, j’en doute.

Maîtrise ᵜᴥ Le sujet maîtrise partiellement son pouvoir. Il le subit en réalité plus qu’autre chose et provoque chez lui cette personnalité incapable de faire confiance aux autres. Il n’arrive pas à s’attacher à cause des doutes que cela provoque en lui et la peur d’être déçu, blessé. Il peut, néanmoins, influer sur le pêchés à faire subir aux personnes autour de lui comme bon lui semble. Il est juste incapable de contrôler totalement la mise en marche de celui-ci et ne ressent pas toujours l’activation de son pouvoir.

Avantages ᵜᴥ La possibilité d’arriver plus facilement à ses fins en faisant du chantage, il est plus facile de faire pression sur quelqu’un quand on a déjà réussi à le mettre mal à l’aise. Influencer une personne dans un but bien précis en accentuant son envie, son désir de luxure, sa colère, etc.

Inconvénients ᵜᴥ L’attachement est rendu plus difficile étant donné la maîtrise non totale du pouvoir qui oblige le sujet à douter en permanence des autres. Le désir éprouvé à son encontre peut uniquement être dû à son pouvoir associé à la luxure. La possibilité d’être plus vite sujet à des engueulades et des prises de becs stupides, à cause de la colère qu’il peut provoquer contre lui ou contre autrui. L’incapacité de pouvoir se reposer réellement sur quelqu’un si celui-ci est sujet à la paresse par sa faute. Le gouffre financier que peut être l’invitation au restaurant d’un quelconque partenaire si celui-ci subit la gourmandise.  

Limites ᵜᴥ Le pouvoir du sujet n'agit en réalité que sur une ou deux personnes grand maximum en même temps. C'est la proximité prolongé de celui-ci qui va favorise une personne à une autre. Ainsi, il ne s'agit pas d'une question de toucher, de paroles, etc. Mais tout bêtement d'un périmètre autour de l'homme. Une fois hors de ce périmètre, le pouvoir ne semble plus avoir d'effet hormis l'arrière goût de honte qu'il peut laisser dans certain cas ou d'incompréhension. Cela dépend des victimes. Ainsi, dites vous que si après être éloigné de lui depuis un moment, vous avez toujours une libido, c'est que vous avez réellement envie et là, ça ne dépend plus de lui.

Mon histoire


Acedia : Ma naissance, je ne m’en souviens pas. Comme tout le monde bien entendu, enfin, normalement, parce qu’il existe peut-être une faculté qui permet à l’un d’entre nous de se souvenir de tout, de toute sa vie à partir du moment où il a eu une conscience de ce qui l’entourait. Pour ma part, et heureusement pour moi, ce n’est pas le cas. Comment dire que je n’ai jamais été désireux de me souvenir de la chaleur et du sentiment de bien être que je pouvais avoir quand j’étais encore dans l’utérus de ma mère ? Que je ne voudrais pas pouvoir me vanter de me souvenir de la toute première fois ou j’ai pleurer, tout comme du lait que ma mère me faisait boire à son sein. C’est des choses naturelles me direz vous, mais comment dire que ne pas s’en souvenir exactement, c’est quelque chose de très appréciable ! On sait que ça a été le cas, pour la plupart d’entre nous, mais ça en reste là, bien heureusement.

Ainsi, comme vous l’aurez devinez, je suis né par voie naturelle, durant l’été dix-neuf-cent quatre-vingt-dix. Dit de cette façon, on dirait que ça fait très vieux, alors que je n’ai même pas encore franchit la trentaine même si je m’en approche. M’enfin, c’est ça pas le plus intéressant. Je suis né en Grèce et plus exactement sur l’île de Santorin, bien connue maintenant pour son tourisme. Mais là encore, je m’égare. Néanmoins, il faut bien admettre que sur cette époque et sur moi à ce moment-là, il n’y a pas tant de choses que cela à dire. Entre le fait que je dormais la plus grosse partie des mes journées et de mes nuits, que je pleurais pour manifester ma faim ou tout autre sentiment, que mon tout premier mot à été maman et non pas papa étant donné que dans ma langue maternelle, mama est bien plus facile à dire que Bampas.

