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Cal L. Gray
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Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] Empty Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen]

le Dim 19 Nov - 22:44


Cal “Light” Gray

29 ans ■ 2 octobre ■ 1m84 ■ ♂ ■ Bleus ■ Gris/blanc, en fonction du stade de décoloration ■  "Employé polyvalent" - ça fait joli sur le papier et c'est valable sur les deux fronts qui sont couverts ■ Profondément cynique ■ Zéro chill ■ Zéro foi en l'humanité ■ Adepte du déni ■ Impulsif ■ Borné ■ A l'air de ne pas tenir à sa vie ■ Ne tient pas à crever, quand même ■ Brutalement honnête ■ Paradoxal ■ Fierté/20 ■ Débrouillard ■ Susceptible ■ Grande gueule ■ Téméraire ■ Moqueur ■ Aptitudes à vivre en société quasi inexistantes ■ Solitaire ■ Intenable ■ Insolent sur les bords ■ Instable ■ Accorde peu sa confiance ■ N'a aucun filtre entre son cerveau et ses cordes vocales ■ S'il te marche sur les pieds, écrase-lui les siens ■ Loyal ■Nerveux ■ Lâche, si la situation le demande ■ Respect hiérarchique : nul, doit être obtenu par la force ■ Tact inexistant ■ Capable de la fermer, mais dira ce qu'il pense si l'envie lui prend ■ Dangereux ■ Plus à l'aise avec un flingue qu'avec les gens.

■ A appris l'arabe sur le tas, sait le parler et le lire, mais pas l'écrire.
■ Possède principalement 2 armes, si on oublie son entraînement : une arme de poing et son fusil de sniper.
■ Utilise parfois le viseur du susdit fusil pour faire jouer les chats à 2 rues de sa fenêtre parce que la portée de ce truc est beaucoup trop importante pour être réglo.
■ Lui, ça le fait rire.
■ Même si son précédent travail lui a laissé plus d'une séquelle, il est paradoxalement plus à l'aise avec une arme à portée de main.
■ L'air de rien, il est un peu résigné sur les bords.
■ S'il voyait un psy il finirait rapidement avec l'étiquette "PTSD" au-dessus de la tête.
■ Anecdotes mises à part, il est capable de toucher une cible immobile à 2 000m et une cible mouvante à 1 300m, ce qui est quand même sacrément badass.
■ Au corps à corps aussi il est dangereux : trop de réflexe et un entraînement de base beaucoup trop efficace.
■ Pour un détecteur de mensonges ambulant, il a quand même du mal à faire dans l'honnête.

Mon pouvoir
LIE TO ME ■ Le pouvoir de Cal agit comme une sorte de synesthésie depuis qu'il s'est manifesté. Pour peu que ce charmant énergumène vous regarde dans les yeux plus de 5s au cours d'une discussion, somme toute banale, il pourra voir vos phrases.
Tant que vous parlerez normalement, elles apparaîtront en noir.
Si vous dites la vérité, elles deviendront gris moyen, pas anthracite mais presque, juste un noir plus "clair".

Mais si vous mentez, elles deviendront rouges.

Utile, hein ?
A part qu'il ne pourra pas vous forcer à dire la vérité, il ne saura pas ce que vous cachez, ni pourquoi. Non. Il saura juste que vous ne lui avez pas dit la vérité.

Si en soi son pouvoir est plutôt passif, bien que n'étant pas à 100% automatique, il ne vient pas sans inconvénients ; le majeur étant qu'il ne saura probablement jamais ce que vous lui cachez et qu'il ne pourra pas vous le faire avouer.

Jusqu'ici la limite de mensonges détecté est de 10 par tranche de 24h. Il lui est possible d'en détecter plus, mais les migraines ophtalmiques que les détections abusives déclenchent sont suffisamment dissuasives (ces dernières incluant bien évidemment le pack de base : douleurs, vertiges, nausées et/ou vomissements, sensibilités aux sons et à la lumière). Des signes avant-coureurs se manifestent en général autour du 6e ou 7e mensonge détecté (fatigue, difficultés à se concentrer) ce qui peut passer inaperçu jusqu'au 8e, où ça devient un peu plus sérieux (légère sensibilité aux lumières fortes, yeux qui piquent). A partir du 10e, bye-bye.
Il ne pourra pas non plus détecter plus de deux mensonges consécutifs chez une seule et même personne. Bien évidemment, pour que la magie opère, il lui faut se trouver à moins de cinq mètres de la personne concernée par la discussion.

De même que ce pouvoir ne fonctionne pas s'il ne comprend pas ce que l'autre en face lui raconte : si vous voulez y échapper, parlez une autre langue que l'anglais ou l'arabe.
Mon histoire

/!\ DISCLAIMER : le background de Cal peut être dur à lire pour les plus sensibles ; certains passages sont un peu explicites, et il aborde des sujets pas forcément marrants et un peu violents.
Et comme il est long, voilà un résumé pour les flemmards.


