Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Civis
Messages : 260
Points RP : 740
Inscription : 19/02/2018

Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Lun 19 Fév - 23:43


Aarash Kobra Chuy Cassidy & Yalda

47 ans ᵜᴥ 21 mars 1970 ᵜᴥ 173cm ᵜᴥ F ᵜᴥ Yeux qui mélangent harmonieusement le bleu ciel, le gris acier et le vert amande ᵜᴥ Cheveux blond platine ᵜᴥ  Professeur de Médecine et de Psychologie ᵜᴥ Putainement Hautaine ( et méprisante à la clef ) ( c'est cadeau ) ᵜᴥ Un peu ( Beaucoup ) Émotive ( Je pleure ? Je suis émue. Je souris ? Idem. Gorge nouée ? Idem. Je suis émue facilement ? Yessir. ) ᵜᴥ Très Territoriale ( essaies d'envahir mon territoire ) ( vas-y essaies... mais te plains pas si tu perds la tête dans l'équation ) ( simple dommage collatéral, dirons-nous... ) ᵜᴥ Abominablement Perspicace ( hahaha... vous allez apprendre à haïr ma perspicacité ) ( surtout quand je la mets au service de mon mépris ) ᵜᴥ Merdiquement Bordélique ( un bordel organisé, je tiens à le préciser ) ( et n'essaies même pas changer un seul truc de place ou j't'éviscère avec tes entrailles ) ᵜᴥ Détestablement Détachée ( La vie ? 'm'en fous. La mort ? 'm'en fous. Les amis ? 'm'en fous. Les ennemis ? 'm'en fous. L'Apocalypse ? ... Ah, c'est déjà un peu plus intéressant... mais je m'en fous toujours. ) ( ... enfin... ça, c'est la théorie ) ᵜᴥ Complètement Décalée ( à vos yeux, je suis une illuminée née cent ans trop tôt – ou trop tard –  ) ( à mes yeux, vous êtes tous des crétins incapables de réfléchir ) ᵜᴥ Incroyablement Travailleuse ( faut pas déconner, si je fais quelque chose je le fais bien jusqu'au bout ) ( bon, du coup je mets ma santé entre parenthèses mais ça... détail ) ( et, malgré mon caractère, je suis très professionnelle quand je travaille ) ( just sayin'... )  ᵜᴥ Curieusement Compréhensive ( je n'essaie pas de faussement comprendre l'autre, j'essaie de comprendre intrinsèquement l'autre ) ( et ce n'est pas parce que je comprends que j'adhère, au passage... ) ( et, sauf si ça rentre dans le cadre professionnel, j'évite de me mêler de ce qui ne me regarde pas ) ( pas que ça à faire )

ᵜᴥ Justement Impitoyable ( ton mari est mort ? Fallait le garder en vie. Ton objet fétiche a disparu ? Bah c'pas avec ta langue que tu vas le retrouver. ) ( Ta petite soeur a une série d'accidents, est à l'hosto et... t'essaierais pas d'me faire faire des heures supp', là ? Dégage ) ᵜᴥ Trop Libre ( j'estime que tu veux m'enchaîner ? Je te raye de ma vie ad vitam aeternam ) ( soit tu acceptes ma liberté, soit tu m'approches pas ) ᵜᴥ Salement Ponctuelle ( tu espères que je vais arriver en retard ? ) ( ... arrête d'espérer et bouge-toi le cul )  ᵜᴥ Bordéliquement Partiale ( les deux copies ont les mêmes réponses mais pas les mêmes notes ? Ah bah... tu t'es endormi dans mon cours et y a un « k » dans ton identité, si tu cherches la merde toi aussi... ) ᵜᴥ Rarement Sensible ( je me retrouve dans votre vécu ? ) ( ... ) ( Je ne sais pas si vous êtes chanceux ou pas, en fait... ) ᵜᴥ Horriblement Humble ( vous essayez de me balancer mes défauts dans la gueule pour me faire réagir ? Game over, je les connaissais déjà sans vous ) ᵜᴥ Approximativement Créatrice ( parfois, quand je me mets à faire des plagiats de chansons... comme ça... ) ( je suis très habile de mes mains, sinon ) ᵜᴥ Imprévisible ( tu essaies d'anticiper mes actions ou mes mots ? ) ( ... arrêtes d'anticiper, retourne dormir ) ᵜᴥ & more.

Mon pouvoir
Elfen Lied


Kézako de keument ? J'ai trois paires de bras 'invisibles', transparents techniquement, et je les nomme des « vecteurs ». La première, qui sort du côté extérieur de mes jambes au niveau des genoux, a une portée d'un mètre soixante-treize. La deuxième, qui part du bas de mes flancs, a une portée de huit mètres. La troisième, qui part de mes épaules, a une portée de trois mètres.

