Partagez | 
 

 You breathe oxygen, We have so much in common

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Alyssa Hawkins
Vivace
avatar
▪ In my Bubble ▪

Messages : 173
Points RP : 1096
Date d'inscription : 15/07/2017
MessageSujet: You breathe oxygen, We have so much in common   Mer 19 Juil - 0:22

Alyssa Hawkins
Oxygènopathie ○ Britannique ○ Biochimie / Arts-Musique
Âge
You breathe oxygen ? We have so much in common
FrancheBienveillanteAltruisteJusteTéméraireImprévisiblesang chaudContemplativeAventureusePassionnéePeur de faire du mal aux autresSouriante CommunicativeOuverteDure avec elle-même
Pourquoi est-ce que ça m'arrivait à moi ? Je n'avais rien souhaité de tout ça, je voulais juste être normale, vivre comme tous les autres, me fondre dans cette vague humaine, suivre le flot de la vie, tranquillement, doucement. Etais-je devenue un monstre ? En fait j'avais toujours été bizarre et étrange, les autres avait raison, je n'avais pas ma place ici, nul part ailleurs d'ailleurs. Je n'étais qu'une chose dégoutante et perfide, un parasite. Une erreur de la nature, tout simplement. Or moi, je n'avais rien souhaité de tout ça. Rien. Il fallait que j'en finisse ...
Moi, c'est Alyssa, Alyssa Hawkins, originaire de Sheffield. Vous vous demandez peut-être pourquoi et comment je suis arrivée ici, à SummerBridge. Je vais vous le dire. Vous vous apprêtez à rentrer dans ma vie. A connaitre mon histoire, brisant mon intimité, je vais vous dévoiler mon passé. Vous vous apprêter alors à prendre  connaissance de l'histoire d'une inconnue. De vous à moi, je ne sais pas pourquoi vous lisez ceci ni ce que cela pourra vous apporter. Peut être est-ce votre curiosité qui vous a poussé à continuer de lire ces lignes ? La curiosité étrange des êtres humains, celle de connaitre la vie des autres, de s'immiscer dans leur intimité et d'en connaitre les plus profonds secrets. Si c'est ce que vous voulez, très bien. Continué à lire ces lignes, et avancer avec moi de lettres en lettres, de mots en mots, de phrases en phrases ...
Si je remonte à mon enfance, j'étais une enfant gaie, joyeuse et souriante peut être un peu trop turbulente et caractérielle mais la vie coulait en moi. Pouvait-on empêcher un enfant insouciant, de découvrir la vie et d'en savourer chaque moment ? Non bien sûr que non, l'enfance est le seul moment de la vie ou notre existence n'est pas affecté par la réalité du monde. La réalité dure, injuste et ignoble.
Mes parents étaient mariés et ils le sont toujours d'ailleurs. Mon frère de 4 ans de plus et moi même avons toujours bénéficié d'un amour inconditionnel. Un amour parental en soit. Petite, mon frère et moi étions toujours ensemble à jouer, à inventer des histoires et faire tout ce qui était possible et inimaginable, peut être au plus grand désespoir de nos parents d'ailleurs. Parfois je me souviens que ma mère et mon père parlait de moi, ils semblaient inquiets, mais en tant qu'enfant, les sujets de mes préoccupations étaient tout autres, je trouvais bien plus intéressant de me demander ce que je pouvais bien faire encore pour faire rire mes parents.  L'école fut pour moi une sorte de paradis. C'est vrai, quoi de plus merveilleux pour une enfant avide de connaissance avec la soif d'apprendre qu'un lieu mêlant découvertes et amis ?                        
L'enfant sociable qui avait besoin de contact humain allait pourtant bientôt disparaitre. Je ne savais pas encore ce qui m’attendait.