LONG STORY SHORT:
Cal a grandi dans une banlieue pauvre des USA ; en soi, il n'a aucune idée d'où il vient exactement. Il a les bases de l'école. Il sait lire, écrire, compter, et il connaît son nom parce que ça peut toujours être utile. Il a cessé de fréquenter l'école autour de ses douze ans, passant à travers les mailles d'un système débordé et en manque de moyens pendant des années.
Il a principalement grandi dans la rue. A l'adolescence, ses cheveux commencent à s'éclaircir et à devenir blancs. Personne ne sait d'où ça vient ; ses parents étant aux abonnés absents, présumés morts par un peu tout le monde, pas moyen de leur demander. Médicalement, c'est une simple canitie, c'est génétique.
A partir de là, les gens commencent à l'appeler Light ; parce que les gens sont gentils.

Il s'engage dans l'armée à ses 18 ans pour se sortir de la misère de la rue, mais ça ne se passe pas spécialemen comme prévu. Il a un caractère de merde, tout simplement, une tendance à discuter les ordres et à l'insubordination qui lui vaut de se faire virer de l'armée alors qu'il avait déjà été repéré pour de bonnes capacités. Il aurait juste fallu qu'il sache la fermer.

Dans un même temps, il est repéré par une firme privée d'actions paramilitaires. Comme il ne veut pas retourner à une vie de galère au milieu des pavés, il subit plus qu'autre chose l'entraînement et apprend à se taire pour sa survie. Il est formé au corps à corps et au tir de sniper, pour lequel il se révèle particulièrement doué. A partir de là, il est envoyé dans plusieurs missions un peu partout autour du monde, dans les zones de conflits de la planète.
Il faisait partie d'une équipe de 8 personnes.
Tous ses équipiers sont morts, un par un, au cours de certaines de leurs missions.

C'est au cours de sa "dernière" mission que Cal finit par s'enfuir. Il passe pour mort, erre un certain temps dans le désert avant d'être repêché par l'armée. Comme ses anciens employeurs le croient six pieds sous terre, et qu'il a toujours été payé cash pour ses missions, il n'a pas vraiment de mal à rentrer : on ne le surveille plus. Il reste environ six mois à New York, à faire jouer les chats avec le viseur laser de son fusil, mais l'inactivié le rend dingue.

Il finit par se trouver un job qui consiste à participer à des combats clandestins dans des caves. Il est doué. Peut-être même un peu trop. Mais il se fait repérer par les membres de la famille qui gère le truc et finit par se prendre une promotion. Il va faire garde du corps ; cool, ça lui évite de compter ses bleus tous les soirs.
C'est assez tardivement qu'il découvre son pouvoir, au cours d'une discussion entre le type qu'il devait protéger un de ses invités. Cal se découvre la capacité à détecter les mensonges. C'est utile, plus qu'utile.

D'ailleurs il finit par se faire repérer par Cesarina Salvi qui lui met le grappin dessus, et depuis, c'est son larbin.
Il est le larbin de Cesarina.
Pas l'inverse.

Cal.
On sait pas trop où t'es né ; ton nom apparaît probablement dans un obscur registre d'état civil, quelque part aux USA. C'est pas faute d'avoir essayé de retrouver ta propre trace, pourtant, mais t'es pas le seul à avoir ce nom-là. Et les recherches ça prend du temps. T'en as eu marre, au bout d'un moment, tu t'es résigné. Tu sais que tu viens d'une ville quelconque, dans un état quelconque. T'as jamais cherché plus loin.
Finalement tu veux pas chercher plus loin.


En supposant qu'il n'a jamais eu l'occasion de bouger avant de rejoindre l'armée à ses dix-huit ans, Cal a surtout vu les rues d'une banlieue des Etats-Unis pendant son enfance et son adolescence. Les services sociaux ont, peut-être, à un moment eu une vague trace de son passage chez eux, un rapport perdu dans le coin poussiéreux d'une étagère. La mention d'un garçon qui passait plus de temps dehors que sous un toit, dont on ne savait pas où étaient les parents.
Probablement des drogués. Si ça se trouvait, l'un des deux était mort d'overdose. Il y avait bien l'école du quartier qui avait eu l'habitude de voir la tête à l'époque brune du gamin, et puis un jour les absences s'étaient multipliées, prolongées.

Avant l'âge de douze ans, il n'allait plus sur les bancs de l'école.
Trois certitudes.
Il savait lire, écrire ; il connaissait son nom, même si ça n'avait jamais mené bien loin. Peut-être que ses parents s'étaient juste barrés. Peut-être que personne n'en saura jamais rien. Et puis une quatrième certitude s'ajouta rapidement à la liste à l'adolescence. Ses cheveux avaient commencé à s'éclaircir, et le tout jeune ado qui survivait de petits larcins et d'un peu de bonté de la part de voisins tout aussi mal lotis que lui ne savait pas trop quoi en faire.

Déjà ?

Incompréhensible.

Putain c'est pas vrai.