Keument qu'ça marche ? J'ai la possibilité de les rendre matériels ou immatériels. Mes vecteurs sont d'ordinaire immatériels, c'est pour ça qu'ils passent la plupart du temps inaperçus. ... Quand ils sont matériels, ils sont transparents donc... ça reste discret. Illustration ? C'est cadeau. Bon. Les avantages, du coup ?

Kézako les avantages ? Rien ne résiste à mes vecteurs et ils peuvent repousser tout ce que je désire ( non, je ne peux pas repousser un pouvoir psychique avec, déconnez pas ) ( même si c'est pas l'envie qui manque... ). Ils sont à l'épreuve des balles ( ça dépend du calibre cela dit, 10 mm c'est quand même super chaud à stopper – en plus de faire super mal quand j'y arrive – alors 12 mm... ) ( va te faire foutre, sinon ? ), des flammes... bref, zéro kryptonite. Ils peuvent aussi tout détruire ( ... tout, peut-être pas... mais je peux détruire pas mal de trucs avec ) et sont dotés d'une force que je suis loin de posséder. Je m'en sors aussi comme des... « troisièmes bras », pour attraper des vêtements et ranger plus vite la chambre des deux pestes par exemple.

Je peux aussi choisir la taille de mes vecteurs, dans le sens que je peux les amincir et inversement, mais je ne peux pas les rendre plus gros que mes propres bras. Ah et je peux rendre immatériel – même si ça restera visible – quelque chose si je le tiens avec un de mes vecteurs. Explication. Si je tiens l'objet Z avec mon vecteur Y et que j'immatérialise Y, Z peut devenir immatériel. Cela dit, je ne peux immatérialiser que des objets qui tiennent dans le poing de mes vecteurs, comme une clef, une bague, ou la petite gomme que ce crétin de weshard paume toujours dans des endroits pas possibles. Après, vu que je n'ai droit qu'à dix minutes d'immatérialisation par semaine... Erhm.

Il y a d'autres avantages ? Hm... non, seulement des indifférents non préférables ( Sénèque je t'aime ) que je tairais.

Kézako les inconvénients ? Dans l'ordre. Ils peuvent tout repousser ( et/ou détruire ), oui, mais ça reste une question de concentration. Avant ça pouvait m'évanouir si je repoussais ou détruisais quelque chose de trop imposant, maintenant tant que je reste concentrée ça passe. Et rester concentrée longtemps m'érode l'esprit et me fatigue le mental, au cas où vous auriez pas saisi l'implicite explicite. Et si vous espérez me voir porter sept cent kilos de fonte avec, arrêtez d'espérer et trouvez-vous un cerveau fonctionnel. Vous descendez à quatre cents kilos de fonte ? Même réflexion bis. Ah et... ils peuvent tout repousser et/ou détruire quand ils sont matériels. Quand ils sont immatériels, comprenez bien que... ben ils sont immatériels... donc ils pourront pas. Legit.

Zéro kryptonite... tant que je reste concentrée. Ils ne peuvent peut-être pas être blessés mais mon mental ou ma concentration le peuvent*. Vous comprenez pas ? ... Bref. Je peux choisir leur taille ( pas la longueur, seulement la largeur, l'épaisseur dit autrement ) mais une fois leur taille changée elle ne bouge pas pendant douze heures ( voire vingt-quatre selon les cas ). Aïmen. Je peux rendre immatériel quelque chose que je prends avec mes vecteurs si je les immatérialise, oui. Quelque chose. Rien de vivant. Et pas plus d'une minute. Comment je le sais ? ... Je le sais. Point final.

Il y a d'autres inconvénients ? Oui. Le sang**, par exemple ; je dois en boire un litre par semaine parce que, quand mes vecteurs se matérialisent, ils pompent mon sang. C'est pour ça que, certaines semaines, j'avalerai trois litres et non mon litre hebdomadaire. Autres inconvénients ? Ils ne manquent pas... Les insomnies chroniques ( la fatigue mentale, vous vous rappelez ? ). Ou mon statut de migraineuse ; je fais des migraines composées avec aura, pour être précise. En gros, ma vue se trouble/se floute et/ou j'ai des tâches noires dans la vision, les sons que j'entends sont exacerbés et j'ai l'impression qu'au moindre bruit mes tympans implosent, avec des sortes d'acouphènes qui n'en sont pas mais qui font aussi chier que des acouphènes, si ce n'est plus parfois, et enfin des vertiges pour relever un peu.  Ah, et certaines migraines sont si fortes que le cerveau dit « tchô bye bye j'me casse » et moi... j'm'évanouis ( douleur trop grande, les synapses partent en vacances ). Ou d'autres légers problèmes***. Détails, détails...