Un jour je compris pourquoi mes parents étaient inquiets parfois, pourquoi ils me réprimandaient plus fermement si je laissais mes émotions prendre le dessus, pourquoi les appareils étaient si souvent oxydés.                                                                                                                                           Je le compris, mes professeurs aussi, et mes camarades également. Lorsque je fus assez grande pour comprendre et que mon don se développa, ils estimèrent qu'il était temps de me le dire. Celui-ci devenait de plus en plus visible et incontrôlable, il me faisait peur. Il fallait que je sache. Alors ils me l'ont dit, ils m'ont expliqué que j'étais un de ces enfants avec un don. Que j'avais un pouvoir qui se déclenchait lorsque je laissais mes émotions m'envahir. Que cela avait un impact sur l'oxygène, molécule présente dans l'air.                                                                                  
Je restai sans voix. Claquant la porte de ma chambre, je m'y enfermai. Je n'en voulais pas. Je ne voulais pas de ce " pouvoir" de ce " don" tout ce que je voyais c'est que c'était de sa faute si il arrivait des choses étranges et inexpliquées, que c'était de sa faute si je n'étais pas comme les autres. Je n'en voulais pas.
Bien entendu, le renier ne fut pas la meilleure décision. Il était en moi, ancré dans mon ADN et moi je le niais, je l'ignorais alors bien sûr, même si je mettais toute ma force et mon énergie à vivre normalement et à le faire disparaitre il me rappelait sans cesse qu'il était là. C'était comme si je voulais m'enlever une partie de moi, autrement dit c'était impossible et il fallait que je fasse avec et que je l'accepte.
Autour de moi mes proches, mes amies n'y accordaient pas d'importance, ils me soutenaient et m'aidaient à canaliser mes émotions. Pour ça, je leur en serais toujours reconnaissante. Cependant, la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, la vie est injuste. Bientôt le fleuve se transformerait en océan, et ma tempête intérieure s'abattrait en moi.                                                                                                                                              Les gens, les personnes, les hommes sont dégoûtants. Certains forment une masse grouillante, immonde. Ils sont là, avides de souffrance et de tristesse, avec la soif d'anéantir les autres. Je n'ai jamais compris ce que les personnes tiraient de la persécution, des insultes, du rabaissement. La satisfaction de faire du mal ? Le besoin de se sentir supérieur ? Je ne sais pas, mais je sais une chose, c'est qu'ils ont réussi. Ils ont réussi à me détruire petit à petit. Doucement, à petit feu. Les insultes, leur intimidations m'ont consumée malgré mes proches qui essuyaient mes larmes et mes douleurs. J'ai bu l'acide de leurs injures.
" Ignoble " Immonde " Sand impur " " Sale monstre " " Bizarre " "Etrange" " Tu n'as pas ta place" " Dégage" " Les gens comme toi devraient être internés" ... J'ai fini par les croire. J'ai fini par m'y résoudre.
Pourquoi tant de haine et de mépris ? Qu’avions-nous de si différents hormis une particularité ? Mon frère me rassurait, il me protégeait. Chaque jour il me raccompagnait, chaque jour il était là alors pourquoi les paroles de ceux qui nous aiment ne parviennent parfois pas à nous toucher plus que des insultes susurrées par des gens sans importance ?                                                                                                                                      
Au fond ces paroles ne venaient que renforcer ce que je pensais au fond de moi.                                              
Un jour je payai alors pour être celle que j'étais. C'était la punition que je recevais pour être celle que j'étais, celle que j'osais être malgré moi. Ce moment m'a marqué, littéralement, il a marqué mon corps. La douleur est incrustée en moi. Vous vous demandez ce qui s'est passé ? Je ne veux pas de pitié. Mais je vais vous dire une chose, je me suis méprisée longtemps cependant c'est grâce à ça que j'ai pu devenir celle que je suis aujourd'hui.