Mais revenons à nos moutons, je disais donc être né en été, en vrai, il venait seulement de commencer si on se référait à la date officiel qui est le 21 juin. Je suis né le 26 du même mois. Puis cette année là, c’est là qu’il y a le record de température le plus froide pour le moins de juin. Chose dont vous vous fichez, bien entendu tout comme moi mais bon, c’est toujours bon à savoir non ? Un peu de culture générale bon sang ! Enfin, tout ça pour dire qu’hormis cette température trop basse pour un mois de juin, bah ma naissance à été ce qu’il y a de plus normale et naturelle. Une mère saine et un père présent, un enfant né à terme et sans aucun soucis de santé à la naissance.

Et même si le début de ma vie à été un peu plus compliqué à gérer pour mes parents. Je me souviens encore quand j’étais encore petit et que ma mère me parlait de cette période là, du nombre de fois ou elle m’a fait le reproche, en rigolant, bien entendu, de l’avoir empêché de dormir ou pire encore, d’avoir eu la brillante idée de la mordre alors que je lui tétais encore le sein. Les chiens font leurs dents sur des os et bah moi, j’ai testé sur ma mère en buvant son lait.

Superbia : Après l’âge à quatre pattes, vient le début de la vie, le début des souvenirs pour tout un chacun. Les premiers heures sans maman ou papa, les premiers pas à l’école, les premiers amis et conflit avec ceux-ci, mais aussi tout un autre aspect de la vie. Les règles, l’éducation. C’est là que tout prend son sens, qu’un enfant va plus facilement développer des traits de caractères ou d’autre à cause des parents et de l’école. Il peut ainsi devenir quelqu'un de plus confiant ou de peureux si les parents le mettent en garde contre tout et n’importe quoi. Cette période est donc importante et en même temps, si paisible. Parce qu’à cette époque-là, on ne pense qu’à s’amuser, on ne pense pas à l’avenir, à l’argent. On se contente de vivre dans l’instant présent. Cherchant à acquérir un jouet quitte à faire une scène dans le magasin, à se disputer avec un camarade de classe pour le lendemain recommencer à jouer avec sans se prendre plus la tête. Une période paisible d’une certaine façon, et si j’avais moyen d’y retourner, pour sûr que je le ferais.

De cette façon, ce que je peux vous dire de mon enfance, c’est qu’elle est unique ou plutôt que je l’estime comme telle étant donné que je considère que personne ne me ressemble. Narcissique ? Un égo trop grand ? Oui, et si vous voulez savoir la raison, elle est toute simple. Etant enfant unique, j’ai eu tout ce que je désirais ou presque. Mais non, n’allez pas croire que j’étais un enfant pourri gâté ou un enfant-roi comme on appelle ça. Je déteste ce genre de morveux qui pensent que tout leurs ai dû. C’est des mioches merde ! Une baffe dans leurs figures et ils se calment illico presto. Bon, il est vrai que l’une ou l’autre fois, ma mère aurait peut-être dû calmer le jeu comme mon paternel savait bien le faire lui… Parce que voyez vous, si mon père lui était stricte et ne répondait pas à tout mes caprices, ma mère, elle s’était une tout autre histoire. J’étais son bout de chou, son enfant, son chéri, alors elle ne voulait que mon bien… Ainsi, il me suffisait de dire à maman ce que je voulais et dans la semaine voir dans le mois je l’avais sous prétexte que j’avais ramené des bonnes notes à l’école ou que j’avais été sage. C’était ça la magie avant ma mère, c’est qu’elle trouvait toujours une excuse auprès de père pour pouvoir m’offrir des cadeaux et même si cela n’était pas toujours vrai. C’est peut-être d’elle que je tiens mon côté menteur… parce qu’il ne faut pas oublier que nous, les enfants, on apprend de nos parents, en les observant en vivant avec eux. Ils sont nos tout premier modèle alors, on peut dire que je suis un beau mixte des deux je pense.

M’enfin, dans tout les cas, heureusement que mon père à toujours été là pour me montrer une certaine droiture et m’apprendre un minime le respect des choses, des règles et tout le tralala. Les interdits existent et les franchir peuvent conduire au coin ou à la fessé. Violent avec moi ? Non, pas réellement, il y allait toujours doucement pour ne pas créer de dispute entre lui et maman. Mon père, lui, c’était un homme très attentionné, mais en même temps très strict. Un sentimentaliste qui cache bien ses sentiments… Un peu comme je le suis maintenant, tandis que je refuse de m’attacher à cause de ce que j’ai vécu plus tard.