Tout est bon pour vous ? Non ?
Parfait, j'enchaîne.
Mon histoire
Une enfance de rêve


Je suis née à Beyrouth, au Liban, le 11 mars 1970. Ma mère est iranienne et galloise ( la troisième guerre mondiale assurée ), mon père est libanais et panaméen ( vive les paradis fiscaux ). L'ambiance dans laquelle j'ai grandi ? Bah... la guerre civile libanaise, quoi. Bombes, fusillades intempestives, viols même pas derrière les fagots... La violence était tellement mon quotidien que je la considérais comme étant normale. Magnifique enfance, hm ? Bref, j'allais à l'école chrétienne du quartier parce que mon père estimait que c'était la seule école qui se valait ( il ne portait aucune confiance aux écoles musulmanes ). Je n'étais pas vraiment un modèle. Je travaillais, oui, mais... mes relations avec mes professeurs n'étaient pas du tout excellentes. Avec l'influence d'athée invétéré de mon père, quand j'ai refusé d'appeler une Soeur « ma Soeur » à l'école parce qu'elle n'est pas ma soeur, logique pure et dure de mon cerveau d'enfant, je me suis farcie le supplice du fromage. À six ans. Une des punitions en vigueur à l'époque et, pour votre propre santé mentale, je tairais ce que c'est. Je les ai appelées « Madame » ou « Mesdames » après ça ( toujours pas de « ma Soeur », notez ). Bienvenue en guerre civile où tous les coups sont permis, my lord. Quand j'étais rentrée chez moi le soir, j'avais rien dit ( enfin... mon silence était déjà un aveu en soi ) mais vu mon état mon père n'a pas cherché à en savoir plus et m'a accompagné à l'école le lendemain. Petite anecdote, depuis cette expérience je ne supporte pas le fromage. Une simple punition, peut-être, mais croyez-moi... ça marque.

Mon père m'a toujours dit d'être libre, de rester libre et qu'il éduque une femme libre. Et il m'a toujours dit, entre deux bombes qui explosaient, que le mariage c'est l'équivalent poli pour dire prison et chaînes éternelles. Oui oui, entre deux bombes en train d'exploser. Vous avez peur ? C'était mon quotidien. Quand il n'y avait aucune bombe qui explosait en deux jours, je me mettais à flipper et à dire que ce n'était pas normal. Et j'ai mis des années à me débarasser de tous les réflexes que j'ai acquis à Beyrouth ( même si, encore maintenant, j'en garde certains ), de cette « normalité-qui-en-fait-ne-l'est-pas-du-tout ». Et au milieu de ce chaos, à sept ans, j'ai découvert mon pouvoir. Complètement par hasard, d'ailleurs. Nous étions en train de manger, avec mes deux oncles, leurs épouses, mes trois tantes, ma grand-mère et mes parents, et ma mère m'a demandé de lui passer le sel. ... Je lui ai passé le sel. Mais avec un de mes vecteurs. Autant vous dire que le cri d'une de mes tantes à la vue du sel qui « flottait dans les airs vers ma mère » a dû retourner au moins tous les immeubles du quartier. Après ça, les « chevelure d'ange mais corps de démon » fusaient fort par chez moi. Heureusement que mon père avait aussi un pouvoir ( sur les plumes ), sauf que lui pouvait se fondre complètement dans la massse. Moi non. Pas avec les inconvénients que je me suis vite récoltée et qui ont sérieusement aggravé l'opinion que ma famille ( exit mes parents ) avait sur moi, surtout ma grand-mère qui m'a accusé d'avoir tué mon grand-père. N'importe quoi...

Adolescence florissant dans le luxe


J'ai grandi, tout allait bien ( ... no comment' ), j'ai appris l'espagnol ( celui de Panama s'entend ), le gaélique gallois, l'anglais et l'iranien, en plus du libanais – et de l'arabe, qui n'est pas tout à fait pareil que le libanais. Je ne vous raconte pas le fiasco à l'école, j'avais appris à prier en espagnol et pas en libanais. Les prières d'un « catholique » ( en fait athé ) originaire de Panama, en plus. Vous comprenez pas la différence ? « Dios te salve, María, llena eres de ternura ( gracia = grâce, normalement ) », ça vous montre bien le délire des mots approximatifs. Enfin bon, la 'Madame Supérieure' ne disait rien alors... N'empêche que je mixais les langues que je connaissais quand je parlais – ce qui m'arrive encore aujourd'hui si je ne me concentre pas – et que mon père dut une fois traduire ma prière d'espagnol à libanais pour qu'on me fiche la paix. Enfin bref... Vu mon éducation de femme libre... ah, c'est cliché de dire que j'en ai pris plus que plein la gueule ? Les années 1970-1980 mon coeur. Au Liban. En pleine guerre civile. Va revendiquer tes droits en tant que femme. Vas-y, j'te regarde. Comprenez bien que, quand les Mesdames ont voulu m'apprendre le français et que je leur ai renversé une table au nez ( avec mes vecteurs ) ( une des pires conneries que j'ai faites dans ma vie ) en plus de leur faire un fuck ( oui oui, le majeur relevé seulement, tout à fait ), c'est pas passé du tout. Résultat ? Quand j'ai dit que je ne m'excusais certainement pas et qu'elles méritaient mon geste et que le français est une langue païenne et impie tout comme les religions, que j'étais libre de pas apprendre le français si j'en avais pas envie, j'me suis retrouvée dans un asile psychiâtrique pour déviance psychologique grave et troubles mentaux. J'avais douze ans. Hein, elles n'avaient pas le droit ? Haha... p'tit occidental... Rappel ? Liban. Guerre civile. Religion au pouvoir. Tu veux lutter ? Être libre ? Surtout en tant que femme ? Tu es folle aux yeux des autres. Et quand la raison officieuse est ton pouvoir ? Hahaha... Tu vas à l'asile direct. Guerre civile, mon p'tit bourge. Ma famille n'a rien pu faire, seulement donner son autorisation ( contrainte ) ( très contrainte, l'autorisation... ) ( quoique, je soupçonne toujours ma grand-mère d'avoir accepté dans le dos de mes parents ). Bref. Je passe les détails de ce que j'ai vécu là-bas. Ça aurait pu être pire mais je peux seulement vous dire que ma sensibilité a été vaccinée et s'est dit « okay, pour ton bonheur ma p'tite j'me casse. Va développer ton absence de pitié ça t'aidera plus ».