Il ne savait pas d'où ça venait, si ça se trouvait, c'était à cause de toutes ces années dans la rue. Elles étaient déjà trop nombreuses compte tenu de son âge mais qu'est-ce qu'il y pouvait ? Les services sociaux avaient d'autres chats à fouetter. Parents drogués, alcooliques ; parents maltraitant leurs enfants qui ne se débrouillaient pas d'eux-mêmes depuis si longtemps, enfants fréquentant encore suffisamment l'école pour que les professeurs s'inquiètent de voir les bleus continuer de s'étendre sur leur peau.

Eh Light !

Il avait fini par le choper ce surnom. Une fois le danger écarté, la certitude que ce n'était pas dû à un empoisonnement ; cambrioler la pharmacie quand on a un rhume passe encore. Mais quand on n'apparaît nulle part, se pointer à l'hôpital en paniquant pour quelques cheveux blancs.
Très peu pour lui. A la limite, il aurait préféré crever dans la rue. Mais puisque ses cheveux s'éclaircissaient, dans le quartier, il avait changé de nom.

C'était plus Cal.
C'était Light. Comme ça, gratos, au début on te chambrait dessus. Puis t'avais adopté le surnom, parce que pourquoi pas, heh. Les gens n'allaient certainement plus se moquer si tu te retournais avec fierté dès qu'on hurlait Light dans la rue.
T'avais ta petite réputation. T'étais déjà un peu bagarreur, t'étais loin d'avoir froid aux yeux. Tu faisais ce que tu pouvais pour survivre, sans vraiment te poser de questions sur l'avenir. Parfois, la voisine, toujours la même, te laissait dormir sur son canapé. Souvent tu refusais. Ça la peinait un peu ; elle t'aimait bien.


____


L'armée.
Ça paraissait comme une bonne solution. Accès à une certaine éducation, au final ; de quoi consolider un peu ses bases bancales, pas arrangées par les années. Une solde. Pas extraordinaire, juste suffisante pour se sortir de la rue. De la misère. Avoir autre chose que la lumière du jour pour compter ses cicatrices. Oui, vraiment, s'engager, ça semblait comme une bonne idée. Même qu'on l'avait repéré, au début, Light.
Se battre ?
Il avait l'habitude.
Vivre à la dure ?
Il avait l'habitude.
L'endurance ?
Il en manquait pas.

Le respect ?
Ça se discutait. Et c'est ce qu'il faisait un peu trop, discuter ; discuter les ordres. Contredire ses supérieurs, ça va cinq minutes. Quand on rigole, quand on se fout d'eux, on écope de cinquante pompes. On se fait détester par les autres quand on trouve le moyen d'attirer la punition collective, pourtant interdite par la convention de Genève. Bizarre, hein.

Mais quand on discute directement les directives et qu'on démontre au supposé chef qu'il a tort.
Que son plan va tuer tout le monde, et qu'encore, c'est de l'entraînement, personne ne va vraiment crever mais bordel, sur le terrain ce serait un massacre. Même en entraînement, ça le fait moyen.

Ça le fait pas, même. Pas du tout.

On finit par se faire virer.
Tôt. A peine un an, apparemment un record. Un record que les instructeurs aient tenu jusque-là, en fait. C'était dommage. Il aurait pu aller loin, Light. Il y en avait qui le voyaient déjà monter en grade, c'est vrai qu'il était pas nul. N'eut été sa grande gueule, il aurait pu faire un excellent soldat, un commando hors pair.
Il était juste nul en équipe.

Pas grave, les instructeurs avaient déjà repéré son habileté au tir. On le foutait sniper et c'était plié. Suffisamment seul pour n'emmerder personne, sauf que non.
Il avait fallu qu'il discute les ordres du lieutenant.

Il avait eu raison, au final, mais c'était trop tard. Il n'avait pas attendu les papiers lui disant qu'il était viré, il était parti. Il avait pris ses affaires, et il était parti.
Barrez-vous de là.
A vos ordres.

C'est dommage quand même.
C'est vrai qu'il aurait été un bon élément, mais ça...

Ça, il n'y a pas eu que l'armée à le trouver.

Y avait cette firme. Privée. Sur le papier, elle avait tout de l'entreprise réglo qui fait dans le paramilitaire. Surveillance, recherche d'infos ; le genre de mecs qu'on emploie quand on veut faire accompagner le sheikh jusqu'à son jet privé sans qu'il se prenne une balle en pleine tête de la part d'un taré planqué sur un toit.

Light, t'as vite eu du sang sur les mains.
Il ne t'appartenait pas. T'as subi l'entraînement, parce que tu voulais juste te sortir de la misère de la rue, tu refusais d'y retourner. T'as appris à te mordre l'intérieur des joues pour ne pas répondre, t'as appris à obéir à ta hiérarchie même si ça te foutait en rogne ; t'avais pas le choix. Le pire, c'est que t'étais loin d'être le plus mauvais.
Dans tous les sens du terme.

Ça a duré deux ans de plus.


La plupart des gens embauchés par cette quelconque firme aux allures tout à fait respectables ?
Des excités de la gâchette.

Light faisait figure d'exception ; lui qui était pourtant instable. Même pas 22 ans, le petit jeunot de la bande. Mais il ne prenait absolument aucun plaisir à appuyer sur la détente, à regarder un corps s'effondrer au sol. Il le faisait, faute de choix.
Ça aurait été pareil à l'armée. Mais les différences étaient notables.

Il n'était personne. Pas un soldat ; sa couverture c'était l'anonymat.
S'il voulait faire demi-tour ? Il devait rester en vie.
La paie était meilleure.

Rien de ce qu'ils faisaient n'était reconnu. S'agirait pas de faire mauvais genre auprès de ceux qui prennent tout le crédit ; parfois ils les voyaient. Ces vrais soldats, avec leurs blasons de l'armée.
Light et son équipe restaient dans l'ombre. Mais c'étaient eux qu'on envoyait au casse-pipe, c'étaient eux qui allaient faire le boulot dont personne ne voulait. Les heures, passées sous le soleil de plomb, le sable qui rentre dans la gorge et vient piquer les yeux ; la menace constante des balles ennemies. Tout ça pour des conflits, des conneries, dont il ne savait finalement pas grand-chose, pour ne pas dire rien.

Personne n'avait raison.
Personne n'avait tort.

Tout le monde s'en était foutu quand un des membres de son équipe était tombé, fauché par des tirs ennemis.
Il n'arrivait pas à voir les tireurs ennemis, depuis sa planque. Il avait juste vu une gerbe rouge, ce mec tituber avant de s'effondrer dans la poussière.

1/8. - Syrie.
C'était tellement le dawa là-bas, comme on dit, c'est pour ça qu'on vous y a envoyés.
Tu parles d'une première mission.
T'avais pas aimé la première fois, t'allais encore moins aimer la deuxième.


Si seulement ça s'était arrêté là. Mais non. Il y avait toujours plus à faire, toujours plus de balles à tirer, de poussière à respirer. Zones dangereuses. Conflits qui n'en finissaient pas. Il avait vu du pays, très rapidement ; et sur les photos qu'un de ses collègues prenait, son regard se durcissait un peu plus à chaque pellicule utilisée.

Et des ombres au tableau, il y en avait tellement d'autres. Il y avait ce type, ce mec, ce connard.

Light, à côté, t'étais un exemple de bonne conduite.
Mais c'était facile, d'avoir des principes, face à des types pareils.


Le courant n'était pas passé. Du tout. Comme voué à ne jamais passer, d'ailleurs. Deux “caractères difficiles” réunis au même endroit, c'était la pire idée du monde. Et puis ce jour-là, il y avait aussi les grands pontes, les patrons. Ils étaient là, juste pour superviser, un peu, il paraissait. Et il y avait ce type. Ce mec, ce connard. Qui se prenait pour le chef incontesté ; c'était vrai d'un côté, c'était lui la tête pensante de son unité. Light avait ri. La tension était vite montée. Mais il y avait un peu plus urgent, comme le foutu plan d'action qui restait à faire.

Light t'aimais pas qu'on te dise quoi faire, encore moins comment.

Personne n'avait tenté de les séparer. On ne s'interposait surtout pas, pas à moins de vouloir se transformer en dommage collatéral regrettable. On craignait le premier, et on ne voulait surtout pas tester les limites de Light. Elles avaient déjà l'air franchies.
Les patrons observaient sans rien faire. Sans rien dire.

Light tu sais pas lâcher le morceau, t'as jamais su. T'es rancunier en plus d'être mauvais perdant.
Mauvais joueur.
Tu lui as laissé un souvenir, sur la joue, avec la lame de ton couteau.
Il a pas apprécié.


Et deux jours plus tard il y avait cette foutue mission. Cette putain de mission conjointe. Qui ne plaisait à personne, sauf aux patrons, qui pouvaient observer. Savoir si oui ou non ils pouvaient réunir autant d'éléments instables au même endroit, c'étai comme jouer avec de la nitroglycérine sur une route défoncée. Et ça n'avait l'air de rien, au final. Le truc de routine. Il s'agissait juste de faire un peu de place pour quand les vrais boys finiraient par se pointer.
La route serait déjà dégagée, par miracle. Suffisait de faire passer ça pour le boulot de forces locales quelconques, des insurgés même si ça se trouvait. C'était la bonne zone de toute façon. C'était le bordel partout.

Light t'as jamais été bon joueur.
T'étais pas le seul.


L'autre qu'il avait eu la mauvaise idée de provoquer, d'une certaine manière, il avait patiemment attendu le bon moment. Le moment où la tension retomberait un minimum, où l'attention se déliterait. Il avait son truc, il aimait voir les gens tomber.

Il avait juste attendu l'instant T où toutes les conditions serait réunies, et il avait tiré sur Light pendant que celui-ci avait le dos tourné. Juste sous les côtes, le mec savait ce qu'il faisait. Il était dans le métier depuis suffisamment longtemps, ça lui avait pris un moment avant de savoir exactement où loger la balle.
Light n'était pas en danger. Juste écarté du circuit pour un petit moment ; guère plus de quelques jours, on n'avait pas de congé maladie dans le métier. On se faisait rafistoler, dès qu'on pouvait marcher, on pouvait retourner bosser. Il avait un souvenir, Light, maintenant.
Lui aussi.