Ira : Mais toute bonne chose à une fin et à cette époques-là, j’étais réellement la victime du destin ou de la malchance. A vous de voir comment vous voyez mon pouvoir ou plutôt cette partie là de mon pouvoir. Cette faculté de mettre les gens en colère, inconsciemment. Parce que c’était cela, sans le savoir, ma mère à été la première victime de mes capacités surnaturelles. Ainsi, sans raison, je me retrouvais à subir des colères surprenante de la part de cette femme qui jusqu’alors avait toujours tout fait pour moi. Allant jusqu’à me punir pour tout et n’importe quoi dans ses moments de crises. C’était étrange, mais surtout perturbant pour le pré-adolescent que j’étais. Parce que comment dire qu’en rentrant des cours, je ne savais pas si j’allais tomber sur ma mère comme à son habitude ou sur sa jumelle éprise de démence à mon égard ? Je lui en ai voulu, pendant longtemps, parce que ces colères, n’étaient pas justifier. Elles venaient comme ça, comme un satané moustique, vous piquez en plein visage pour vous faire du mal, pour vous atteindre et chercher à vous nuir pour de bon. Je n’ai pas retenu toutes les infamies qu’elle a bien pu prononcer dans ses moment là, mais comment dire que ça a toujours été quelque chose de très spectaculaire et qu’aucun enfant n’est désireux d’entendre. Après tout, tout le monde sait que sous la colère on ne pense pas toujours ce que l’on dit…

Mais allez dire cela à un gamin qui ne comprend rien, qui ne sait pas pourquoi sa mère lui hurle soudainement dessus alors que la minute d’avant, elle préparait le repas dans la cuisine en chantonnant un air de Giorgos Alkéos. Allez lui dire que ce n’est pas sa faute, que sa mère ne lui en veut en réalité pas. Arriverez-vous à ne pas le faire douter ? Non… Parce que mon père à tenter de le faire, il a même pousser ma mère à aller voir un psychologue pour avoir tout un suivit psychologique parce que lui non plus n’en pouvait plus de me retrouver le soir, en rentrant de son boulot, enfermé dans ma chambre après une énième punition de ma mère sans aucun motif. D’ailleurs, à cause de ça, leurs couple a failli être détruit, mais rapidement, ils ont comprit, grâce au médecin, que le soucis ne venait pas de ma mère. Après tout, elle s’en voulait, mais ne parvenait plus à se contrôler mais que dès que j’étais loin d’elle, soudainement, elle retrouvait son calme, mais en étant totalement incapable de venir me retrouver, de peurs de me dires encore des mots blessants. C’était un cercles vicieux parce qu’elle a été la première victime de mon pouvoir et m’en a fait voir de toutes les couleurs contre sa volonté et même encore aujourd’hui, alors qu’elle, elle pense encore à toutes ses choses abjectes qu’elle a pu me dire, elle culpabilise encore… Peut-être qu’elle n’arrivera jamais à se pardonner… Parfois, comme on dit, il n’y a pire juge que soi-même et ce même si les autres tentes de raisonner la personne… Mais il est clair que ces années là, elle a pas mal bousillé ma vie, me faisant douter de moi, de ce que j’étais, de ce que j’allais devenir… C’est là, je pense que mon manque de confiance envers les autres est venu petit à petit et que j’ai commencé à prendre l’habitude à ne plus me livrer aux gens pour ne pas être aussi atteignable… Parce qu’elle, elle trouvait toujours les mots qui blesse malgré elle…