Ah, d'ailleurs, vous vous rappelez de mon pouvoir ? Au début, il me suffisait de boire un litre de sang animal ( ou humain ) ( mais bon, c'était vraiment pas mon délire, bizarrement ) tous les deux mois. Pendant mon séjour à l'asile, ça s'est gâté et ça a clairement empiré mon cas. Le sang animal ne suffisait plus, il me fallait du sang humain. On s'demande pas pourquoi mon père a dû verser autant à l'asile psychiâtrique pour que je puisse en sortir, hein, je pétais littéralement un câble avec les vecteurs. Quoi pourquoi ? Ceux de mes genoux sont les plus courts mais veulent toujours que j'aille là où eux veulent, du coup si j'ai le malheur de pas aller vers là où ils veulent, ils me font trébucher ces connards. Bref, passons les détails de cette fabuleuse période de mon existence. Ça a pris fin un an et demi plus tard, le temps que mes parents réussissent à rassembler assez d'argent pour négocier mon départ de l'asile et, aussi, pour pouvoir obtenir les papiers nécessaires afin de se barrer de Beyrouth. Il était temps, vous me direz ? Ça prend un temps monstre et, si mes parents ont pu les obtenir, c'est uniquement parce que mon père a un post important et que ma famille iranienne ( qui occupe 35% du gouvernement iranien ) a su faire pencher la balance avec une grande diplomatie. Bref. Je suis restée cinq ans en Iran et... ce pays est magnifique. D'ailleurs, ma première grande réunion de famille a eu lieu dans une maison à Téhéran et ça ressemblait beaucoup à d'immenses retrouvailles ( et rencontres ). C'était festif, très festif. Et j'y ai d'ailleurs rencontré un de mes oncles, Kaël, à qui je dois énormément. C'est grâce à lui que j'ai commencé à véritablement maîtriser mon pouvoir grâce à son entraînement intensif. Son pouvoir ? Très simple. Vous voyez le coach idéal pour les sportifs ? Bah lui c'est le coach idéal pour les gens à pouvoir. En gros, il peut évaluer mon pourcentage de maîtrise de mon don, mes avantages, mes inconvénients, comment passer mon don au niveau supérieur, tout ça. Merci tonton. Petit hic ? Plus je progressais, plus certains de mes inconvénients devenaient gérables... et que d'autres devenaient ingérables. En trois ans, il me fallait du sang humain pour mes vecteurs, et seulement des groupes sanguins A et AB. Tous les mois. Et d'ailleurs, je devais être de plus en plus concentrée pour utiliser mon don sinon mes vecteurs s'immatérialisaient illico. Le bon côté des choses c'est que j'ai appris à surmonter les pulsions des vecteurs, même si je n'y arrive pas toujours ( et seulement quand je viens de boire du sang, aussi ) ( et encore... pas tout le temps ).