Un soir, où j'avais dû finir un travail de groupe avec mes amies, mon frère n'avait pas pu me raccompagner. Il s'en est toujours voulu d'ailleurs. Au croisement d'une rue, j'ai bifurqué pour emprunter une ruelle. Il faisait sombre et froid. Mon pas était pressé. Je voulais vite rentrer car je commençais à angoisser et il ne fallait pas, je ne devais pas. Je me concentrais sur ma respiration ce pourquoi je n'entendis pas les bruits de pas derrière moi. Un homme d'une vingtaine d'années, un sourire sournois dessiné sur son visage. Il me dit que les gens comme moi n'avait pas leur place ici. Qu'il fallait qu'on crève. Qu'on soit marqué pour nous reconnaitre et nous enfermer. J'avais peur. Ma respiration était saccadée. Il me frappa au visage et m'attaqua au vitriol. Il cracha par terre, moi au sol, lui me regardant avec un air de dégoût. J'avais mal. J'hurlais. J'étais happé par la douleur, l'acide me rongeait la peau. Je laissa la haine et le mépris m'enivrer. J'étais un monstre. Ma joue et mon cou s'enflammaient, j'étais en feu. Je me tordais de douleur, celle que je ressentais à l'intérieur était encore plus forte pourtant.                                                                                            
 Mes émotions prirent le dessus. La raison m'avait quittée, j'étais aveuglée par ce que je ressentais.  Lorsque je relevai les yeux, je le vis se tenir la gorge. Visage rouge, bruit de respiration, vacillement. Il suffoquait. Il ne pouvait plus respirer. Et c'était moi qui étais en train de le tuer. Je resta à le regarder quelques secondes qui me parurent durer une éternité. Les yeux écarquillés avec un bourdonnement incessant dans ma tête. Je n'arrivais plus à penser, à réfléchir. J'avais peur de moi même. Je ne savais pas comment arrêter tout ça. Je ne voulais pas que ça se passe comme ça. J'étais affolée. Allais-je tuer un homme ? Non, non, non ....
Soudain j'entendis une respiration bruyante mêlée à une toux. Je respirais. Il respirait. Nous étions en vie. Il me regarda avec un regard remplit de haine et de peur. Il me cria qu'il me noierait dans mon propre sang et que j'étais qu'une créature ignoble. Ainsi, il me laissa, recroquevillée sur moi même, animal apeuré, peau brûlée, bouffée par l'acide et la douleur.                                                                                                  Tout s'effondra à partir de ce moment. Je ne voulais plus approcher personne. Je ne pouvais pas me le permettre, mon don grandissait et il me faisait peur. Je m'épouvantais. Je n'étais plus une amie mais une menace, je n'étais plus une fille mais un monstre. Je pouvais tuer.                                                                                
Je m’enfermai dans un mutisme, ne ressentant qu'une extrême solitude m'envahir. Les émotions, les sentiments n'étaient que des choses inutiles et meurtrières. Elles m'effrayaient.    J'étais un monstre alors pourquoi, pourquoi mes amis restaient et prenaient des nouvelles ? Pourquoi mes parents m'aimaient-ils toujours ? Pourquoi mon frère veillait encore sur moi ?
Je passais mon temps à dessiner, à lire, à écrire, à écouter de la musique, à jouer du violon. Il fallait que j'extériorise ce qu'il y avait en moi. Ces choses dont je ne voulais pas. Ainsi, de jour en jour, je commençai à me comprendre, à m'accepter telle que j'étais. Accepter ce don, accepter ce que je pouvais ressentir et apprendre à le contrôler, à ne faire qu'un avec lui. Je ne pouvais pas rester éternellement l'ombre de moi même. Ma famille m'aida à me relever, entendre de nouveau ma voix fit leur bonheur, tandis que celui-ci m'inculqua le courage et la force nécessaire.