Gula : On dit souvent que le lycée, on en garde de très bon souvenir. Comment vous dire que moi, ce n’est pas forcément le cas… Oh, comme tout un chacun, j’ai vécu des choses amusantes. Je me suis souvent cru d’ailleurs dans des épisodes des feux de l’amour, avec mes potes et les filles. J’ai toujours trouvé cela amusant de voir la jalousie, l’envie et la luxure prendre bien facilement le pas sur le reste et ainsi créer des drama dont on se serait bien passé. Pour ma part, je faisais surtout en sorte d’en être spectateur plutôt qu’acteur, même si bien souvent, il m’arrivait de me retrouver au milieu d’une histoire sans trop savoir exactement pourquoi. J’ai souvent eu l’impression que des choses arrivaient par ma faute, un peu comme quand, plus jeune ma mère piquait soudainement des crises de colères contre moi. Là, parfois, l’envie ou la luxure se manifestait d’une certaine façon, des pulsions chez mes amis qui semblaient soudainement désireux de franchir le cap avec leurs copines ou bien me faisait comprendre par A plus B à quel point ils étaient envieux d’un tel pour X ou Y raison. Mais qu’est-ce que j’en avais à faire moi hein ? Rien !

En réalité, le pire souvenir que j’ai du lycée, c’est quand j’ai accepté de finalement me prêter au jeu de la séduction et de l’amour. Je me suis attaché à une fille, pour faire comme tout le monde, mais aussi, parce qu’elle me semblait différente, mais au final, elle n’était que comme toute les autres, sans intérêt… Mais ça, je le dis maintenant, parce qu’à l’époque, je peux dire que je pensais tout autrement. Après tout, j’étais jeune et con comme on dit, même si cela n’a pas trop changé depuis et ce même si presque une dizaine d’année s’est écoulé. M’enfin, je vous parlais de mon pire souvenir de cette époque et il est associé à cette fille, oh non, elle ne m’a pas trompé ou je ne sais trop quoi. C’est tout autre chose, quelque chose de bien plus spectaculaire et surtout d’inédit… Parce qu’un soir, j’ai eu l’idée de l'inviter au restaurant pour fêter son anniversaire rien que tous les deux avant la date fatidique où tout le monde serait présent et où je ne l’aurais pas réellement pour moi. Jeune et romantique, je voulais marquer le coup et comment dire que je l’ai peut-être un peu trop marqué !

On est là, à cette table de restaurant avec buffet à volonté quand elle s’est soudainement levée pour aller se servir à nouveau à manger… Pour manger à même les doigts et les plats, debout devant tout le monde. Elle mangeait, non plutôt, elle s’empiffrait alors que je l’avais toujours vu faire attention à sa ligne… Mais le pire dans tout ça, c’est qu’elle ne semblait pas se contrôler, alors que je me suis approcher d’elle, incrédule comme tout le monde, elle, elle ne semblait se soucier que de la nourriture qui se trouvait encore devant elle, à tel point qu’elle mit également ses mains dans l’eau bouillant du bain-marie pour attraper un restant tombé dedans. Un hurlement de sa part, ses mains couvertes de cloques et pourtant, elle s’était remise à manger encore, alors que ses mains la faisaient souffrir. Impuissant, je ne savais pas quoi faire, je ne comprenais pas et comme tout le monde dans l’assemblée ou presque, je restais statufié… C’est seulement à l’arrivée de l’ambulance, dans les cris et la colère de la demoiselle que j’ai repris un peu conscience de ce qu’il se passait…

C’est grâce à ça et tout les épisodes précédents que j’ai compris petit à petit ce qui ne tournait pas rond avec les gens qui m’entouraient… C’est ainsi que j’ai commencé à réellement prendre conscience de mon pouvoir et de remarquer petit à petit les choses qu’ils faisaient faire aux autres…

Luxuria : Tant que l’on est dans les souvenirs marquant, je pense que l’on peut parler aussi de celui-ci. Après tout, il est là cause du pourquoi, une fois mon diplôme du lycée obtenu, j’ai quitté la demeure familiale. Enfin, il y a d’autre trucs, comme le fait que j’étais au courant de l’existence de cette île et de cette fac spécialisé dans les personnes comme moi. J’ai longtemps hésiter à y aller, à aller faire mes études là-bas, pour apprendre à contrôler mon pouvoir, mais surtout pouvoir rencontrer d’autre personne comme moi. Mais pourtant, je n’arrivais pas à en faire réellement le projet, à franchir le cap et à proposer l’idée à mes parents. Après tout, cela allait impliquer de partir loin d’eux et de faire probablement ma vie là-bas ensuite. Mais ce soir là… Je pense que ça à été l'événement de trop, la preuve de mon manque de contrôle sur mon pouvoir…

Posé sur la table du salon, à étudier mes cours pour les quelques examens qui me restaient à fin d’obtenir mon diplôme quelque semaines plus tard, à cause des délais administratifs, j’étais concentré à ma tâche et ce malgré le son de la télé à quelque mètre de moi. Mes parents occupés à visionner un film sans réel intérêt à mes yeux, sinon, comment dire que j’aurais laissé mon regard traîner plus d’une fois sur celui-ci, mais je n’en avais aucune envie… C’était du coup vachement plus facile de se concentrer et je l’étais à tel point qu’à la fin, je n’entendais même plus les blabla des acteurs dans le film.

Pourtant, un bruit avait finalement attiré mon attention. Un verre qui se brise, inattendu et surtout très près pour être de la télé. J’ai alors relevé la tête, par curiosité, me demandant bien ce qu’il avait pu arriver, si mon père, devant ce nanar, ne s’était pas tout simplement endormi avec son verre d’apéritif en main. Chose qui ne m’aurait guère étonné venant de lui. Sauf qu’alors que mes iris se sont posé sur lui, j’ai blémis. Oh non, ne vous inquiétez pas, il n’a pas fait un arrêt cardiaque ou un autre truc dans le genre. Dans un sens, j’aurais aimé… parce que voir ça… J’en fait encore des cauchemars aujourd’hui…

Les corps en sueur, leurs respirations rauques et haletantes, le corps presque totalement nu… Sous mon regard, il était là, entrain de se toucher de façon bien trop intimes, comme s’ils avaient soudainement oublier ma présence ou plutôt ne s’en souciait plus. Faire l’amour est une chose naturelle, je le sais bien… mais pas devant son enfant ! Bon dieu ! Comment dire que j’ai hurlé en me levant et de tourner les talons pour quitter la pièce et ne pas en voir davantage ! Quel enfant est désireux de voir son père et sa mère passer à l’acte ? Aucun ! Juste les entendres est déplaisant alors voir leurs corps… Juste non !

M’enfin, vous comprenez pourquoi j’ai décidé de finalement partir et de leurs imposer mon projet ? pour ne plus avoir à revivre cela. Autant voir deux inconnus couchés ensemble n’est pas trop dérangeant, après tout, j’ai déjà maté plus d’un film porno, mais voir ses parents le faire… C’est totalement autre chose et totalement horrible !

Invidia : Ainsi après de longues discussions avec mes parents et la lettre confirmant mon inscription pour la rentrée suivante, j’ai fait mes valises et j’ai quitté Santorin, alors que jusqu’à présent, je n’avais jamais quitté mon île natale, ou alors uniquement pour des cours voyages scolaires, mais jamais bien loin de l’île. Et là, maintenant, je me retrouvais ailleurs, toujours sur une île, au climat plus chaud et surtout bien plus loin… mais surtout seul. Les premiers jours, j’ai été angoissé, la peur de se perdre, de ne pas se plaire, de ne pas trouver réellement sa place, l’appréhension. J’étais torturer par tout ce tumulte de sentiments bien différents et surtout assez désagréable. Néanmoins, avec le temps, c’est passé et petit à petit, je me suis fait une bande de potes avant de réaliser que tout recommençait comme avant, comme quand j’étais au lycée… Ou presque, parce que plus les mois passaient, plus j’arrivais à avoir un léger contrôle sur mon pouvoir. Ainsi, aux détriments de mes amis de cette période là, je m'exercais sur eux, tentant d’influer sur leurs pulsions pour les faires devenir envieux, colériques, etc.  

Pourtant, cela n’a duré qu’un temps, parce que rapidement, j’ai stagné dans le contrôle, incapable de faire plus ou de simplement stopper mon pouvoir une fois mis en marche, surtout que celui-ci continuait et continue, même encore aujourd’hui, à se manifester comme bon lui semble. Un véritable calvaire. Mais au final, ma vie, ce n’est que cela, une succession de prises de tête à cause de ce pouvoir… Ainsi, après avoir réussi à tenir six ans de plus, j’ai finalement tout laissé tomber, laissant la fac pour les autres, ne passant même pas mes examens cette année là. J’en avais marre, tout simplement. Alors j’ai laissé tombé mes études d’administration et de philosophie.  J’avais alors seulement 22 ans. Mais de cela, de mon abandon soudain, mes parents n’en n’ont eu vent que deux ans plus tard… Parce que pendant deux années, je suis resté enfermé sur moi-même, profitant tout bonnement de l’argent qu’ils m'envoyaient pour continuer de vivre alors que normalement cet argent était pour financer mes études.