Études sans fatigue et début de vie d'adulte


Enfin... Les mouvements politiques de 1988 ( et mes parents ) m'ont poussée à aller retrouver la famille galloise. Mes parents sont venus avec moi, évidemment, vu comment la situation en Iran devenait précaire ils ne tenaient pas plus à rester que moi. J'ai dû passer des équivalences en débarquant aux Wales ( chez les gallois ), vu que je comptais aller dans les études supérieures c'était bien normal. Merci papa et maman de m'avoir appris l'anglais. Bref, j'ai fait mes études pour devenir chirurgien – avec une spécialisation en neurologie et en psychiâtrie – et psychologue, je vous assure que je ne travaillerais plus jamais autant que je me suis butée à le faire durant mon double cursus. Entre mes études et mon pouvoir... au secours. J'ai continué d'améliorer la maîtrise de mon don, ça pas de problèmes, mais plus ça allait, plus je douillais niveau inconvénients. Certains devenaient si mineurs à force d'entraînement que les « YEEEEES ! » pulullaient dans ma tête ( même s'il a fallu longtemps avant d'en arriver là ), d'autres, comme le sang AB+ uniquement humain ou la concentration et le mental avant tout allaient de charybde en scylla. Le tout pendant mon double cursus. Évidemment. ... P-U-T-A-I-N. Voilà. J'ai failli foirer trois semestres à cause de ça, je sais même pas où j'ai trouvé la chance et la force ( et la mémoire ) ( plus la pratique ) de les réussir. Adieu vie sociale, adieu sommeil, adieu cerveau, adieu vie tout court. Bordel les étudiants sont des tarés. Surtout le genre d'étudiants que j'étais. Bref, j'ai eu mon diplôme à Panama – merci les partenariats, entre mon ancienne école et celle où j'ai eu mon diplôme... et merci ma famille d'être aussi bien placée fufu – puis j'ai commencé à exercer mon métier de chirurgien à 23 ans ( et ouais, cinq ans d'études en tout ) ( rages, petit français, en silence s'il te plaît ), surtout, me formant et me spécialisant dans tout ce qui concerne la neurologie, la psychiâtrie et la génétique – du côté de mon taf de chirurgien. J'exerçais aussi en tant que psychologue, mais moins. Hein ? Vie sociale ? ... ça se mange ? Intéressant.

J'ai exercé ce métier dix ans. Bon, mon travail ne m'empêchait pas de rares vacances où j'allais au Pays de Galles, au Liban et en Iran... du moins quand la situation s'est calmée ( et quand j'étais mentalement prête à aller au Liban, aussi ). En dehors de mes vacances, il est très juste de dire que mon niveau de vie sociale approchait très dangereusement du néant ( nan, pas le zéro ; le néant ). Enfin bref, j'ai fini par changer d'orientation professionnelle. Quoi, comment ça ? Ah oui, j'ai oublié de raconter cet épisode. J'ai rencontré un magnifique reporter dans mon hôpital ( je l'ai opéré et soigné, si vous préférez ) et nous avons gardé contact. Chuy Bernal, qu'il s'appelle. Il a dû rester cinq mois à l'hôpital et c'est la seule personne que je me suis permise de connaître, même si je faisais passer mon travail en premier. Il a fini par se reconvertir en journaliste et se poser à Panama pour rester près de moi ( il est mignon le petit ) et, après un certain temps, il a fini par habiter dans la demeure familiale ( ouais, « j'habitais » avec la famille panaméenne ) ( enfin, vu le temps que je passais à l'hôpital... erhm ). Ah et... on a fini par avoir des enfants. J'ai travaillé d'arrache-pied durant ma grossesse, jusqu'au moment où je ne pouvais plus, et j'ai repris aussi vite que je le pouvais. Ah j'étais passionnée et, surtout, complètement bloquée sur mon travail. On a eu trois enfants en tout, Kyösti, l'aîné, et deux jumelles cadettes, Lolita et Lamya. Donc, je disais, j'ai fini par changer d'orientation professionnelle. Comprenez bien que mes horaires de travail en tant que psychologue-psychiâtre et chirurgien spécialisé en neurologie n'étaient pas compatibles avec le rôle d'une mère et que, même si je faisais tout pour être avec mes enfants, dans ma tête mon travail passait avant. Heureusement que Chuy veillait sur eux plus que moi. Bref. Aux neuf ans de Kyö et sept ans des deux jumelles, j'ai commencé à me reconvertir en professeur ( ce qui avait pris du temps, en amont comme en aval )... et j'ai accessoirement déménagé aux Wales ( Pays de Galles ), à Swansea. Deux ans plus tard, à 35 ans donc, j'ai commencé à enseigner la médecine et la psycho pendant trois ans. Lors de cette troisième année, une occasion de faire un tour du monde s'est présentée dans le cadre d'un projet de sensibilisation médicale et psychologique, projet monté avec des collègues et qui devait durer à la base sept ans ( on devait revenir aux Wales deux fois par an, plus si possible, pour rendre compte en personne de l'avancée et parler du projet lors d'une conférence ).