Je partis alors au Népal, seule, pour, peut être, trouver les réponses en moi à mes questionnements intérieurs. Ma peur des émotions se dissipait progressivement en même temps que mon donc devenait plus fort. Néanmoins plus j'en avais peur, plus il se faisait incontrôlable. Et je savais qu'il me fallait apprendre à le contrôler.                                                                                                                                       Je commençai par contrôler ma peur. Ainsi, je marchais au bord du vide, un seul faux pas et je sombrais, un seul faux mouvement et je mourrais. Je ne jouais pas avec la vie, au contraire, je m'en nourrissais.
C'est ainsi que je devins celle que je suis aujourd'hui. Retrouvant une part de l'enfant qui sommeillait en moi. Lorsque j'appris l'existence de SummerBridge ma famille me convainquit d'y aller. Cela allait être pour moi le moyen de vivre avec mon don et surtout de pouvoir revenir dans le flot de la vie.
Pouvoir
Oxygenopathie
Mon pouvoir ? Je n'en voulais pas. Je l'ai haï autant que je me suis haïe.  
J'ai eu peur de mes propres sentiments et de mes émotions par sa faute. Cependant j'ai appris et je continue d'apprendre à vivre avec. Et malgré tout, c'est grâce à lui que j'ai pu forger ma force.                        
 Pour vous expliquer, mon pouvoir se déclenche si je suis sujette à des fortes émotions ou à des sentiments forts . Comme une grande colère, une profonde tristesse, une montée d'angoisse ou de peur, si je suis touchée fortement par quelque chose. Cela déclenche des modifications dans un rayon de plus ou moins 10 mètres. Il a une incidence sur l'oxygène, les molécules, le taux etc. Tout ce qui a un lien ou une relation avec l'oxygène ( dans un périmètre de 10m ) peut être modifié. Soit, je peux provoquer des oxydations, l'asphyxie, l'anoxie, la tachycardie etc
Mon don est assez handicapant, car il peut se manifester n'importe quand, de manière plus ou moins forte suivant l'intensité de mes émotions et si j'arrive à canaliser mon pouvoir. Le but étant que je puisse me servir de mes émotions et de mes sentiments pour déclencher de moi même mon pouvoir et d'en décider les conséquences. Je commence à y parvenir petit à petit mais c'est assez difficile et cela me vaut parfois des migraines atroces. De plus, à cause de celui-ci je suis bien souvent en tachycardie.
Pour m'aider à contrôler mon pouvoir je tente de me détacher de ce que je peux ressentir, d'extérioriser en fait. D'où le fait que je dessine beaucoup et que je joue du violon pour laisser  mes émotions et mes sentiments parler. Cela m'aide à retranscrire ce que je ressens sur papier et ne pas me concentrer sur mes émotions. Cela peut devenir nocif autant pour moi, que mes proches ou mon environnement.
Particularités
Cicatrice et tatouage
Alyssa possède une cicatrice au niveau du côté droit du cou, une brûlure chimique de 3ème degré.
Elle a également des tatouages. Un oiseau dans le dos, au niveau de la nuque : Ici
Des fleurs au niveau de son épaule/ omoplate qui encerclent également son bras et descendent au niveau de sa poitrine : Ici
Et enfin le signe des violons avec l’inscription « Breathe » au niveau de la jugulaire : Ici
▬ Rps finis  : She’s looking for someone to save ft. Annabel Ainsley
Are you okay ? ft. William Lawton
Walking the Wire ft. Alec Hawkes
▬ Rps en cours : If you truly love nature, you will find beauty everywhere ft. Sky Aylin
Don’t be afraid just be yourself and everything will be okay ft. Antonio M. Novarro
It needs to be engraved on my skin ft. Aaron Wolf Aegnor
A simple hello could leat to a million things ft. Simi’el Galceph
Fight em til you can’t ft. William / Nancy / Annabel
The eagle has landed ft. Annabel Ainsley
Music is an outburst of the soul ft. John Laurens
For wich "F" are you drinking to ? Fuck, forget or fun ? ft.Leiden Bjargbor
Everything has beauty but not everyone sees it ft. Arthur Lefebvre
▬ Liens recherchés: - Un ami / Une amie d'enfance : Là c'est simple, ce serait une personne qui aurait vécu en Angleterre et dont Alyssa était très proche.

- Le passé qui revient à la charge Ce serait plus un garçon, un de ceux qui méprisaient Alyssa, qui en avaient peur mais il s'avère qu'il avait lui aussi un pouvoir donc ce serait plutôt un lien négatif.

- Le profiteur Ce serait un lien négatif, une fille ou un garçon qui aurait abusé de la gentillesse d'Alyssa ou d'un autre moment où elle était vraiment mal

x Le grand frère adoptif x Alyssa a déjà un frère mais il n'est pas à l'université ce serait donc une personne qui l'a protégerait, un confident.

- Le / la musicien/ne / artiste Une personne qui partagerait la passion d'Alyssa pour l'art ou la musique.

La personne sans filtres Cette personne serait entre le lien négatif et positif, une personne intéressée et curieuse vis à vis de a vie d'Alyssa et qui analyserait tout.

x Le pilier x Une fille ou un garçon qui serait un peu comme Alyssa. Ils se comprendraient


x Oh no ... Did you see me x Tu as rencontré Alyssa en boîte, elle était mal alors elle avait décidé d'aller noyer ses pensées dans l'alcool pas la meilleure décision et te voilà, tu l'as vu seule, en train d'enchaîner les verres certainement trop, tu fais quoi ? Tu tentes de l'arrêter ?  Tu lui parles ?  Tu dégages un mec beaucoup trop lourd ?

x Le rejeté x Toi tu es perspicace, malgré son sourire, malgré tout tu as vu qu'il y avait quelque chose en elle qu'elle tentait de noyer, t'as vu sa cicatrice et puis tu as été curieux, tu veux la protéger, connaître son passé, tu ne sais pas pourquoi. Alyssa a vu que tu étais quelqu'un de bien mais elle est perdue, elle t'aime bien elle aimerait que tu sois son ami mais elle a peur de te faire du mal elle a peur de devenir dépendante et surtout tu as vu en elle ce qu'elle tente de cacher, ce dont elle a honte alors forcément ça l'a met mal à l'aise.

BFF Alyssa t'as tout dit, tu lui as tout dit, vous vous êtes tout dit et vous vous dites tout. Bref, Alyssa a confiance en toi, tellement qu'elle t'as dit, elle a franchi le pas et t'as dit la vérité sur sa cicatrice, son passé, avec toi elle ne se retient pas.
x...x >> Potentiellement pris


Dernière édition par Alyssa Hawkins le Ven 11 Aoû - 15:48, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alyssa Hawkins
Vivace
avatar
▪ In my Bubble ▪

Messages : 173
Points RP : 1096
Date d'inscription : 15/07/2017
MessageSujet: Re: You breathe oxygen, We have so much in common   Mar 1 Aoû - 15:54

Annabel Ainsley
relation

Annabel, si grande, si fière, si lumineuse. Elle veut tout irradier, elle aspire à accomplir son devoir, protéger, sauver. Annabel navigue, elle  ne erre pas, elle ne se perd pas, une main à la barre, boussole dans un autre elle tient le cap. Un homme à la mer, vite elle le sauve, lui donne une couverture, le réchauffe puis repart. Elle guide Alyssa quand elle dérive, la rassure, lui dit que l’orage va passer et qu’il ne sera plus qu’un lointain souvenir. Elle est là, prête à mettre ses mains sur les siennes, tenant la barre avec elle pour la laisser voguer et partir seule en quête de nouvelles terres.

Antonio M.Novarro
relation

Ils se sont rencontrés, comme ça, par hasard, Alyssa lui tombant dessus. Etrange rencontre. Le châtain n’était pas rassuré, comme un animal apeuré, un animal qu’il faut apprivoiser. Habituer à ce qu’on lui crie dessus, qu’on ne le remarque pas, qu’on l’évite. Pourtant il est gentil, Alyssa l’a vu, avec douceur et bienveillance elle est restée là. Lui tenir la main et le ramener dans le vacarme de la vie,  le ramener dans le flot tumultueux


Alec W.Hawkes
relation

Alec c’est son libraire. Elle l’a rencontré dans un café, pas très à l’aise en société apparemment mais amoureux des livres et ça c’est le plus important. Elle lui a promis de retourner le voir dans sa librairie histoire d’explorer ses rayons et pourquoi pas être conseillée où y trouver l’inspiration

Simi’el Galceph
relation

Il l’a entendue, il l’a vue, jeune fille vulnérable. Il l’a protégée, bienveillant et doux. La peur de faire du mal, ils connaissent, ils savent ce que ça fait. Torturés et tiraillés. Il l’a vue, il le sent. Sa douleur, son fardeau, il veut savoir, il veut connaitre, connaitre son passé et l’allégée d’un poids. Alyssa a peur, peur de s’attacher, peur de faire du mal mais il est là tendant sa main, elle n’a plus qu’à la prendre mais que faire s’il la lâche ? Pourtant il a envie de partager sa douleur, partager ses peines, partager ses sourires et ses rires


Aaron « Wolf » Aegnor
relation

Il l’a tatouée, il a encré en elle ses dessins et l’espoir. Il l’a aidée à avancer par son art. Un art magique et superbe. Un art au pouvoir guérisseur. Il a été doux et bienveillant et a déposé sur son corps son histoire, sa force, l’espoir. Elle le remercie profondément pour ce qu’il a fait.  Elle s’est réapproprier son corps, elle a tendu une main ver lui, fait un pas, et a tenté de panser les blessures de son âme.

William Lawton
relation

Alyssa a tendu la main, une main douce et bienveillante. Il l’a attrapée, il s’est accroché et s’accroche encore pour ne pas tomber dans le vide, pour ne pas sombrer. Elle l’a renfermée autour de son poignet tentant de le hisser sur la terre ferme. Elle est là, l’écoute, prête une oreille attentive et partage son fardeau. Elle est là, l’écoute et tente de prendre une partie du poids qu’il traine lourdement et péniblement. Elle veut briser cette chaîne.


Sky Aylin
relation

A venir

John Laurens
relation

A venir


Lucy Snake
relation

A venir

Rbelly Darkwings
relation

A venir


Leiden Bjargþór
relation

A venir

Alexander Kardel
relation

A venir


Arthur Lefebvre
relation

A venir

Artémis Kane
relation

A venir


Drew Adams
relation

A venir

NOM Prénom
relation

...


NOM Prénom
relation

...

NOM Prénom
relation

...


NOM Prénom
relation

...

NOM Prénom
relation

...



Dernière édition par Alyssa Hawkins le Ven 11 Aoû - 15:39, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alyssa Hawkins
Vivace
avatar
▪ In my Bubble ▪

Messages : 173
Points RP : 1096
Date d'inscription : 15/07/2017
MessageSujet: Re: You breathe oxygen, We have so much in common   Mar 1 Aoû - 15:59

C'est à vous ( n'hésitez pas à m'envoyer un mp )  
Revenir en haut Aller en bas
Alyssa Hawkins
Vivace
avatar
▪ In my Bubble ▪

Messages : 173
Points RP : 1096
Date d'inscription : 15/07/2017
MessageSujet: Re: You breathe oxygen, We have so much in common   Ven 4 Aoû - 9:36

La mise à jour des relations est faite, si jamais il y a un problème, une erreur vous pouvez m'envoyer un mp Et j'ai aussi rajouté des demandes de liens vous pouvez aller voir et surtout n'hésitez pas ~
Revenir en haut Aller en bas
 
You breathe oxygen, We have so much in common
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tasty Tales ► Forum RPG Université :: Le RP, la gestion du forum :: Liens & RP :: Filles-
Sauter vers:  
Ewilan RPGHoshi no Musudabberblimpnom de l'image