Je sais qu’une fois de plus, je les ai déçu, mais je sais également, que je n’aurais pas tenu plus longtemps comme cela. J’avais ce besoin de réfléchir et de trouver quoi faire, de comprendre mon pouvoir un peu plus également, parce que j’ai longtemps espéré que cette faculté pourrait m’aider alors qu’au final, je me suis juste heurté à un mur, plus haut et bien plus solide que je ne l’aurais imaginé. J’ai ravalé ma fierté pendant tout un temps pour  tenter de canaliser cela et chercher à comprendre seul tout en trouvant un moyen de ne pas continuer comme ça, pour ne pas encore faire des autres des pantins influencés par mon pouvoir.  Puis, j’ai tout simplement laisser tomber, pour sombrer bien plus loin et plus profondément dans celui-ci, acceptant tout simplement ce qu’il était et tombant tout bonnement dans la débauche. La luxure et l’alcool, un mixte qui m’a enfoncé, mais qui en même temps, ma permis de trouver une solution. Parce qu’en étant ivre du soir au matin, on ne peut tout bonnement pas avoir conscience de l’influence que l’on peut avoir sur les autres, excepté de la luxure, quand elle se glissait avec moi sous mes draps sur le corps d’une ou plusieurs femmes ou d’hommes ou alors, quand, quelque jours plus tard, des maris, conjoints, amant, jaloux venaient me porter atteinte par pure jalousie voir peut-être d’envie d’être aussi bien foutu que moi et gâté par ce pseudo super pouvoir ? Oui, je suis devenu cynique avec le temps.

Avaritia : Que dire de plus en suite ? Sur ma vie ? Pendant tout un temps, plusieurs mois, je me suis laisser aller dans les boites de nuits, à flirter tout simplement avec la débauche et à couler sous les flots de l’alcool pour oublier et ne plus penser à ce pouvoir qui au final à détruit pas mal de choses dans ma vie. Mais comme on le dit bien trop souvent, quand on a touché le fond, on ne peut que remonter. Et cela fut valable également pour moi. J’ignore réellement ce qui a été le déclic pour moi ? Est-ce l’appelle de mes parents quand ils ont appris que j’avais abandonné la fac depuis plus de deux ans ou bien après une énième gueule de bois trop lourde à supporter ? Je ne me souviens pas trop. Peut-être même que c’était pendant une soirée, tout simplement, qu’en parlant avec une fille ou un mec ou les deux peut-être ? Qu’on avait lancer ce sujet, que l’on m’avait lancé l’idée ou bien peut-être que tout cela est venu de moi, parce qu’au final, c’est dans ce milieu que je me sens le mieux, le plus libre, mais surtout le moins contraint par mon pouvoir… Enfin, à ce moment là, l’alcool m’aidait encore. Alors pour vérifier ma thèse, j’ai commencé à diminuer les doses de spiritueux, encore et encore pour au final, réussir à me sevré. Une chose difficile, vraiment, mais un beau challenge quand même, parce que les premiers mois furent carrément difficile. Être en soirée, entouré d’alcool, comment dire que plus d’une fois, j’ai eu l’envie de replonger, mais j’ai combattu le vice par un autre et au final, je me retrouve à fumer ou mâcher un chewing gum quand l’envie d’alcool se fait sentir. Le principe de compensation, axé l’envie d’une chose sur autre chose, tout aussi nocif pour la santé au final, mais on s’en fout, de toute façon, il faut bien mourir de quelque chose un jour.