Évidemment, tous les professeurs des départements de médecine et de psycho ne pouvaient pas se permettre de quitter l'université... donc je me suis dévouée ( ça a été une lutte, croyez-moi ) ( ... une guerre, en fait ) ( bref... ). Et vu qu'il n'était pas question que je parte vivre une telle expérience sans mes enfants ( ils ont insisté pour venir mais je les aurais amenés de toutes façons ), je les ai pris sous mon aile en disant à Chuy « j'leur fais faire un p'tit tour du monde en sept ans » et il m'a répondu « okay. Ne les perds pas en chemin. ». Ah, et il a repris son taf de reporter en sillonnant le monde, au passage. J'avais 38 ans, Kyö en avait quatorze et les jumelles douze. On restait au moins deux mois dans un pays où on allait – pas d'intérêt de rester que deux semaines quelque part selon moi, surtout vu le projet qui me faisait voyager. Quels pays on a fait ? Le Pérou, l'Indonésie, le Cambodge, la Zambie, la Russie, la Grèce, le Mexique, l'Égypte. Principalement ceux-là ( je cite ceux où on s'est attardé au moins quatre mois, sinon on en a fait plus hein ). Je me suis retrouvé à enseigner dans toutes sortes d'endroits, donner des conférences aussi ( le bordel de paperasse que tout ça a été... et pour le renouvellement des papiers d'identité, c'était pas mieux ) ( pour les petits c'était pire ) ( un fiasco monumental ). Et le collège/lycée pour les trois petits ? J'ai trouvé des solutions sur place quand je pouvais, sinon... ah bah sinon je faisais avec les moyens du bord. Autrement dit je leur enseignais moi-même. Chuy m'a rejoint à certains endroits ( surtout ceux où être avec un homme était étrangement moins... prise de tête ), en fouineur de merde de reporter qu'il était. Enfin... Je vous avoue que gérer mon temps comme je le souhaitais n'a fait qu'exacerber la liberté déjà bien ancrée en moi. Petite parenthèse philosophique. Bref.

Cible verrouillée. Summerbridge.


Au cours de ce voyage, j'ai découvert l'identité de Summerbridge complètement au hasard – en Éthiopie, d'ailleurs –, aux dix-sept ans de Kyö. Il est rentré à Panama pour une année intensive de rattrapages de cours, d'équivalences, et d'après les dires de mon père il a bossé autant que moi lors de mes années étudiantes. Kyö a réussi à rentrer à Summerbridge lors de ses dix-huit ans, en précisant « j'ai eu chaud aux fesses, la vache, heureusement que t'as pas abandonné notre éducation non plus maman parce que... wow » Bref. J'ai continué mon ( oui oui, le mien ) ( chut ) projet avec les jumelles ( Kyö nous rejoignait à certains endroits, quand il le pouvait avec ses études ), qui a duré que cinq ans à cause d'une putain d'histoire de paperasse. Je hais la paperasse... D'ailleurs, ai-je précisé que les dons, entre Chuy, le weshard et les pestes ( celui des pestes est le plus chiant putain ) et moi, sont présents ? Ah bah... vous le savez désormais. Bref. D'ailleurs, nous nous sommes mutuellement entendus avec Chuy pour nous séparer, peut-être parce qu'on tenait à notre liberté et, qu'avec le temps, on s'est rendus compte que valait mieux qu'on reste amis plutôt que ça pète après trente ans de vie commune. Donc, quand il a été question d'aller vivre à Summerbrige ( vu que les deux pestes voulaient y aller et que bon, tant qu'à faire, autant continuer le délire des découvertes jusqu'au bout ), Chuy m'a proposé « hey, honey, on s'fait une maison à deux ? » et... ouais, bah ouais mec, c'parti. Hm ? On est séparé mais on vit ensemble ? Bah oui. Un problème avec ça ? Bref. J'ai dû régler des détails avec l'université où je travaillais, à Swansea aux Wales, et j'ai pu partir sans accrocs.

Arrivés à Summerbridge, après avoir ramené Kyö dans notre baraque ( il était au foyer... euh... Andante ? Un truc du genre, je sais plus lequel ), les jumelles ont elles aussi réservé une année pour passer des équivalences, rattraper des cours, et Chuy les y aidait ( il a pris une autre pause dans son job de reporter ). J'ai pu avoir un post de psychiâtre ( même si je me suis aussi retrouvée à faire du taf de psychologue en soi ) en ville dans un organisme hospitalier... qui n'en avait plus. Lucky. Il fallait bien ramener de l'argent à la baraque hein... Je visais un post de prof, à la base – l'enseignement me plaît décidément plus que la pratique, même si la pratique me plaît toujours –, sauf que... les places étaient prises. Et quand une place s'est libéré l'année d'après, j'ai pas hésité une seule seconde – ça a fait gueuler l'organisme où j'étais d'ailleurs, totalement légitime mais je m'en foutais. J'ai commencé à enseigner à 44 ans la médecine, la psycho et la génétique à Summerbridge. J'ai arrêté d'enseigner la génétique – entre la médecine et la psycho j'en avais bien assez – un an après ça. Au fait, j'ai passé mon HDR ( Habileté à Diriger des Recherches ) aussi. Ça a été le bronxe à avoir ce truc mais c'est quand même mieux. Hein ? L'argent pour m'occuper et scolariser mes enfants ? La famille ça sert aussi à ça. Tout de même... Quant à mon pouvoir, j'ai eu le temps de le maîtriser, peu à peu. Ma fatigue physique s'est atténuée mais la fatigue mentale a explosé par effet de contrepied. Je parle des inconvénients de mon pouvoir, hein. Breeef... De toutes façons, j'utilise déormais mes vecteurs que pour les tâches de tous les jours alors mierda. Pour la matérialisation et l'immatérialisation d'objet, j'ai jamais rien pu y changer et c'est très bien comme ça, ça pompe un max mon énergie quand je le fais durant cinq secondes déjà donc... mierda bis. Enfin... Mon pouvoir m'a permis de sortir de situations épineuses... même s'il en a compliqué d'autres ( ouais, l'approvisionnement en sang AB+ durant le tour du monde, ça, ça a été un fiasco ) ( merci mes contacts et ceux de la famille ).