Fallait pas te buter, et cet enfoiré le savait. Il a fait exprès. T'étais prévenu, comme ça. Tu savais ce que ça voulait dire, quand il t'adressait ce sourire mauvais. T'avais envie de le frapper, jusqu'à ce qu'il range son sourire de salaud.
T'as appris à faire comme si tu l'ignorais. Les patrons avaient toléré votre bagarre de chiens errants une fois. Ils vous avaient laissé égaliser les scores. Une fois.
Pas deux.
La balance penchait pas en ta faveur.


L'équipe en avait déjà pris un sacré coup avec la mort de son premier élément. La blessure de Light n'avait pas arrangé les choses.
Elles n'allaient jamais aller en s'arrangeant ; ça ne s'arrêterait jamais.

Le deuxième s'était pendu dans son garage, au pays. Il avait une famille, et un tissu de mensonges pour entourer sa tombe. - Michigan.
Le troisième avait juste voulu retirer son casque, il faisait trop chaud. Il était trop à découvert. - Afghanistan.
Le quatrième avait juste pris une balle perdue. - Colombie.
Le cinquième, ils avaient dû le laisser derrière. - Irak.
Le sixième avait retiré son gilet pare-balles et s'était avancé vers les lignes ennemies. - Syrie.

Ils étaient huit.

Light, tu t'étais planqué avec ce dernier mec.
Pourquoi vous remplacer, de toute façon personne ne vous connaissait ; vous deviez être invisibles.
Vous étiez les deux, cachés dans ce qui avait été un village. Avant la guerre, avant les bombes, avant que les briques ne se mettent à tomber et les rues à résonner des détonations confondues des obus et des balles.
Et vous avez trouvé cette fille, recluse dans un coin.

“Mudbira” c'était pas son nom ; mais malchanceuse. Elle l'avait été.
Elle vous a demandé un flingue, pour mourir dignement. Elle préférait le péché du suicide à celui de se faire encore violenter par des inconnus qui lui en voulaient d'être simplement née femme. Elle saignait ; ses doigts, son nez ; cassés, elle avait des bleus sur le visage, sur les bras, des coupures dues aux coups et elle saignait.

Light t'aurais pas pu la sauver, même si t'en as brièvement eu l'envie. Tu l'as su dès que tu l'as entendue parler ; t'avais fini par apprendre l'arabe, sur le terrain, ça t'était utile.

“Mudbira” elle était déjà détruite à l'intérieur, dans ses yeux il n'y avait plus aucun reflet.
Elle voulait juste mourir.


Ils étaient restés là un jour, peut-être deux. A l'abri. C'était l'idée, attendre que les choses se tassent. Mudbira, elle semblait continuer de saigner malgré le temps qui passait. Et ça passait lentement.

Le dernier, il s'était tiré une balle dans la tête. - Syrie.

Dans leur planque de fortune. Le matin il avait pris son flingue et avait calé la gueule du canon contre son palais. La détonation avait résonné, au milieu des murs trop fragiles aux briques qui s'effritaient. Comme si tout avait vibré, d'un seul coup, et un silence de plomb avait suivi. Une seconde. Deux secondes. Trois secondes. Ses oreilles continuaient de siffler mais ils étaient repérés. Light n'avait eu que le temps de récupérer tout le matériel qu'il pouvait, de s'enfuir en essayant de ne pas se faire tirer dessus. Sans se retourner.
T'avais déjà pris une balle dans le dos, de la part d'un de ces connards que t'avais énervés.
Ceux qui étaient censés être du même côté que toi, ceux que les mêmes mecs qui t'employaient engageaient aussi.

T'avais le sang de ton dernier équipier sur un côté du visage et pendant un instant, t'as pas compris pourquoi.


Et au milieu des cris ; une nouvelle détonation.
Un nouveau silence.
Mudbira avait trouvé son salut. Piètre consolation.

T'as marché presque cinq jours dans un désert que tu connaissais pas.
T'y connaissais que dalle ; t'avais à peine de quoi survivre, c'est un miracle que tu sois pas mort.
7/8.
T'étais le dernier. T'es toujours le dernier. Le truc c'est que t'as tellement bien disparu de la circulation, que ces types en avaient tellement rien à faire de vous ; ils pensent que t'es cané, quelque part. Mort sous le soleil, bouffé par tu ne sais trop quelles bestioles.

Toi ça te va.
Tu préfères être mort ; de toute façon t'es mort là-bas.

Huit fois.
Y a une partie de toi qui s'est barrée quand Mudbira a pressé la gâchette, et tu préfères que ce soit comme ça, tu veux pas ramasser les morceaux du puzzle.
T'as été repêché par des mecs de l'armée.

Tu sais plus trop laquelle.
Déshydraté, brûlé par le soleil ; t'as frôlé autant d'insolations que d'hypothermies. Tu t'en es sorti, tu sais pas trop comment.

Probablement parce que tu voulais pas crever. Si t'es rentré c'est grâce à eux.

Mais y avait plus personne pour te surveiller.


L'avantage de vivre dans une grande ville, c'est qu'on passe inaperçu. Light mettait ce principe à profit, il avait choisi une des plus grandes agglomérations possibles pour se fondre un maximum dans le décor. New York. Ça semblait pas mal ; il se perdait au milieu de la foule, dans les rues de Bushwick.
On le croyait mort. Personne n'avait l'idée de venir le chercher ; et c'était tellement improbable qu'il utilise son vrai nom. On le connaissait encore plus sous le pseudonyme de Light qu'autre chose.

Certains trouvaient le moyen d'en rire.
Ils devaient généralement prendre rendez-vous avec leur dentiste pour rattraper les dégâts.

Light faisait ça bien, les petites représailles. Personne ne venait lui chercher des noises, même pas les gangs. On lui foutait la paix. La police ne s'occupait pas de lui, d'un côté, ils n'allaient jamais savoir que c'était lui qui se cachait derrière la légère hausse de pose de prothèses dentaires.

Les gens s'en foutaient. Comme d'une guigne.
Les voisins s'en foutaient, qu'il passe ses nuits sur l'escalier de secours à l'extérieur, même en plein hiver. Les voisins s'en foutaient de l'entendre hurler la nuit. Les voisins s'en foutaient de le croiser dans la cage d'escalier de leur immeuble décrépi.

Light s'en foutait tout aussi royalement. Pendant des années il avait été surveillé, de plus ou moins loin. Il profitait d'une nouvelle liberté, de ne plus avoir à dormir dehors. Il avait une lampe, pour compter ses cicatrices en pleine nuit, quand les rêves l'empêchaient de refermer les yeux.

Light, y en a qui avaient voulu te demander ton aide. Rien de méchant au final, en tout cas pas pour toi.
Ça te dérangeait pas de distribuer quelques baffes moyennant rémunération. Mais tu savais ce que ça impliquait, de copiner avec un des gangs du coin. Ça voulait dire que t'allais être leur larbin.

T'allais être à eux.

Et ça, tu voulais pas. T'avais déjà été le chien de garde,le dommage collatéral de trop de gens. Tu voulais pas remettre ça.
T'as bien fait de dire non. Et heureusement qu'ils ont bien voulu te foutre la paix ; probablement qu'ils savaient, se doutaient que tu tirerais la première balle s'ils venaient te chercher. Ils auraient été perdants.

T'as bien fait de dire non.
Les flics les ont cueillis trois mois plus tard.


Il s'était fait d'autant plus discret, après la descente des flics. Il n'aurait plus manqué qu'ils se prennent d'envie de vérifier d'autres appartement et ne tombent sur lui. Ça l'aurait fait moyen.
Même s'il y avait peu de chances qu'ils trouvent quelque chose sur son compte. Son nom n'aurait rien donné, pas dans cet état en tout cas, pas à moins d'un miracle. Dans un état voisin, peut-être. A la limite, il aurait écopé d'une brève détention pour les flingues. Il n'avait pas vraiment de permis pour le fusil de sniper et le Smith&Wesson 9mm planqués dans un coin de l'appartement.
Pas vraiment de raison d'avoir du matériel militaire.

Sans les papiers, non vraiment ; ça l'aurait fait moyen. Mais les flics ne s'étaient pas intéressés à qui que ce soit d'autre du quartier.
Les gars n'avaient rien dit sur qui que ce soit. Pas mentionné de type bizarre, avec des cheveux bizarres ; des réflexes plus bizarres encore et que personne n'allait emmerder de peur de se retrouver avec un couteau soudainement plaqué sur la gorge.

C'est vrai. Il y avait le couteau aussi. Un peu un indispensable, même s'il n'avait jamais eu à couper de corde avec.

Ça a duré environ six mois.

Light, t'as pas pu rester inactif.
Ça te rendait dingue.


Et ça tombait bien, d'un côté ; parce que dans son quartier un peu pourri, il s'en passait des choses. C'est assez fou, comme l'imagination des gens galope quand il s'agit de contourner les lois faites pour, normalement, les protéger. Cal est simplement passé d'un système à un autre, en soi ça ne l'a pas dérangé. Les combats clandestins dans les caves de New York.
C'était de l'argent facile. Enfin pour lui.
Il s'est vite fait une petite réputation. Celui que tout le monde attend. Celui contre qui personne ne veut se battre. Trop efficace. C'est monté en flèche, et d'un côté, ça n'a rien eu d'étonnant. Pas compliqué de se faire de la thune en distribuant quelques baffes, quand on a l'entraînement d'un Navy SEAL.
Il avait juste toujours pas l'étiquette censée aller avec. Les gens s'en foutaient, encore. Tout le monde s'en foutait. Ils voulaient juste le voir se rétamer, et c'est arrivé. Parfois. La plupart du temps ? Il avait le dessus. Facilement. Quand on se bat contre des petites frappes qui cherchent juste à jouer les caniches et à montrer les dents, ça se règle rapidement.

Six secondes, ça lui suffisait.

Tu t'es pris pour Boyka ou quoi ?

Lui il avait eu besoin d'un peu plus que quelques jours pour s'en remettre.
Et le jeu a duré, comme ça. Un petit moment, quand même, quelques mois. Quelques mois où les seuls problèmes de Light, c'étaient les bleus. Les contusions. Un miracle qu'il n'ait pas écopé de fractures. Un miracle en soi ; mais il avait déjà pris plus d'une balle et s'en était relativement bien tiré.

Et donc, ça a duré un petit moment.

Evidemment, t'as fini par attirer l'attention. Bah oui. C'est un peu ce qu'il se passe avec toi, t'as du mal à passer inaperçu, quand même.
C'est pas faute d'essayer, un peu. Disons que tu te fonds pas dans tous les décors. Et là, tu t'y fondais un peu trop bien, t'étais trop à l'aise. Un mec qui se bat comme toi, ça court pas les rues. T'as vite été le petit préféré du coin, et ça va sans dire que t'as pas mal aidé la famille qui tient l'établissement où les combats avaient lieu.

Tu t'es fait repérer.
De manière plutôt positive, en plus.

Et comme ça se passe souvent, on t'a pas laissé le choix.


Dans l'idée tout avait l'air parfait. Un nouveau job ? Cool. Le pied, même, carrément. Pas qu'il avait eu tant de mal que ça à vivre ; quand on a toujours été payé cash par un système zonant sous la légalité, les impôts n'ont pas le temps de passer et les comptes bancaires sont vierges de tout mouvement. Mais c'était toujours plutôt sympa, d'avoir une rentrée d'argent quand même. Ça évitait de passer le reste de sa vie à compter ce qu'il reste au fond du placard.
Lui ça lui plaisait plutôt pas mal. Les combats c'était de la thune facile. Y avait moyen de s'en faire encore plus facilement : il lui suffisait d'être là. De réagir si les choses tournaient mal, éventuellement. Juste devenir une ombre, enfin, autant que faire se peut. Le plus dur, c'était de pas ouvrir la bouche dès que quelqu'un disait quelque chose. Mais s'il pouvait éviter d'avoir à se battre toute sa vie ?
Oh, franchement, il allait bien faire quelques efforts.

C'est la deuxième connerie que tu sors en cinq minutes, tu me prends pour un demeuré ?

Light t'avais encore manqué de tout faire déraper.
Tu savais même pas pourquoi t'avais dit ça, c'était pire qu'un réflexe. Pire qu'instinctif. Mais pendant un bref instant t'avais pu voir ce que type disait. T'avais vu ce qu'il disait. Tu l'avais vu ? Bordel. Et y avait quelque chose de pas clair avec ce mec.
T'étais sur le qui-vive depuis qu'il était entré dans la pièce. T'avais juste pas pu t'empêcher d'intervenir.

T'as bien fait.
Le type racontait de sacrés craques. Et encore une fois, t'es pas passé inaperçu ; normal. Tu venais de te découvrir un don, t'étais un détecteur de mensonges. Ironique non ? T'as sacrément douillé, au début, en tout cas. T'en as profité pour découvrir les limites que t'avais ; t'en as profité pour découvrir les joies des migraines ophtalmiques. Fallait que ça joue avec ta vision, sérieux ?

T'en as aussi profité pour voir si tu pouvais repousser les limites en question. T'es trop con, t'es trop borné, fallait que tu testes. Au final, ça a payé.
Tu prends toujours cher à la fin, mais ça dure plus cinq jours. Trois, quatre si t'étais déjà crevé au début. Et tu peux emmerder plus de monde à leur faire comprendre qu'au jeu du dupe, t'as une longueur d'avance.

Ils sont pas obligés de savoir qu'au bout de deux fois, tu captes plus rien.
Y a l'idée que tu sais quand ils mentent, c'est largement suffisant.


Et c'était beaucoup plus pratique qu'il n'y paraissait au premier abord, décidément. Il s'était rendu tellement utile, en si peu de temps. Tout juste la durée qu'il faut pour que tout le monde comprenne bien de quoi il en retournait et il était soudainement devenu l'élément indispensable de toute une organisation mafieuse aux nombreuses branches, établies un peu partout dans le monde.
Il n'en avait jamais entendu parler, avant. C'est qu'ils savaient se faire discrets, les couvertures, ça les connaissait. Et plutôt bien. Du coup, il a vite fini avec la sienne. Mais comme souvent, quand la chance commence à tourner vers quelque chose de positif, quand le karma décide qu'il a suffisamment bien rééquilibré la balance sur laquelle il marchait joyeusement jusque-là... oui, évidemment.

Il avait fallu que le vent tourne.

Ave "Cesarina" Salvi.
T'avais jamais entendu parler d'elle ; pourtant t'aurais pu, t'aurais dû. Paraît qu'elle était connue depuis un moment.

