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 [Moderato] Junior Rothschild

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Junior Rothschild

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MessageSujet: [Moderato] Junior Rothschild   Dim 10 Sep - 17:23



Junior Rothschild
moderato

21 ans ᵜᴥ 07/07 ᵜᴥ 1m70 ᵜᴥ ♀ ᵜᴥ bleus ᵜᴥ bruns ᵜᴥ  Etude majeure : couture ᵜᴥ Etude mineure : comptabilité ᵜᴥ Connue comme la paysanne des Moderato ᵜᴥ Très jolie mais très décevante quand elle ouvre la bouche ᵜᴥ Bavarde, utilise beaucoup d'expressions de grand-mère : trouve la vie cocasse ᵜᴥ Avenante et polie, mais indiscrète ᵜᴥ Adore prendre soin des gens ᵜᴥ Par ailleurs très bonne ménagère - cuisine, ménage, repassage, elle maîtrise ᵜᴥ Commère invétérée ᵜᴥ Prude et plus secrète que les gens le pensent - à part des potins et du beau temps, elle parle peu ᵜᴥ A peu de culture générale, est considérée par ses camarades comme stupide ᵜᴥ Beaucoup de difficultés dans l'apprentissage théorique : a appris à lire et écrire très tard, écrit toujours avec beaucoup de fautes et lit lentement ᵜᴥ Observatrice, presque méfiante : elle est aimable, mais pas naïve et met longtemps à construire une vraie relation avec les gens ᵜᴥ Se vante beaucoup, non pas parce qu'elle se considère meilleure que les autres mais parce qu'elle ressent très facilement un manque d'attention ᵜᴥ Ne supporte pas d'être enfermée dans un espace, ne ferme même pas la porte des toilettes (ce qui fait que certains ajoutent "sale" à "stupide") ᵜᴥ Ne comprend pas le second degré : la plupart des blagues lui passent par-dessus la tête ᵜᴥ Se vexe facilement, mais ne tient pas de rancune ᵜᴥ Aime être dramatique ᵜᴥ Regarde beaucoup de telenovelas et de films indiens ᵜᴥ Excellente technicienne en couture ᵜᴥ Ecoute de l'opéra quand elle coud ᵜᴥ Supporte mal le silence et la solitude, sauf dans le cas où elle doit se concentrer

Mon pouvoir
Décris-nous un peu ton pouvoir mon chou. Qu'est-ce que tu peux faire avec ? C'est quoi ses avantages ? Ses inconvénients ? [Liste des pouvoirs pris]
Mon histoire
Puis un jour, elle t’avait dit qu’elle partait.
T’étais assise le cul dans la poussière, dans les mains des poupées mâchouillées que t’avais volées à tes sœurs. Elle t’avait mouchée et prise dans ses bras pour t’asseoir sur le canapé.
Là, elle t’avait très calmement expliqué qu’elle ne pouvait pas t’emmener.
Trois enfants, c’est déjà beaucoup mais quatre, c’est trop pour un salaire de vendeuse. Et on ne pouvait pas laisser papa tout seul, il allait être triste. Mais si elle était sage, dès que les chose se seraient arrangées, elle reviendrait la chercher - mais pour ça, il fallait être très sage. « Promets-moi », avait-elle demandé.
T’avais souri en montrant du doigt les endroits où t’avais perdu tes dents de lait.
« Regarde maman...
- Chut. »
Elle t’avait embrassée sur le front, avait attrapé la télécommande et lancé un dessin animé. Ton regard avait été happé par les images colorées qui dansaient sur l’écran cathodique. Alors, en silence, elle avait saisi la poignée de la dernière valise, l’avait faite rouler jusqu’à l’entrée et s’était chaussée.
« Ton père sera là d’ici deux heures. Pas de bêtises, d’accord ? »
T’avais frappé tes poupées l’une contre l’autre, mais tu n’avais jamais répondu. La porte s’était refermée doucement, et la clé avait tourné dans la serrure.
Ce son puis, plus tard, le bruit du moteur qui démarre devaient te hanter toute ta vie.

***
Elle n’est jamais revenue.
Quand ton père est rentré du week-end de trois jours qu’il avait pris pour visiter sa mère à l’hôpital où elle avait été admise après être tombée d’un escabeau, la maison était vide. Plus d’argenterie, plus de linges, plus de meubles, à l’exception de quelques fournitures dont elle n’avait jamais aimé la couleur. « C’est gris et triste, comme toi », lui disait-elle toujours.
Ce jour-là, le canapé fut gris et triste comme l’enfant comme elle avait abandonné dessus. Il ne la vit pas tout de suite, parce qu’elle s’était recroquevillée sous un coussin. Il n’y avait plus de couverture.
Il ne lui avait pas demandé ce qu’il s’était passé parce qu’au regard perdu et effaré qu’elle posa sur lui, il le sut.
Et il n’en dormit jamais plus.

***
Ils l’avaient appelé Junior, parce qu’ils pensaient que ce serait un garçon. Elle en était persuadée. « Je vais te donner un fils, disait-elle, et elle refusait qu’on lui révèle le sexe de l’enfant. Je vais te donner un fils, c’est sûr. » Elle en était si convaincue qu’il l’avait crue. Elle allait lui donner un garçon et il travaillerait pour l’établissement familial, une maison de couture spécialisée dans la réalisation de costumes sur mesure pour hommes, comme tous les hommes de la famille avant lui. Il serait un bon Rothschild.
Quand ils découvrirent, le jour de l’accouchement, qu’une fille était née, ils n’avaient pas de prénom féminin à lui donner alors ils lui donnèrent celui qu’ils avaient.
Le père tenta faiblement de s’opposer à cette idée.
« On ne peut pas appeler une petite-fille Junior, protesta-t-il.
- Ce n’est pas une petite-fille, avait-elle répliqué sèchement. C’est ton fils.
- Chérie, voyons... »
Mais elle n’en démordait pas. Il avait dû se résigner, comme il se résignait toujours face à ses caprices. Elle avait l’habitude de dire qu’il n’avait pas de personnalité et que c’était sa faute si leurs enfants n’en avaient pas non plus. Avec le temps elle fit de ses trois filles aînées des avocates à sa cause, mais elle ne réussit jamais à rallier la cadette. Junior était imperturbable.
Souvent stupide, souvent perdue mais imperturbable.
Tous ceux qui la rencontraient racontaient la même chose : rien ne semblait pouvoir la déranger. Il fallut que sa mère l’abandonne pour qu’ils cessent de s’en vanter.

***
Elle n’est jamais revenue.
Ce n’est pas pour autant que tu ne l’as jamais revue. A tes douze ans, vous vous êtes tous retrouvés pour Noël, dans un petit restaurant familial à 800 kilomètres de ta ville natale, Washington. Ta mère avait mis du mascara. Tes sœurs avaient de nouvelles robes.
Elles ont parlé longtemps du bon vieux temps, des jeux, des repas, de ces vacances où la voiture avait crevé.
Tout était doucement cruel, dans la manière qu’elles avaient de te raconter cette enfance comme si ça avait été la tienne, alors que tu n’avais jamais participé ni aux jeux, ni aux repas, ni même à ces vacances où la voiture avait crevé.
« Toi, tu n’étais pas là bien sûr, mais... »
Mais quelle importance ? C’était bien. C’étaient de beaux souvenirs. Tu souriais pour que l’on n’insiste pas. Ton père gardait les yeux rivés sur son assiette.
Il avait soudain si honte. De ce restaurant miteux, de son costume trois pièces, du gigot qui refroidissait dans son assiette puis d’elle, enfin, et de lui de l’avoir tant adorée. La lumière jaune de la lampe qui éclairait votre table créait un éclat faible à la surface de son alliance.
Il se maudit cent fois ; puis il paya, te prit par la main et vous partîmes.
Il roula 200 kilomètres avant de s’arrêter pour vomir.
« Pardon, répétait-il entre deux sanglots. Je suis tellement désolé. » Mais comme ça ne suffisait pas, comme aucune excuse ne réparerait jamais les erreurs qu’il avait commises dans son absence, il ajouta :
« Je t’aime ma puce. »
Et depuis la première fois depuis tes sept ans, depuis le jour où tu avais appris que l’amour n’était pas toujours réciproque, tu te permis d’aimer.
D’aimer cet homme qui vomissait son gigot de dégoût, la grand-mère qui t’élevait en silence, le titan que l’on appelait Abraham et qui, tous les soirs depuis que toi et ton père habitiez chez eux, te lisait l’encyclopédie de la couture jusqu’à ce que tu t’endormes.
Sans jamais te fuir.
Sans jamais oublier de te border.
Tu aimas soudain à en crever.

***
Abraham.
C’était le prénom de ton grand-père, et la seule manière dont tu étais autorisé à l’appeler. Il ne supportait pas les marques de vieillesse et il considérait le terme grand-père comme la plus outrageuse de toutes. Tu ne discutais pas ses envies.
Personne ne les discutait.
Du haut de son mètre quatre-vingt dix-sept, il toisait le monde sans effort. « La Terre nous revint », disait-il en ouvrant chaque matin l’éternelle boutique familiale, puis il s’accroupissait pour t’aider à mettre ton cartable et tes chaussures avant de t’emmener à l’école. Les employés raillaient : « Ce n’est pas bien d’avoir ses chouchous, Boss. » Ce à quoi il répondait toujours invariablement : « Il faut savoir flatter ses chevaux de course. » Tu n’avais jamais touché à une machine à coudre, mais à ses yeux, tu étais déjà l’avenir de son œuvre.
Tu étais l’avenir.
Il te regardait comme un échappé regarde sa première aube d’homme libre. Il te regardait comme si tu donnais un sens à tout ce qu’il avait bâti. Son empire, c’était le tien.
Et finalement, ce prénom que l’on t’avait donnée avec une telle négligence, t’allait comme un gant. Tu étais Abraham Junior, l’élève qui surpasse le maître, l’héritier. L’élu.
Pour lui tu devrais être l’élue.
C’était la deuxième fois que l’on t’élisait à un destin. Celui-ci, te disais-tu quand Abraham se lançait dans une tirade sur la beauté de l’acte créateur et qu’il faisait valser les mannequins, les tissus, ta grand-mère, enfin, pour la faire rire aux éclats ; celui-ci, te disais-tu, je crois que je l’aime bien.

***
L’année de tes huit ans fut une année difficile.
Ton père était tombé en dépression, ta grand-mère retrouvait le poids de responsabilités que son âge rendait plus difficiles à porter, Abraham était furieux. Il avait fait enlever toutes les photos où ta mère apparaissait. « Je ne veux pas de cette femme dans cette maison », répétait-il. Il grommelait du matin au soir, tournait dans le salon comme un lion en cage ; il ne s’adoucissait que lorsque tu grimpais dans son fauteuil pour qu’il te lise une histoire.
C’était pour tout le monde un bouleversement.
Des fois tu restais des heures à regarder par la fenêtre de ta chambre. Dès qu’une voiture rouge passait, tu te dressais comme un chien. Dans ton espoir, tu étais persuadée que si tu pouvais partir, tu saurais comment la rejoindre.
Alors tu es partie.
Enfin, une partie seulement.
Ta main droite s’est détachée un mercredi soir, alors que tu guettais à la fenêtre. Tu étais sur le point de retourner à ton coloriage quand une voiture rouge s’était garée devant la maison. Aussitôt ton cœur s’était mis à battre la chamade et, avant même que tu ne t’en aperçoives, ta main avait atteint la poignée de la porte de ta chambre. Ta main, toute seule.  
Deux minutes plus tard, elle devait sauter au visage de ta pauvre tante venue en visite.
Bien entendu, on appela une ambulance. Tu fus amenée aux urgences, auscultée, manipulée. Mais tout allait bien : la coupure à ton poignet ne saignait même pas.
« La main finira par se rattacher d’elle-même, avait conclu l’un des médecins. Le fait qu’elle soit soudain dotée d’une intelligence ne change rien à l’affaire. Elle a besoin d’énergie pour bouger, donc elle ne pourra pas rester détachée de son hôte bien longtemps. »
C’était vrai. Une heure plus tard, lassée, la main vint se rattacher à ton poignet, comme si elle ne l’avait jamais quitté.
Un épisode étrange et bénin, pourrait-on dire. Sauf qu’il ne fut pas isolé.
Ta main droite, après sa première escapade, avait développé une forte soif de liberté, ainsi qu’une obsession toute particulière pour les voitures rouges. Alors qu’il devenait de plus en plus évident que tu étais condamnée à faire avec ses humeurs, tu commenças à créer un langage des signes pour communiquer avec elle. Tu lui donnas également un nom : Rex, comme le chien que tu n’avais pas eu. Ta main droite refusait d’y répondre, mais tu n’en changeais pas. C’était Rex ou rien, et certainement pas Marie-Antoinette - ta main droite avait quelque chose pour les prénoms français qui t’échappait.
Bien sûr, ton père et Abraham évoquèrent l’idée de t’envoyer en école spécialisée. Mais le matin où ils t’en parlèrent, tu eus si peur d’être abandonnée par eux qu’ils n’osèrent plus mentionner le sujet à nouveau jusqu’à tes quatorze ans.
Cette fois-ci, tu acceptas la proposition. Vivre en devant expliquer ta différence était pénible et l’enseignement dispensé à Summerbrigde était de très bonne qualité. Il en fut donc décidé ainsi, et tu déménageas avec Rex sur l’île.  


Derrière l'écran
Junior ᵜ 21 ᵜ Very good, très bien, si si ᵜ cc Vilmos - sinon gros manque d'imagination pour l'avatar, donc si les gens ont des idées, je suis preneuse

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[b]Nom du pouvoir[/b] • Courte phrase de description ▬ [i]Pseudo[/i]
Code:
Avatar • Manga/Anime ▬ [i]Pseudo[/i]


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Ambroise Neelov
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Dim 10 Sep - 18:06

J'aime beaucoup le caractère. ** Et pas mal du tout l'histoire... Elle m'a bien captivé en tous cas. /O/ Ton pouvoir m'intrigue du coup, j'ai hâte d'en savoir plus sur Rex - pardon, Marie-Antoinette. **

BIENVENUE ICI HONEY. /O/

Hâte de lire ta fiche terminée. **
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Vilmos D. Taxis
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Dim 10 Sep - 21:18

OUUIIII Ce caractère est absolument magique *^*! Heureuse que tu sois venue nous rejoindre, et j'ai hâte de pouvoir ENFIN RP avec toi. Bienvenue!~
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B. "Lombard" de Varennes
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Dim 10 Sep - 21:28

Mon dieu tu écrit tellement bien! Je suis aussi pleine de jalousie que d'admiration!! *^*

Welcome!
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Morgan O. J Blackewing
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Dim 10 Sep - 21:52

Bienvenue jolie intrigante ! J'adore déjà ta description et le caractère de ton perso, il promet d'être super intéressant ! Préviens-moi à ta validation ;)
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Nagito Gyoko
Co-fonda • Vivace
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Mar 12 Sep - 19:43

Coucou! Bienvenue! J'ai hate de lire ta fiche complete! Si tu as une idée un peu vague de l'avatar on pourra t'aider a trouver quelque chose.

Courage!

▬ ● ● ● ▬

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Artemis Kane
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Jeu 14 Sep - 13:16

Ce que j'ai aimé ton histoire...!!

J'adore ton perso tout court en fait

▬ ● ● ● ▬

               
I hate you I love you
I hate that I love you
Don't want to, but I can't put
Nobody else above you

▬▬▬▬▬▬▬▬

Arte' la Déesse, par Drew ♥ :
 


Artish(o) ♥ :
 
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Junior Rothschild

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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Ven 15 Sep - 17:16

♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
je meurs d'amour

Je vous embrasse tous très très fort dans le peu d'intervalle de temps que j'ai.
Actuellement j'ai des soucis Internet : j'ai déjà triché pour poster ma fiche (l'impatience) mais je n'ai toujours pas de connexion et je ne devrais en avoir une qu'en fin de semaine. C'est un peu inutile de vous affoler si ma ligne se reconnecte demain MAIS c'était surtout pour noter ici, là, précisément à cet endroit, que si la fin de cette fiche (ET CE P*TAIN D'AVATAR) viennent un peu tard, c'est normal.
Enfin pas étonnant.
Enfin prévisible.
Enfin bref.

Et pour répondre à la question qui m'a été posée sur l'avatar (et si un sauveur passe par là et m'en dépose un par miracle, histoire que Junior, cette dévergondée, s'habille), je pense que je cherche plutôt un visuel qui fasse "innocente princesse perdue", afin que je puisse y glisser la contradiction avec sa personnalité. Si cela inspire quelqu'un, je vous vénère   .

Voilà, voilà
Et merci encore de l'accueil.
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Idaina Ryôku
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MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Ven 15 Sep - 18:54

C'est gentil de nous avoir prévenu~
On attend ton retour avec impatience !

▬ ● ● ● ▬
Your painful, but sweet
Paradox. Your irony, your existence itself.
From the beginning you and I were divided. The red flower that blooms from an opposing energy, we were pricked by it.
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Ambroise Neelov
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Date d'inscription : 15/02/2017
MessageSujet: Re: [Moderato] Junior Rothschild   Sam 16 Sep - 10:41

*envoie encore plus d'amour*'
FIGHT ON. /O/
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[Moderato] Junior Rothschild
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