Bref, parlons d'mes gosses j'en ai marre de parler de moi là. Le weshard, nommé « Kyösti Kaël Kerry », a 23 ans et il étudie actuellement le Journalisme ( avec Droit, Relations Internationales et Psychologie en mineures ) ( le taré... ) et les deux pestes, nommées « Lolita Lidan Lamya » et « Lamya Lolita Lidan » ont toutes les deux 21 ans et sont respectivement en Médecine ( avec Neurosciences, Génétique et Psychologie ) et en Théâtre ( Cinéma... Médecine et Psychologie ). Pourquoi j'suis partiale ? Surtout envers les étudiants qui ont un « L » dans leur identité ? ... ah, et pour les K, c'est pareil. 'fin bref... Et les Y aussi, au passage. 'fin bref bis... Donc, pourquoi ? Vous connaissez la réponse, maintenant. Il y a trop de K, de L et de Y autour de moi. Si vous n'avez ni L, ni K, ni Y dans vos prénoms et/ou ( selon mon humeur ) votre nom de famille et/ou ( même remarque bis ) que je vous aime bien... vous avez pt'êt une chance de dépasser la barre des 13. Peut-être. Ça dépend de votre performance, aussi. Accessoirement, bien entendu. Hm ? Avec mon vécu, mon âme penche vers quel pays pour mon origine ? Hum... « Pro Mundi Beneficio ». Et si tu dis que j'esquive la question... t'aurais au moins pu faire semblant d'être cultivé. Tu déconnes...

T'en veux plus ?
Trouve-moi un scribe.
Derrière l'écran
Night ᵜ *sort sa carte d'identité et trois loupes*' M'sieuuur, j'arrive toujours pas à liiiiiiire ! Q__Q ᵜ Avis sur le forum : j'adore ce forum. ** ᵜ Mot de la fin : ... cette fiche est courte. Pardon. ;-;

Code:
[b]Professeur de Médecine et de Psychologie[/b] • A l'Université ▬ [i]Aarash Yalda[/i]
Code:
[b]Elfen Lied[/b] • Des vecteurs ( bras transparents ) qu'elle peut rendre matériels ou immatériels. Besoin d'un coup de main peut-être... ? ▬ [i]Aarash Yalda[/i]
Code:
Integra Hellsing • Hellsing ▬ [i]Aarash Yalda[/i]



Dernière édition par Aarash Yalda le Mar 20 Fév - 23:07, édité 15 fois
avatar
Tractamus
Messages : 97
Points RP : 280
Inscription : 18/09/2017

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Lun 19 Fév - 23:52
Welcome back ! Jolie fiche on sent que tu la préparais depuis déjà quelques temps owo ou alors tu as eu une inspiration incroyable ** en tout cas j'aime bien ton personnage il a un caractère bien à lui tu as trouvé une bonne méthode pour être clair dans tes exemples :) bonne continuation pour la suite !

Et très classieux ton perso et tes références ;)
avatar
Corporis
Messages : 419
Points RP : 300
Inscription : 25/01/2018

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Lun 19 Fév - 23:54
NAAAAAAAH AMBROU QUI FAIT SON QC AVEC UN PERSO DE HELLSING ULTIMATE ? J'Y CROIS PAS. /out/
Sérieux je m'y attendait pas °°

Et comme d'hab, ce pouvoir fab, et cette histoire, mai cette histoire *Q* Elle m'a l'air pire que Maddox cette jeune dame DDD:
*fuit au loin*
Faudra que je la suive de très près elle, elle va déchirer
avatar
Corporis
Messages : 102
Points RP : 205
Inscription : 11/11/2017

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 0:11
Rebienvenue ♥️
OMG OMG OMG INTEGRA *P* (je voulais la prendre en TC mais bon je changerai maintenant xD) j'ai envie de prendre Alucard maintenant T.T XD
avatar
Civis
Messages : 260
Points RP : 740
Inscription : 19/02/2018

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 0:36
@ Blacke : Thanks honey. /O/ Haha, je le couvais depuis un moment ce prédef, déjà parce qu'un prédef avec Integra Hellsing en avatar ( *Q*' ) et ensuite... le pouvoir, s'il vous plaît. Et l'histoire aussi. °° *a été très fortement marqué par Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, nan, juste à peine... /out*' Et merchi une fois de plus ! *\O/*' ( je sais, je suis la classe *hairflip*' )

@ Whity : ATTENDS MAIS INTEGRA, CE PRÉDEF EST À PEINE APPARU QUE J'AI SAUTÉ DESSUS. XDDDDDDDD /out ( j'attendais juste d'être à jour et d'avoir moins de RPs pour la faire, en fait °° )

Pire que Maddox ? Ah non. °° Elle est pas infidèle, elle. 8D /out Après c'est clair que niveau caractère... à voir. 8D Mais t'en fais pas, elle mord pas. /O/ ( Phos est du groupe sanguin AB+ ou pas ? /out ) Ouais, elle va déchirer, surtout que j'ai déjà pleiiiiiiiiin d'idées de liens badass.