Enfin, cela m’a permit de vérifier m’a théorie et au final, petit à petit, l’idée a grandi, comme la graine qui germe dans la terre. Ainsi, il ne s’agissait plus d’une possibilité, mais de LA possibilité, LA chose à faire. C’est pourquoi, j’ai lancé les démarches, j’ai repris contact avec mes parents pour parler de ce projet, qu’ils n’apprécient pas… mais pourtant, qu’ils ont soutenu financièrement. Après tout, c’est ce que je voulais et c’était à mon sens, le mieux pour moi. De cette façon, j’ai pu investir dans un bâtiment, pour avoir la base de mon futur commerce. Mes études, même non finies de gestions m’ont également aidée pour faire avancer mon projet et me permettre d’en faire non plus une simple idée, mais quelque choses de réel. C’est ainsi qu’après de long mois, “Le Stupre” a ouvert. Une nouvelle boite de nuit sur l'île, la nouvelle maison en devenir de la débauche. Mais ça, c’était il y a un an. Depuis, je vis de cette boite, vivant la nuit aux allures de celles-ci, continuant de profiter tout bonnement de ses soirées tout en restant clean, ne touchant plus à l’alcool et en fumant de trop.

Derrière l'écran
Pseudo : Stärkehre
Âge : 24 ans
Avis sur le forum : J'aime, sinon, je ne serais pas là, bien que Jude peut être menaçant nan ? Non, en vrai, j'aime bien, j'ai juste quelque soucis avec les barres de défilements à certains endroit (genre le QEEL par exemple) mais rien de bien grave et j'me débrouille :D
Tu nous a connu comment ? Jude, même s’il lui a fallu deux ans pour me parler du forum. Vous pouvez le taper pour moi ? *fait l’innocent*
Mot de la fin :    

Code:
[b]Propriétaire et gérant d’une boite de nuit[/b] • Summerside ? ▬ [i]Kain Eachann[/i]
Code:
[b]Pêcheurs[/b] • Faculté de pousser les gens à mordre aux fruits défendu. Les personnes l'approchant se retrouvent à subir la luxure, la gourmandise, la paresse, l’avarice, la colère, l’orgueil ou encore l’envie. Ils succombent donc à l'un des sept péchés capitaux ▬ [i]Kain Eachann[/i]
Code:
OC by Shibue • C. ▬ [i]Kain Eachann[/i]

️ Babao


Dernière édition par Kain Eachann le Ven 9 Mar - 21:44, édité 5 fois
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 2:31
J'approuve tellement ce pouvoir, ce caractère ET DAT PSEUDO PLEASE !
Nan, sérieux, son caractère est vachement intéressant et son pouvoir... Ah dude, son pouvoir est plus que très cool. ** Effectivement, j'étais très loin du compte quand on en a parlé inCB. XDD

BIENVENUE ICI SWEETIE ! *\O/*'

J'ai hâte, trèèèèèèèèèèèèèèèès hâte je ne te fous pas du tout la pression, de lire ton histoire et tes RPs. **
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 7:22
Mah bienvenue
Je sens que tu vas adorer torturer Jude et sa coincitude toi.

Fighto pour la fiche, je suis disponible si jamais t'as besoin, as always

▬ ● ● ● ▬

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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 9:47
Bienvenue!!

*tape Joude au passage*

Ce perso est très prometteur :DD

Bon courage pour la suite de ta fiche

▬ ● ● ● ▬

Judemis   :



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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 9:50
*a mal*
...
*chouine et va dans sa grotte*

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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 10:48
T'es tellement speed Ambroise :o J'pensais que hier t'étais juste surexcité par quelque chose mais en fait, c'est habituel :o En tout cas merci pour les compliments :D Puis, oui, tu étais très loin de mon idée de pouvoir, c'était assez drôle; je dois bien le reconnaître.

Et pas que Jude, tu sais ♥️ Il me semble que tu n'as pas que lui en perso * *

Triple merci à toi (pour le Bienvenue; avoir tapé Jude et le compliment) **

Je tente de finir rapidement l'histoire
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Hominum
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 12:01
Bienvenue à toi
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Civis
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 12:26
Merci Elliot :D
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Tractamus
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 12:26
J'suis pas speed, je suis juste naturellement joyeux et enthousiaste, not the same. °°
Et avec plaisir pour les compliments. *\O/*' Hâte de voir ce que tu nous réserves pour la suite. **
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Fonda • Mutatis
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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

le Ven 2 Mar - 15:58
*appelle SOS fonda maltraitée*
...

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Re: Kain Eachann - Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas !

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