Mais toi t'en avais tellement rien à faire...
Jusqu'à ce qu'elle te mette le grappin dessus.

T'avais pas eu ton mot à dire, bien évidemment. Oh, t'avais essayé. Mais c'était pas une bonne idée, vraiment pas. De loin, une des pires idées de ta vie, mais t'as toujours été comme ça. Un peu infoutu de te la fermer, t'as forcément essayé de faire valoir le fait que t'avais une opinion sur certaines choses. Genre ton avenir. Truc du genre.

T'as pris cher.
Pas trop. Visiblement fallait pas non plus te rendre inutilisable trop longtemps. Disons que t'as pris juste ce qu'il fallait pour que t'apprennes vite que c'était pas la peine de discuter.

Alors t'as recommencé comme avant.
T'as fermé ta gueule, même si ça te plaisait pas de le faire. Du coup t'as réessayé d'avoir des avis.

Une fois.
Deux fois.
Trois fois.

A la quatrième t'as essayé de changer d'approche, quand même. Parce que tu veux bien être con, mais pas trop.

C'est dingue ce que la formulation d'une phrase peut faire, hein ?
Bon. Fallait pas que t'insistes trop non plus. Et t'avais intérêt à avoir de bons arguments pour contredire la princesse.


En soi, ça s'apprenait rapidement. Il suffisait d'avoir un minimum de mémoire ; un minimum de jugeote. Light avait bien fini par comprendre que c'était plutôt dans son intérêt de se tenir un minimum tranquille. L'équation était vite vue, ceci dit. Ce n'était, finalement, qu'une question de temps avant que ses premiers patrons ne se rendent compte que celui qu'ils supposaient mort ne l'était pas tout à fait.
Ça aurait été dommage de passer à côté d'une position plus que confortable, et qui lui permettait de profiter d'une protection, somme toute, plutôt efficace.

La Salvi prenait tout de même soin de ses hommes. Il ne s'agissait pas de les briser ; oh, pas tous. Ceux qui ne servaient plus, seulement, ça, Light l'avait constaté. Du reste, il se contentait d'être le récalcitrant du lot. De temps en temps.

S'agirait pas de déroger à son propre rôle. Et il profitait, un peu, de son utilité. C'est quand même pas tous les jours qu'on ramasse un ancien sniper, formé au corps à corps, avec option détecteur de mensonges.

Fallait pas trop t'abîmer.
Juste te faire comprendre que y avait des bornes à pas dépasser, t'as bien fini par baliser le terrain. Ça fait un petit moment que tu bosses pour elle, maintenant. Tu dirais que vous vous entendez pas trop mal.
En tout cas, elle a pas constamment envie de te buter.

Et maintenant t'es sur une île.

T'as dû rater un tournant quelque part, pour changer.
Derrière l'écran
Pseudo : LA QUICHE. Sinon Istvan ça marche bien, je me reconnais.
Âge : Lvl vieillerie Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 387419518
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Mot de la fin : BLEH.

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Dernière édition par Cal L. Gray le Mer 19 Juin - 15:18, édité 9 fois
Artemis Kane
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Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] Empty Re: Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen]

le Lun 20 Nov - 12:13
Damn, je l'aime ce petit Hannes Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 3592357528

M'enfin, comme toujours avec tes persos Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 114581855

Il faudrait juste que tu retournes signer le règlement petit coquinou!
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Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] Empty Re: Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen]

le Lun 20 Nov - 13:43
Oh mon dieu. XDDDDDDDDDDDDDDD J'ai pensé à Skaði. XDDDDDDDDDDDDDD /PAN/ ( si les deux insolents se rencontrent, soit ils vont s'apprécier, soit ils vont se détester de la muerte XDDDDDDDDDDDD ) Excellent personnage en tous cas, j'adore le gif de ta prés'. XDDDDDD ET EN PLUS T'AS SPORT EN MAJEURE. ** I love you. Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 93109217

ET. DJGSSGRGS. JACK FROST KEUWA. *Q*'

WELCOME HOME HONEY. *\O/*'

Hâte d'en lire plus de toi. Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 93109217
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Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] Empty Re: Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen]

le Lun 20 Nov - 14:48
Wah un TC de tooi ! ... Jack Frost Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 2203999003 Après le Dragonneau, Jack... tu sais choisir tes persos, c'est indéniable. Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 3592357528 En tout cas, il a l'air chouette et j'aime beaucoup te lire **

PS: J'ai un ami qui s'appelle Simo et euh, je pensais que c'était unique son prénom, 'fin, je l'avais jamais vu autre part... jusqu'à maintenant XD #racontesalife
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Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] Empty Re: Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen]

le Lun 20 Nov - 14:58
Encore un magnifique petit orphelin que' Ari va devoir chouchouter!

Ps: Je suis amoureuse de Simo! Cal Gray | BAYTI FI RASI” [DC Istvan Fersen] 1968104488





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Kim Hyeon Seok
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le Mer 22 Mai - 0:04

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le Mer 19 Juin - 22:08

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