Merchi Whity ! /O/

@ Caïn : Désolé pour ton TC du coup ! DD: Et merchi ! *\O/*' OH VAS-Y PRENDS ALUCARD ! ** On pourra se faire un lien super badass si tu fais ça ! *\O/*'

& j'en profite pour dire que j'ai corrigé ma fiche et qu'elle est enfin finie, héhé, navré à ceux qui l'ont lue sans correction. 8D /out
avatar
Corporis
Messages : 102
Points RP : 205
Inscription : 11/11/2017

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 0:42
Owiii je veux un lien avec Aarash *O*
avatar
Tractamus
Messages : 1760
Points RP : 2212
Inscription : 15/02/2017

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 0:43
On en parle en mp, mon chou. 8D
*envoie un coeur volant*'
avatar
:Admin • Corporis:
:Admin • Corporis:
Messages : 2122
Points RP : 3738
Inscription : 12/02/2016

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 12:56
Re-re-re-bienvenue sur le forum !!

On vient rapidement lire ta fiche (courte? ta fiche est courte?! ELLE FAIT 10 KILOMETRES UECH )

Par contre, on a quand même des petits doutes sur l'apparition de ce prédef et sa façon dont il a été rédigé... et si justement, il n'a pas été fait spécialement pour ton futur QC

Du coup, on laisse passer pas de soucis (t'es pas le premier en plus, bande de filous), mais à l'avenir (et cela vaut pour tout le monde), on veillera à faire attention à ce que la règle QC/prédef ne soit plus détournée

▬ ● ● ● ▬

Judemis   :



avatar
Civis
Messages : 260
Points RP : 740
Inscription : 19/02/2018

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 12:59
MERCHI ! *\O/*'
( oui, c'est bien ce que je dis °° ) ( elle est courte 8D /meurt )

ALOOOOOOOOOOOORS. Il est vrai que j'ai choisi l'avatar ( ça j'admets ) et que c'est Seijuro qui voulait un lien avec prof de psycho et... que le prédef vient en partie de moi. J'admets. /meurt Merci d'accepter en tous cas ! /O/
avatar
:Admin • Corporis:
:Admin • Corporis:
Messages : 2122
Points RP : 3738
Inscription : 12/02/2016

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

le Mar 20 Fév - 15:19
SOOOOOO

Ta COURTE fiche

Bon, déjà, elle risque pas d'être copine avec Arte, mon dieu, ce caractère de feu xD

A ce sujet, j'avoue que j'ai parfois du mal à comprendre la pertinence de toutes ces parenthèses qui se suivent... je sais que c'est ta façon d'écrire, mais parfois, je me dis "pourquoi pas en enlever certaines et faire de véritables phrases?" car finalement, tout n'est plus aussi percutant que ça devrait l'être!

Pour ton pouvoir, plusieurs remarques/questions :
- J'ai un petit doute, est-ce que les autres voient les vecteurs? Parce que "J'ai trois paires de bras 'invisibles', transparents techniquement, et je les nomme des « vecteurs »." "J'ai la possibilité de les rendre matériels ou immatériels." Quand, ils sont matériels, ils restent invisibles?
- Ensuite, ils apparaissent quand elle le décide? Ou ils sont tout le temps là?
- "Ah et je peux rendre immatériel – même si ça restera visible – quelque chose si je le tiens avec un de mes vecteurs." Cette partie manque de détail... (à voir si cela est envisageable ou non et si ça reste en rapport avec le pouvoir d'origine mais là, y a trop de peu d'informations pour en juger!)
- "Oh et je peux savoir dans certaines circonstances si votre groupe sanguin est AB+ ou pas mais... ce n'est pas du tout un avantage pour moi." Euh... je vois pas le lien en fait? xD ça va pas en dehors de ton pouvoir? C'est quoi ces circonstances?
- Est-ce que ces vecteurs peuvent attraper des choses? Tu parles de repousser et de détruire, mais ont-ils une capacité de préhension? (en commençant à lire l'histoire, je me suis rendue compte que oui! faudrait rajouter ce point dans ta description!)

Et sur l'histoire, j'ai rien à redire! Elle a sacrément voyagé la petite! Et... ENCORE DES GOSSES

▬ ● ● ● ▬

Judemis   :



Contenu sponsorisé

Re: Aarash Yalda || I look in the mirror and I see the eyes of somebody else [QC Ambroise]

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum